AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | .
 

 APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Ven 18 Déc - 17:48




All I do is wanna talk about you
Mercredi 16 décembre, 7h15.Comme un mercredi, jour de travail, William avait mit son réveil. Gillian dormait encore à côté de lui, le matin, elle avait un sommeil très lourd et même son réveil ne lui faisait pas quitter les bras de Morphée. A sa décharge, elle venait de terminer sa session d'examen après des semaines de travail acharné. Elle s'arrangeait toujours pour venir le rejoindre le week end, même si elle devait travailler, mais les deux dernières semaines, elle avait préféré rester à Columbia pour travailler jour et nuit, enchaînant les tasses de café. A son retour chez lui, des cernes marquaient le visage de la jeune femme et le stress avait laissé ses traces. La tension était redescendue après quelques heures, elle pouvait maintenant profiter de ses vacances inter-semestre, et surtout dormir le matin matin que son petit ami partait travailler. Will s'était levé, comme d'habitude, mais il ne comptait pas aller travailler, il avait prévu de consacrer sa journée à autre chose, pour lui, c'était aussi un jour de congé. Comme chaque matin, il se pencha vers Gillian pour embrasser sa nuque, tandis qu'elle dormait roulée en boule sur le côté. Puis il s'extirpa du lit, prit une douche, s'habilla et sorti de la chambre, rien ne pouvait éveiller les soupçons de la jeune femme. Il consacra une bonne partie de la matinée à la préparation de la surprise qu'il réservait à Gillian, s'efforçant d'être le plus discret possible pour ne pas la réveiller. Trouver son homme encore dans le salon à 11h30 du matin aurait de quoi éveiller les soupçons de la jolie blonde. Une fois qu'il eut tout préparé, il quitta l'appartement à la recherche d'un gâteau d'anniversaire, puisque contrairement à Gill, il était incapable d'un cuisiner un lui-même. De toute façon, il ne devait pas être là lorsqu'elle découvrirait sa petite surprise.


***


Si tout se passait comme il l'avait prévu, lorsque Gill se reveillerait, elle trouverait une enveloppe sur l'oreiller à côté d'elle. Dans cette enveloppe, elle trouverait une note de quelques mots indiquant :

« Bonjour ma belle. Tu étais si profondément endormie ce matin que je n'ai pas osé te réveiller. Cette première lettre est le début d'un jeu de piste que j'ai élaboré pour toi parce que je ne doute pas qu'avec ta perspicacité tu iras jusqu'au bout et que tu déchiffreras brillamment tous les indices que j'ai dissimulé un peu partout dans l'appartement. Le seul impératif et de respecter STRICTEMENT mes instructions (oui, tu as parfois du mal mais crois moi, tu n'auras que des bonnes surprises). Amuse toi bien ! Bon, commençons les choses sérieuses,ta petite aventure commence par un petit tour dans l'endroit où une célèbre peinture immortalise Marat assassiné. »

Près de
Spoiler:
 
elle trouverait un magnifique bouquet de fleurs [cadeau n°1] et des pétales de rose un peu partout. Des bougies électriques (oui parce qu'il ne pouvait pas mettre de vraies bougies et partir en laissant Gillian endormie. Elle trouverait également un joli coffret avec tout un tas de savons, gels et produits de bain sous forme diverses (gommages, gel mousse, laits corps, berlingots de bain, cubes effervescents etc.) à des senteurs variées [cadeau n°2]. Dans le bouquets de fleurs, elle trouverait une nouvelle l'enveloppe contenant les instructions suivantes :

« De jolis fleurs pour la plus magnifique des plantes....Maintenant tu vas te détendre et prendre un bain en te servant de certains de ces produits détente. Ensuite, et seulement ensuite tu déchiffreras les quelques mots ci-dessous :

Spoiler:
 
Elle devrait alors déchiffrer le code en
Spoiler:
 
qui lui permettrait de remettre les lettres de façon lisible. Elle se dirigerait alors
Spoiler:
 

Une fois sur place, elle trouverait un nouveau petit mot. « Pour trouver le troisième cadeau dans ce lieu que tu affectionnes tant, il te faudra révéler le message caché si dessous. » Aucune écriture n'était visible, elle aurait besoin
Spoiler:
 
. Elle découvrirait alors l'indice suivant :

Spoiler:
 

Elle y trouverait alors, dans un petit film plastique pour protéger de l'humidité, une jolie enveloppe intitulée [cadeau n°3] sur laquelle était inscrite quelques petits mots.

« Tu peux décider de l'ouvrir maintenant si tu es trop impatiente, ou attendre mon retour pour que je puisse voir ta jolie frimousse au moment de découvrir ce qu'il y a à l'intérieur. Pour continuer le jeu de piste, je t'encourage à te mettre en quête de l'indice suivant qui se trouve dans le lieu ou le professeur Higgins donne ses cours de prononciation  et de linguistique à  la surprenante Eliza Doolittle. »

La suite au prochain épisode...

© charney


______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Lun 21 Déc - 21:55

tell me i'm your national anthem

william & gillian

La nuit qu’ils avaient passé ensemble avait été suivie depuis par bien d’autres. Gillian reprenait confiance en elle à mesure qu’elle et William se retrouvaient, retrouvaient cette complicité qui ne les avait au final jamais quitté. Et plus elle évoluait à ses côtés, plus elle se rendait compte que sa place était bel et bien là, même si les nouvelles contraintes imposées à la fois par sa vie universitaire et sa vie professionnelle rendaient les choses assez compliquées. La jeune femme avait d’ailleurs du interrompre ses retours réguliers à New-York, le temps de sa session d’examen et elle avait même exigé que William ne fasse pas de déplacement même si elle savait qu’il en aurait été capable pour la soutenir moralement ; inutile pour lui de bouleverser son emplois du temps pour des déplacements de la sorte et inutile pour elle de passer son temps à ranger son studio et aborder un look différent du pyjama dans lequel elle trainait toute la journée pour étudier. Elle avait tenu le coup, malgré la difficulté, et une fois sa session close, elle avait emballé ses affaires sans plus de cérémonie pour New-York, afin de passer un peu plus de temps avec lui et pourquoi pas prendre par la même occasion un repos bien mérité. Elle s’en voulait d’ailleurs de laisser partir William chaque matin sans avoir la force de se réveiller. Et ce matin ne fit pas exception à la règle ; son sommeil fut légèrement interrompu lorsqu’il se dégagea du lit, mais à peine eut-elle le temps de faire frémir ses paupières qu’il déposait déjà un baiser dans le creux de sa nuque. Ce baiser qui lui disait à la fois « bonne journée » mais également « ne te réveille pas, reste endormie », et auquel elle répondait toujours par un soupir satisfait avant de replonger dans un sommeil profond.

Un matin comme les autres. Ou Gillian s’étirait déjà, une fois repue de sommeil, se demandant déjà comment elle allait pouvoir occuper sa journée en attendant William. Elle étouffait un bâillement, et se redressait sur un coude en frottant de son autre main ses yeux endormis. Son regard tomba alors sur une enveloppe, soigneusement posée sur l’oreiller à côté d’elle. Interdite, la jeune femme pensa d’abord à une erreur. Avant de se rappeler qu’elle sortait avec un Standford, et que rien n’était laissé au hasard. Elle ouvrit l’enveloppe, songeant qu’il avait une demande pour elle, peut-être une course ou bien une envie particulière pour le repas du soir. Ses yeux parcouraient la lettre tandis que ses yeux s’écarquillaient au même moment, laissant place à un large sourire. Son coeur s’emballait alors qu’elle s’emparait de son téléphone pour vérifier la date. Non. Impossible qu’il s’agisse de ça. Ses yeux parcouraient de nouveau la lettre alors que l’excitation s’emparait d’elle. « Dans l'endroit où une célèbre peinture immortalise Marat assassiné », répéta la jeune femme en fermant les yeux et en se remémorant mentalement la très célèbre peinture. Encore une des nombreuses choses qu’il lui avait apporté. Marat, il gît allongé, les pensées de la jeune femme s’affinent, il gît allongé… « Dans sa baignoire ! » s’écrie la jeune femme en s’élançant hors de la chambre, traversant le couloir et débarquant dans la salle de bain. Un cri de surprise. La salle de bain était complètement transformée en lieu réconfortant et cozy, parsemée de pétales de roses et de bougies. Le rêve absolu. Ses yeux sont immédiatement happés par l’énorme bouquet de fleurs trônant non loin. Gillian aperçoit déjà une nouvelle enveloppe et se prend au jeu. Elle la déballe frénétiquement, sans quitter son large sourire. La jeune femme s’exécute, non sans se retenir de déjà déchiffrer le code laissé au bas de la page. Non, elle devait jouer le jeu convenablement, il le lui avait spécifiquement demandé. Elle se laisse donc couler un bain en y mélangeant du sel parfumé tout en humant le doux parfum des fleurs, avant de se débarrasser de son pyjama et de se glisser dans l’eau délicieusement brûlante. C’était parfait, de la racine des cheveux jusqu’à la pointe des orteils. Elle savoure ce moment de détente absolu avant de sortir du bain, de se sécher les cheveux et le corps et d’enfiler des vêtements.

Assise sur le rebord du meuble de salle de bain, les jambes ballotant dans le vide, la jeune femme s’attaquait déjà à son second indice. Le tournant d’abord dans un sens, puis dans l’autre, fronçant les sourcils. Et c’est en le levant un peu plus et en croisant le reflet du miroir qu’elle vit très distinctement les mots s’afficher. « La cuisine ! », s’écria-elle en manquant de tomber du meuble et en se précipitant déjà vers la cuisine ou une nouvelle enveloppe l’attendait. Il avait réussi à la prendre au jeu, à créer chez elle cette joie presque enfantine mêlée à de l’excitation. Un mot trainait sur le plan de travail et elle s’empressa de s’en emparer. Le code ? Elle fronça les sourcils, ou était le code ? Elle s’approcha d’une fenêtre non loin dans l’espoir de voir un message apparaître, mais en vain. Elle cherche, se hisse sur le plan de travail et pose sa tête entre ses mains. « Réfléchis, Gillian. Réfléchis. », se murmurait-elle, « C’est William l’instigateur du code, tu ne t’attendais quand même pas à quelque chose de facile ». Gillian reste de nouveau un moment, la tête dans ses mains, à chercher, avant de se relever. Elle savait, bien sûr, c’était ça la réponse. Elle se jette sur un tiroir, ou William rangeait ses briquets. « Tu ne pensais quand même pas m’avoir sur un truc aussi facile quand même ! », s’écriait-elle déjà triomphante avant de se saisir du papier et de révéler avec grand soin le message soigneusement écrit. Gillian avait trop vite parlé, à fêter la victoire trop tôt, elle se retrouvait avec une nouvelle énigme dans les pattes. Mais combattive comme jamais, elle préféra prendre le problème à bras le corps et attaquer le nouvel obstacle. S’emparant d’un stylo et d’une feuille, elle griffonna une à une les différentes idées correspondant à chaque morceau de l’énigme avant d’arriver à un résultat plutôt concluant. « Ré-frit-g-rat-eur », récitait-elle à voix haute avant de se diriger mécaniquement vers ledit objet en question. Elle récupéra avec un large sourire aux lèvres une nouvelle enveloppe accompagnée d’une nouvelle note. Elle se mord la lèvre, tiraillée entre l’envie d’assouvir sa curiosité et celle de l’attendre. Non, elle allait attendre William, elle voulait partager cela avec lui. Elle dévorait déjà la suite du message, souriant à sa référence au film « My Fair Lady ». Une histoire assez atypique et chère au coeur de la jeune femme, qui emboîtait déjà le pas vers le bureau, emportée dans un grand élan d’enthousiasme. « I could have danced all night, I could have danced all night, and still have beg for more… »

DEV NERD GIRL



HORS RP:
 

______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Mer 23 Déc - 18:41




All I do is wanna talk about you
Un nouveau quotidien s'était progressivement installé entre les deux jeunes gens qui formaient de nouveau un couple depuis trois mois. Gillian restait à Columbia la semaine et venait le rejoindre à New-York le week end. Il leur arrivait de retourner à Longside Creek le week end pour profiter un peu du calme mais avec les responsabilités du jeune homme, il était rare qu'il puisse s'échapper 48 heures d'affilées. Laisser partir Gillian tous les dimanches soirs ou lundis matin était une torture, cela dit, il était conscient que redémarrer doucement était nécessaire. Se voir uniquement les week end était une bonne solution de départ, même si cela créait chez lui manque et frustration. Ils ne pouvaient pas restés collés l'un à l'autre, tout simplement parce que leur relation était encore cachée, protégée du monde. Ils avaient tous les deux besoin de temps et de respiration pour démarrer une nouvelle relation sur des bases saines, quitte à s'engager un pu plus lorsqu'ils se sentiraient prêts. En attendant, le jeune homme avait bien l'inetntion de la gâter pour son anniversaire comme elle le faisait toujours à l'occasion des siens. Il n'était pas dans sa nature d'être un grand romantique, mais aimer Gillian lui donnait envie de lui faire plaisir, de la surprendre. Il s'était réveillé tôt, comme d'habitude, avait mit en place son petit jeu de piste tel qu'il l'imaginait depuis plusieurs jours, puis il était sorti en quête d'un gateau digne de ce nom et d'un repas qui le précéderait. Toujours aussi nul en cuisine, William refusait de se mettre aux fourneaux pour faire une catastrophe et il était bien entendu hors de question que Gill s’attelle à la moindre tâche ménagère le jour de son anniversaire. Il ne pouvait pas non plus l'emmener dans un grand restaurant au risque qu'on les aperçoive ensemble et que commence ensuite une longue traque de paparazzi pour elle et lui afin de savoir qui était exactement cette jolie blonde qui seblait partager la vie du riche héritier Standford. Il avait donc fait quelques recherches sur internet et auprès de ses collaborateurs pour trouve autre solution et on lui avait parlé d'un restaurant fameux qui préparait des repas gastronomiques à emporter, apparemment le secteur de la vente à emporter dans le secteur du luxe et de la gastronomie marchait du feu de dieu et ce qui était concocté par les chefs du restaurant étoilé était divin. Ni une ni deux, Will était sorti passer commande dans le restaurant du centre ville et en attendant que celle-ci soit prête, il était parti en quête d'un gâteau, s'imaginant avec délectation Gillian en train de découvrir et de déchiffrer les codes du jeu de piste qu'il lui avait organisé.

***

La suite du jeu de piste se déroulait effectivement dans le bureau, lieu ou le professeur Higgins ne donnait de donner ses leçons de prononciation à sa "Fair Lady", encore un clin d’œil à une discussions qu'ils avaient eu, un instant qu'ils avaient partagé. Sur le grand bureau sur lequel William travaillait certains soirs était déposée une nouvelle enveloppe à l'intention de la jeune femme. « Bravo ! Je ne doutais absolument pas du fait que tu arriverais jusque là. Il te reste encore une dernière énigme à résoudre pour trouver ton prochain cadeau. Encore une fois, c'est à toi de voir si tu veux l'ouvrir tout de suite ou bien m'attendre. »

Spoiler:
 

Gillian devrait donc chercher un cadeau dissimilé parmi les nombreux
Spoiler:
 


Un jeu de piste sans difficulté n'est pas un bon jeu de piste, il fallait donnait à la jeune femme l'impression d'être à la recherche d'un trésor. Il lui faudrait scruter attentivement les nombreuse étagères pour parvenir à trouver un petit paquet cadeau bleu sombre rectangulaire (oui, rouge vif ce serait bien trop simple). Scotché au cadeau, elle trouverait une dernière enveloppe, qui marquait la fin du jeu de piste. « Joyeux anniversaire ma belle, j'espère que ce petit jeu de piste t'auras plu. Ton dernier cadeau ne devrait plus tarder à arriver maintenant, enfin, si j'ose parler d'un cadeau. Ta dernière mission est de lui réserver ton plus bel accueil, parce qu'il a encore quelques surprises pour toi en réserve. Je t'aime. Will. » La sonnerie retentit à cet instant.  Les bras chargés de victuailles, un repas gastronomique dans un grand sachet dans un bras, un grand gâteau d'anniversaire pris dans l'une des meilleures pâtisseries de la ville dans l'autre, Will attendait sur le pallier que Gillian vienne lui ouvrir. Il avait hâte de découvrir son visage illuminé de joie, elle ne pouvait qu'avoir apprécié sa surprise, non ? Avait-elle déjà ouvert ses cadeau ou l'avait-elle attendu comme il le lui avait discrètement suggéré ? Si elle les avait déjà ouverts, en était-elle contente ? L'esprit du jeune homme bouillonnait de questions alors qu'il entendait les pas rapides et légers de la jeune femme se diriger vers la porte, patience, bientôt il aurait des réponses. Déjà la porte s'ouvrait. « Joyeux anniversaire Gillian ! »

© charney



HORS RP:
 

______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Lun 28 Déc - 20:03

tell me i'm your national anthem

william & gillian

Gillian était emportée par son élan, emportée par l’envie d’en découdre avec ce jeu monté de toute pièce pour elle. Il connaissait bien la jeune femme, il avait réussi à attiser chez elle l’envie de jouer, au point ou Gillian en oubliait presque qu’il était question de fêter son anniversaire. Encore à moitié en pyjama, dans ses vêtements du dimanche, elle courait dans tous les sens, retrouvant une âme d’enfant. Les yeux pétillants, elle s’engouffrait déjà dans le bureau, s’emparant de l’enveloppe qu’il avait laissé bien en vue. S’asseyant sur ce dernier, les jambes ballantes dans le vide, elle s’attaquait déjà à la lecture de son nouvel indice. Encore un cadeau ! Il venait une nouvelle fois de faire briller les yeux de sa petite amie, qui se mordait déjà la lèvre ; non, elle allait attendre qu’il revienne, elle voulait qu’il soit là pour pouvoir lui sauter dans les bras et l’étrangler dans une étreinte passionnée au moment de découvrir ses cadeaux. Mais avant d’en arriver là, il lui restait un dernier indice à déchiffrer, et encore une fois, le jeune homme n’avait pas envie de rendre les choses simples. Encore un rébus ! Gillian se concentre encore une fois, alignant petit à petit les dernières pièces du puzzle. Après cinq petites minutes de recherche, elle retrouve enfin un large sourire. « Bibliothèque ! », avant de le perdre tout aussi rapidement, « Bibliothèque, c’est sérieux ! », gémit la jeune femme avant de se tourner face à l’énorme pile de livre l’entourant. Sa bibliothèque, c’était son royaume. Là ou s’entassaient à la fois des romans diverses et variés, des livres d’économie, de psychologie, des livres de photographies et d’histoire. Gillian commence son épluchage, non sans s’arrêter sur certains livres, sans s’empêcher de les feuilleter. C’est lui qui avait attisé son goût pour la culture, lui qui l’avait aidé à renouer avec la confiance. Elle le savait et elle ne cesserait jamais de le répéter, elle lui devait tout. La jeune femme passe d’un livre à l’autre, en prenant soin d’ôter à chaque fois le livre de la bibliothèque. Elle s’écrie enfin lorsqu’elle trouve attaché à la couverture des « Photographies les plus marquantes du dernier siècle. », bon sang elle aurait du s’en douter ! Elle décroche avec soin le petit paquet pour ne pas abîmer la couverture et s’empare de l’enveloppe.

Emue, elle lit les dernières lignes du jeu qu’il avait inventé pour elle, serrant contre son coeur ses deux enveloppes. Elle saute littéralement du bureau en entendant la sonnette, laissant échapper un très strident « J’arrive », avant de se précipiter sur la poignée et d’ouvrir la porte (même si William lui avait répété un million de fois de ne jamais ouvrir à personne, son enthousiasme lui avait fait complètement oublier cette règle). La porte s’ouvre sur William, radieux et beau comme jamais, les bras chargés de multiples sac. Encore une fois, il avait mis les petits plats dans les grands et ne s’était rien refusé pour lui faire plaisir. « Joyeux anniversaire Gillian ! » Elle fondait déjà sur lui, tentant quand même de contenir son élan pour ne pas le renverser, entourant déjà son cou de ses deux bras pour l’embrasser. Une autre règle brisée, elle ne l’embrassait jamais en dehors de leur appartement, pour leur intimité à tout les deux. « C’était génial ! », souffle-elle en l’entrainant déjà à l’intérieur et en lui volant un second baiser, « J’ai réussi à tout déchiffrer, comme une vraie pro ! On se serait cru dans un roman d’Agatha Christie. Par contre je n’ai rien déballé pour t’attendre, et je meurs d’envie de voir ce qu’il y a dedans ! Viens ! » Surexcitée comme une puce, elle l’aida à le décharger de ses paquets, avant de l’entrainer par la main au salon. « Alors, je commence par laquelle ? »

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Jeu 31 Déc - 13:47




All I do is wanna talk about you
Il n’était pas dans les habitudes de William d’être aux petits soins pour une femme, mais tomber amoureux de Gillian avait fait de lui un autre homme. S’il ne serait jamais du genre à dégouliner de romantisme, ce qu’il trouvait écœurant lorsque c’était à longueur de temps, il n’en éprouvait pas moins l’envie de faire plaisir à celle qui partageait sa vie et d’avoir ses petits moments de gentleman. Le tout était de savoir distiller un peu de romantisme sans en abuser et d’essayer de la surprendre, de la sortir quelques heures ou seulement quelques minutes de leur quotidien. Gill n’était de toute façon pas une jeune femme fleur bleue en manque de démonstrations d’affection, elle était très indépendante et aussi pudique que lui lorsqu’il s’agissait de se montrer en public. Cela ne l’empêchait pourtant pas d’avoir aussi besoin que son petit ami lui montre ses sentiments pour elle d’une autre manière qu’en l’embrassant à pleine bouche ou à coup de déclaration d’amour enflammées. Le jeu de piste qu’il lui avait préparé ce matin était une autre forme de déclaration d’amour, plus discrète, plus pudique, mais ça en était bien une.

Le visage ravi de Gillian qui apparu derrière la porte d’entrée lui apporta un premier élément de réponse et son baiser enflammé lorsqu’elle lui sauta au cou acheva de le convaincre qu’elle avait apprécié sa surprise. Il ne se formalisa pas de son baiser sur le palier, elle était heureuse, c’était tout ce qui comptait pour lui. « J’ai réussi à tout déchiffrer, comme une vraie pro ! On se serait cru dans un roman d’Agatha Christie. Par contre je n’ai rien déballé pour t’attendre, et je meurs d’envie de voir ce qu’il y a dedans ! Viens ! » lanca t-elle en le déchargeant de ses sacs pour les poser dans la cuisine, non sans lui offrir un second baiser volé avant de revenir le prendre par la main pour l’entrainer sur le canapé. Will l’observa d’un air attendrit, on aurait dit une gamine le soir de noël, elle avait eu la gentillesse de l’attendre pour partager ce moment mais à présent elle ne tenait plus en place. « Alors, je commence par laquelle ? » , demanda t-elle en proie à une vive excitation. « Ouvre d’abord l’enveloppe, celle que tu as trouvée dans le frigo »  répondit William sa tête reposant nonchalamment contre sa main, son même bras accoudé au dossier du canapé. Il ne la quitta pas des yeux lorsqu’elle l’ouvrit, avide de connaitre sa réaction, si elle allait aimer ou non. La jeune femme en retira deux billets pour la comédie musicale « Singin’in the Rain » montée à Brodway par une compagnie réputée. « Ils passent au mois de mars, je me suis dis que ça te plairait, le film est fantastique et il parait que le spectacle qui le reprend aussi. » Il avait envie de partager ce moment avec elle, de voir l’émerveillement dans son regard au moment des solos de claquettes impressionnants, de partager la bonne humeur et la fraicheur de cette comédie musicale connue de tous. « Et puis, tu sais maintenant que je suis prêt à m’afficher avec toi en public, je ne veux pas vivre caché éternellement, je ne veux surtout pas que tu crois que j’ai honte de nous, je voulais juste nous laisser le temps de nous reconstruire, mais un jour ou l’autre il faudra qu’on se montre, quitte à faire parler, mais j’en ai assez de me surveiller constamment pour ne pas t’embrasser ailleurs que dans l’appartement et de ne pas pouvoir te tenir la main lorsqu’on sort se promener. Je sais que mars ça fait loin, mais d’ici là, on pourra toujours sortir dans des endroits moins fréquentés que Broadway un samedi soir, dans un bar quelconque, un endroit ou je ne risque pas de croiser quelqu’un de la Haute société. Qu’est-ce que tu en dis ? » Ses yeux tendres et doux étaient accrochés aux siens. « Il te reste encore un cadeau à ouvrir » , lui fit-il remarquer en lui tendant un paquet cadeau bleu nuit accompagné d’un ruban or. Elle trouverait à l’intérieur un étui noir rectangulaire qui refermerait un stylo plume MontBlanc, le corps du stylo était noir laqué avec des détails dorés sur le capuchon, la plume était un or véritable, l’emblème Montblanc en nacre trônait fièrement à on embout. Un objet chic et élégant, d’une très grande finesse et d’une qualité hors du commun mais sobre dans son design. Gillian n’était pas du genre à utiliser des objets trop ostentatoires dégoulinant d’or ou de platine. « Tu pourras t’en servir pour signer tes premières conclusions. »
© charney

______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Jeu 14 Jan - 20:53

tell me i'm your national anthem

william & gillian

Ils s’aimaient et s’aimeraient toujours. Gillian en était persuadée, et ce dès le premier jour. Elle avait toujours craint les hommes, redouté leur proximité. Pas avec William, il était à la fois différent et spécial, il ne rentrait pas dans le moule, et c’est peut-être ses défauts qui l’avaient rendu si proche d’elle. Elle voulait tout lui donner, son coeur, son corps, son âme jusqu’à la plus petite parcelle. Elle était touchée de voir qu’il avait fait autant d’effort pour son anniversaire ; elle n’avait jamais fêté en grande pompe cet évènement, simplement par habitude. C’est à peine si son paternel pouvait caler la date. Recevoir autant d’attention en une seule fois n’était pas habituel, et Gillian devait se l’avouer, c’était loin de lui déplaire. Même si les choses étaient encore fragiles et compliquées, plus ils passaient du temps ensemble, et plus les liens se renouaient, plus fort que jamais. Arrivée enfin au bout de son jeu de piste, Gillian ne voulait qu’une seule chose ; qu’il revienne à la maison pour elle, pour passer du temps avec elle, pour qu’elle le couvre d’amour et de baiser. Il avait déjà remplis sa journée de bonheur et elle voulait désormais le partager avec lui.

C’est pourquoi la jeune femme bondit, ni d’une ni deux, en direction de la porte lorsqu’elle entendit la sonnette retentir. Elle s’était précipité vers la porte et comble de joie, elle avait vu son beau prince dans l’encadrement de la porte. Et dire qu’il avait réussi à manigancer tout ça dans son dos sans qu’elle n’ait pas le moindre doute. Elle devait l’admettre, c’était très bien joué de sa part. Elle voulait l’embrasser, le couvrir de baiser, mais avant toute chose, elle devait l’entrainer à l’intérieur pour les protéger tous les deux des regards indiscrets. Un nouvel élément de leur vie désormais atypique, mais quelque chose qui ne dérangeait pas Gillian, désormais habituée à évoluer dans l’ombre sans vouloir brûler des étapes. Mais même avec toute la bonne volonté du monde, Gillian avait toujours un pincement au coeur lorsqu’un mouvement de foule s’amorçait près de lui et qu’elle devait se retirer trois pas en arrière, monter à son appartement par l’escalier de service ou bien ne pas pouvoir glisser sa main dans la sienne quand il marchaient ensemble dans la rue. Des petits pincements au coeur qu’elle refusait de partager avec William, parce qu’elle savait que les choses devaient se faire dans l’ordre, et que si quelqu’un devait rendre les choses officielles à ce point-là, c’était bel et bien lui. Assise en tailleur sur le fauteuil du salon, les yeux étincelant comme celle d’une enfant, elle s’était emparée de ses deux petits présents. « Ouvre d’abord l’enveloppe, celle que tu as trouvée dans le frigo » La jeune femme s’exécuta en tentant de contenir son excitation du mieux qu’elle pouvait. Elle découvrit deux ticket imprimés, de merveilleuse qualité, et son regard fut immédiatement attiré par un nom qui ne lui était que trop familier. « Broadway ? On parle bien de ce Broadway-là ? », souffla la jeune femme émerveillée, « On va aller voir une comédie musicale, mince de mince, j’ai toujours rêvé de le faire ! Qui n’a jamais rêvé de le faire ! » Elle le regardait, un immense sourire aux lèvres. Plus qu’un cadeau, c’était réellement un privilège. « Ils passent au mois de mars, je me suis dis que ça te plairait, le film est fantastique et il parait que le spectacle qui le reprend aussi. » Gillian hochait la tête frénétiquement. Une question subsistait cependant ? Est-ce qu’ils allaient devoir s’assoir à deux rangées l’une de l’autre ? Est-ce qu’elle allait devoir se teindre en brune et porter des lunettes de soleil ? Elle verrait les détails plus tard avec lui, cela n’importait pas pour l’instant. « Et puis, tu sais maintenant que je suis prêt à m’afficher avec toi en public, je ne veux pas vivre caché éternellement, je ne veux surtout pas que tu crois que j’ai honte de nous, je voulais juste nous laisser le temps de nous reconstruire, mais un jour ou l’autre il faudra qu’on se montre, quitte à faire parler, mais j’en ai assez de me surveiller constamment pour ne pas t’embrasser ailleurs que dans l’appartement et de ne pas pouvoir te tenir la main lorsqu’on sort se promener. Je sais que mars ça fait loin, mais d’ici là, on pourra toujours sortir dans des endroits moins fréquentés que Broadway un samedi soir, dans un bar quelconque, un endroit ou je ne risque pas de croiser quelqu’un de la Haute société. Qu’est-ce que tu en dis ? » Gillian se mordait la lèvre, à la fois très émue, joyeuse, confuse. Elle sentait que les émotions étaient en train de glisser le long de son visage sans qu’elle puisse retenir quoi que ce soit. C’était le bonheur, le vrai, pur et intense qui venait du fond des tripes. C’était donc maintenant qu’il choisissait de le faire. « Je l’ai dit, je serais à tes côtés, peu importe la vie que tu choisis, peu importe la place que j’y occupe. Je sais que c’est compliqué, que ça implique beaucoup de choses qui me dépassent moi et que si tu ne t’affiches pas de la sorte, ce n’est pas par manque d’intérêt. Je te fais confiance, aveuglément, et si tu penses qu’on est prêt à passer cette étape, alors oui. Allons-y ! », elle était bien plus émue qu’elle ne l’aurait jamais imaginé à l’annonce de cette nouvelle. Elle et lui, embarqué dans un nouveau tournant de la vie. Ca sonnait terriblement bien à ses oreilles. Elle le gratifia d’un sourire, en laissant ses doigts glisser dans les siens. « Il te reste encore un cadeau à ouvrir » Le choc du premier cadeau avait laissé la jeune femme sous le choc et elle en avait complètement oublié son deuxième présent. Elle se saisit du boitier bleu nuit, le déballant avec soin. Son visage tout entier s’illumina à la fois de bonheur et de surprise. « William, t’as complètement craqué ! » s’écria-elle sans quitter des yeux le merveilleux objet, sans même oser le sortir de son écrin. Magnifique. Sobre. Elle s’autorisa cependant à le prendre dans ses doigts, à faire rouler l’objet, sentant tout le poids et la qualité de ce qu’elle avait entre les mains. Elle fit glisser délicatement le capuchon pour découvrir la plume. « Tu pourras t’en servir pour signer tes premières conclusions. » Il avait toujours les mots justes, pour la rassurer. Pour la pousser dans la bonne direction, pour la valoriser, la faire se sentir importante à ses yeux. Le simple fait qu’il lui avait organisé toutes ces petites attentions, qu’il se souvienne du jour de son anniversaire,… « J’aurais de quoi faire bonne impression pour mon stage. » , continua-elle les yeux pétillants de malice, « Oui, tu as bien entendu. J’ai enfin décroché un stage, et cerise sur le gâteau, il se trouve que le cabinet ou j’ai été prise est à New-York. »

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Ven 15 Jan - 23:04




All I do is wanna talk about you

Will n’était pas du genre à couvrir sa petite amie de cadeau ou de débordements romantiques, mais savoir que ce n’était pas le genre de Gill non plus de vouloir être traitée en princesse au quotidien ne devait pas pour autant le conforter dans une espèce de routine confortable pour lui. Gillian n’était pas une princesses, mais ce n’était pas pour autant qu’une fois de temps en temps elle n’aimait pas qu’on la traite ainsi et qu’on soit aux petits soins pour elle. C’était naturel pour une femme d’apprécier quelques élans de romantisme, sans pour autant basculer dans la mièvrerie. Oui il arrivait à William d’être un peu macho, mais jamais il n’avait traité Gill comme sa petite femme au sens négatif du terme, une bonne à tout faire qui s’occupait de toutes les tâches ménagères, d’une part parce qu’à l’époque de leur rencontre, c’était li qui resté constamment enfermé à la maison et elle qui partait travailler tous les jours, d’autre part parce que si elle s’était mise en tête de payer le loyer en effectuant une bonne partie de tâches ménagères, elle n’avait jamais hésité à mettre une produit nettoyant, une éponge et une brosse à récurer dans les mains de se colocataires. La seule chose que Will était incapable de faire, c’était la cuisine mais là c’était une question de survie : et mieux valait pour eux deux que ce soit elle qui reste aux fourneaux. Lorsqu’il pouvait aider, sa compétence se limitait au rôle de commis : éplucher et couper les légumes. C’était d’ailleurs assez drôle de la voir lui donner des ordres alors qu’il n’avait jamais caché aimer avoir l’ascendant dans d’autres domaines (pas toujours tous…).

Assis sur le canapé du salon, les deux jeunes gens partageaient un moment de complicité alors que Gillian découvrait ses cadeaux. « Broadway ? On parle bien de ce Broadway-là ? »[/color], l’interrogea t-elle des étoiles plein les yeux, semblant à peine y croire. « Le Broadway de Manhattan, celui du Théâtre, du Music Hall et des comédies musicales. »  répondit-il heureux de voir que Gill semblait emballée d’aller voir un vrai spectacle de comédie musicale dans le temple mondial des arts de la scène. « On va aller voir une comédie musicale, mince de mince, j’ai toujours rêvé de le faire ! Qui n’a jamais rêvé de le faire ! » Le sourire de la jeune femme était contagieux et Will ne pu s’empêcher d’y répondre par un autre. « C’est l’avantage de vivre à New-York, je suis content de pouvoir réaliser un de tes rêves, figure-toi que c’est devenu un de mes objectifs dans la vie. » Il savait qu’il était difficile pour la jeune femme de se mettre en retrait, de s’écarter lorsque des gens venaient le voir dans la rue ou simplement de marcher à ses côtés sans lui tenir la main, comme le ferait une simple amie. C’était d’autant plus difficile pour tous les deux qu’ils avaient autrefois partagé cette intimité en public sans aucun frein et qu’aujourd’hui ils devaient faire constamment attention à qui pouvait les voir. Le plus gênant était sans doute le fait que l’un des meilleurs partis de la côte Est était toujours perçu dans la presse comme célibataire et que les sollicitations des femmes ne s’étaient pas taries malgré le fait qu’il sortait beaucoup moins et privilégiais le cocon réconfortant de son grand appartement et de sa petite femme. Gillian lui faisait confiance et elle savait qu’il éconduisait toutes celles qui tentaient leur chance, mais ce n’était pas agréable pour elle de savoir son petit ami courtisé, ni pour lui d’être dragué alors que la seule femme qui l’intéressait sentimentalement parlant se trouvait à plusieurs centaines de kilomètres. « Je l’ai dit, je serais à tes côtés, peu importe la vie que tu choisis, peu importe la place que j’y occupe. Je sais que c’est compliqué, que ça implique beaucoup de choses qui me dépassent moi et que si tu ne t’affiches pas de la sorte, ce n’est pas par manque d’intérêt. Je te fais confiance, aveuglément, et si tu penses qu’on est prêt à passer cette étape, alors oui. Allons-y ! », lança t-elle en glissant ses doigts dans les siens. « Je suis prêt, et je ne veux pas qu’on passe notre vie à nous cacher. Je préfère te prévenir que ça risque de ne pas être facile pour toi au début, tu risques d’attirer les jalousies mais les médias se lassent rapidement d’une information pour passer à une autre plus croustillante. Quant aux autres femmes, elles finiront par s’y faire. Toi et moi on traversera la tempête ensemble. » Ils passèrent ensuite au déballage du dernier cadeau : un stylo plume de marque, élégant et sobre à la fois. Will lâcha la main de Gill pour la laisser ouvrir son cadeau et passa posa tendrement sa main sur sa nuque. « William, t’as complètement craqué ! » Il l’observa en silence, un petit sourire au coin des lèvre tandis qu’elle soupesait l’objet, s’amusait à le manier, à le faire glisser entre ses doigts. « J’aurais de quoi faire bonne impression pour mon stage. », poursuivit-elle sur un ton espiègle. Will conserva le silence, attendant qu’elle confirme ce qu’il suspectait. « Oui, tu as bien entendu. J’ai enfin décroché un stage, et cerise sur le gâteau, il se trouve que le cabinet ou j’ai été prise est à New-York. » William afficha à son tour un sourire ravi, puis il se pencha pour l’embrasser sur la tempe, partageant sa joie. Ils allaient enfin pouvoir vivre ensemble et cesser de se contenter de deux malheureux jours par semaine, qui filaient à une vitesse atroce à chaque fois. Il détestait la reconduire à la gare tous les dimanche soir ou lundis matin et les réunions du vendredi après-midi lui paraissait affreusement longue tandis qu’il n’attendait que de pouvoir retrouver sa petite amie pour le week-end. « Et le plus beau dans tout ça, c’est que tu n’as même pas eu besoin de mon aide alors que je te l’avais proposé. Tu y es arrivée toute seule, et d’ailleurs ça ne m’étonne pas. Tu vas travailler pour quel cabinet ? », demanda t-il, curieux. Une multinationale connaissait une bonne partie des cabinets d’avocats de la ville, par la force des choses, mais il connaissait surtout des avocats d’affaires.

© charney


______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Ven 22 Jan - 20:40

tell me i'm your national anthem

william & gillian

La vie de Gillian n’avait pas été jalonné de beaucoup de moment de tendresse. Avant de pouvoir laisser pleinement William entrer dans sa vie, avant de pouvoir lui faire aveuglément confiance, la jeune femme avait commis l’erreur de le voir comme un simple homme, semblable à tout ceux qu’elle avait pu très brièvement connaître dans sa vie ; dangereux pour elle, potentiellement capable de la briser comme son père l’avait fait durant de nombreuses années. Mais la jeune femme s’était trompé, et même si le caractère parfois instable de William l’avait parfois fait dévier de sa position, il lui avait offert tout ce dont elle aurait pu rêver dans une vie, et bien plus encore. Il l’avait accepté comme elle était, avec ses casseroles, son passé un peu bancal et son caractère pas toujours conciliant. Il lui avait offert une seconde chance, en la poussant à reprendre ses études et en lui offrant la possibilité de faire ses preuves. Et enfin, parmi les plus belles choses qu’il avait pu lui offrir, il y avait cet amour inconsidérable et incommensurable qu’il lui portait chaque jour. Un amour qu’elle lui rendait naturellement et instinctivement, parce que depuis qu’elle avait fait le pari fou de le laisser entrer dans sa vie, il avait pris possession de son coeur et de ses pensées. Jamais elle n’aurait pu imaginer pareille osmose, et pourtant, malgré les tempêtes, les mauvais jours et les doutes, ils étaient aujourd’hui plus unis que jamais.

Une unité qui s’était réinstallée doucement, après de nombreux mois passé l’un sans l’autre. Gillian s’efforçait de ne pas précipiter les choses, même si elle mourrait d’envie de passer plus de temps avec lui. Cela ne lui rappelait que trop bien l’époque ou elle enchainait les week-end entre Longside et Columbia, à la différence que cette fois, il avait des obligations assez conséquentes de son côté qui ne lui permettaient pas toujours d’être là toute la journée, de sortir dans la rue faire n’importe quoi à n’importe quelle heure du week-end. Les choses étaient différentes, mais la jeune femme les acceptait, trop contente pour lui de le voir enfin évoluer vers ce qui lui était destiné. Ils avançaient chacun de leur côté, en se supportant du mieux qu’ils le pouvaient et Gillian avait conscience que la tâche était difficile d’un côté et de l’autre. Elle devait rester dans l’ombre, le regarder évoluer dans un univers ou elle ne pouvait pas avoir accès. Les portes lui étaient encore fermées et Gillian ne pouvait miser que sur la confiance totale et absolue qu’elle avait en lui. Elle ne doutait pas de lui, jamais plus. Il avait déjà montré tant de fois qu’il ne voulait que son bonheur, et cette fois encore, il n’avait pas lésé sur les moyens. « Le Broadway de Manhattan, celui du Théâtre, du Music Hall et des comédies musicales. »  Les yeux de la jeune femme s’illuminaient de mille feux. Encore une fois, il la transportait au delà de tout les rêves de ce monde, il lui mettait à porté de main des opportunités qui ne se représenteraient pas avant longtemps. « C’est l’avantage de vivre à New-York, je suis content de pouvoir réaliser un de tes rêves, figure-toi que c’est devenu un de mes objectifs dans la vie. » Elle avait rougit, c’était plus fort qu’elle ; à chaque fois qu’il lui manifestait son amour et son affection de cette façon, elle finissait par devenir toute cramoisie. « Tu me gâtes beaucoup trop. » marmonna-elle en baissant les yeux, en tentant de faire abstraction de son teint qui avait viré au rose. Elle reculait dans ses sentiments, parce qu’il la touchait sur quelque chose qui avait tellement d’importance pour elle. Elle voulait être à ses côtés, elle voulait le soutenir sans devoir être dans l’ombre : ce que Gillian redoutait le plus, c’était peut-être de devoir être maintenue à l’écart si quelque chose de grave devait lui arriver. Elle était une inconnue pour tous. Personne ne croirait au récit de cette inconnue sortie de nulle part qui se revendiquerait de ses proches. Gillian était prête à avancer avec lui. « Je suis prêt, et je ne veux pas qu’on passe notre vie à nous cacher. Je préfère te prévenir que ça risque de ne pas être facile pour toi au début, tu risques d’attirer les jalousies mais les médias se lassent rapidement d’une information pour passer à une autre plus croustillante. Quant aux autres femmes, elles finiront par s’y faire. Toi et moi on traversera la tempête ensemble. » La jeune femme hocha la tête, elle était prête. Elle sentait qu’elle pouvait faire face à cette tempête, aussi longtemps que sa main serrerait la sienne. « On s’est relevé tous les deux de bien pires tempêtes. Celle-ci ne me fait pas peur, cette fois tu seras avec moi. » Murmura la jeune femme, plus convaincue que jamais qu’ils étaient fait l’un pour l’autre. Ensemble, ils pourraient tout affronter, peu importe ce que les médias s’amuseraient à raconter à leur sujet. Et comme si ce premier cadeau n’était pas suffisant, William avait marqué le coup avec un cadeau d’une valeur et d’une signification tout deux très important. L’occasion pour la jeune femme d’évoquer son avenir à demi-mot avec lui, ainsi que son stage qu’elle venait de décrocher. Anxieuse de sa réaction, elle fut heureuse de voir qu’il accueillait la nouvelle avec beaucoup d’enthousiasme. C’était important pour elle qu’il appuie ses décisions et quelque part, Gillian espérait que vivre ensemble de façon continue allait encore plus les rapprocher. « Et le plus beau dans tout ça, c’est que tu n’as même pas eu besoin de mon aide alors que je te l’avais proposé. Tu y es arrivée toute seule, et d’ailleurs ça ne m’étonne pas. Tu vas travailler pour quel cabinet ? » Gillian s’éclaircit un bref instant la voix, « Sullivan & Cromwell. Je ne sais toujours pas par quel miracle ma demande à pu arriver jusque là. J’ai déjà rencontré mon superviseur de stage et il a déjà prévu de m’en faire baver bien comme il faut. » Une phrase qui pouvait pousser à l’inquiétude mais qui ne faisait pas peur à la jeune femme ; elle était là pour faire ses preuves et elle savait qu’elle avait besoin d’être stimulée pour pouvoir donner le meilleur d’elle-même. « Toi et moi, tous les deux calé dans nos vies professionnelles respectives. On peut dire qu’on en a fait du chemin ! »

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Mer 27 Jan - 23:20




All I do is wanna talk about you
Le retour à la normalité avait fait beaucoup de bien à William, si tant est qu’on pouvait qualifier de « normale » une vie qui liait une étudiante ancienne clocharde à un riche héritier PDG et milliardaire, une relation qu’ils essayaient de protéger du monde extérieur. Non, ce que Will considérait comme un retour à la normale, c’était la fin de ces terribles mois de solitudes sans elle, la voir à nouveau tous les week end, pouvoir la serrer dans ses bras, discuter autour d’un bon repas et d’un verre de vin comme à l’époque, se blottir l’un contre l’autre dans le canapé pour regarder un film, se réveiller le matin auprès d’elle deux ou trois fois par semaine. Fêter l’anniversaire de la jeune femme et lui faire plaisir en lui offrant les cadeaux d’ont-elle rêvait faisait partie de ce retour à la normalité tant attendu et espéré, c’était partager de nouveau des moments de complicité, de jeu, de tendresse. Elle avait toujours fait de ses anniversaires à lui des moments magiques, que ce soit cette fois sur la plage, lorsqu’elle lui avait préparé un pic nique maison qu’elle avait composé de ses plats préférés et lui avait offert un vieux polaroid plein de charme ou le soir de ces trente ans lorsqu’elle lui avait offert une édition originale de « Gatsby le magnifique », elle avait toujours visé juste et il espérait lui rendre la pareille aujourd’hui, c’est que la jeune femme avait placé la barre très haut ! « Tu me gâtes beaucoup trop. », fit remarquer Gillian, soudainement timide tandis qu’elle baissait les yeux et qu’il voyait ses joues rosir légèrement. Will attrapa doucement son menton pour inciter la jeune femme à le regarder. « On ne gâte jamais trop quant il s’agit d’une personne qu’on aime. » Il posa un tendre baiser sur ses lèvres, s’attardant quelques secondes avant de quitter sa bouche. Gillian avait toujours eu des complexes quand au fait qu’il aimait lui faire des cadeaux, elle avait passé la phase où elle avait le sentiment d’être achetée, mais elle avait toujours du mal à accepter le fait qu’elle méritait ses cadeaux. Il ne pouvait pas l’en blâmer, elle avait passé son enfance et son adolescence sous les brimades, rabaissée constamment par son père qui lui enfonçait dans le crâne l’idée absurde qu’elle n’était qu’une bonne à rien qui lui devait tout (ce qui dans la bouche d’un alcoolique qui passait sa journée à boire sans travailler alors que sa fille partait travailler dès ses quinze ans dans un garage pour ramener de l’argent à la maison était d’une mauvaise foi écœurante). Plus que des cadeaux, William était conscient que ce dont avait besoin la jeune femme, c’était d’une véritable reconnaissance, que même si elle comprenait pourquoi il la cachait au monde, cela commençait à lui peser. L’étape suivant dans leur couple serait d’officialiser leur relation, ils devraient en passer par là s’ils voulaient avancer dans leur couple et Will était prêt à sauter le pas, même si ça voulait dire figure tous les deux en première page des tabloïds pendant plusieurs semaines. « On s’est relevé tous les deux de bien pires tempêtes. Celle-ci ne me fait pas peur, cette fois tu seras avec moi. » Que ce soit sa peur des autres à lui ou  le père psychopathe de la jeune femme, oui on pouvait dire qu’ils en avaient vécus des tempêtes et ils avaient failli ne pas se relever de la dernière mais cette fois-ci ils étaient ensemble, et à en croire Gillian, ils le resteraient puisqu’elle avait trouvé un stage dans un cabinet à New-York, l’occasion parfaite pour eux d’habiter de nouveaux ensemble. Cela faisait plusieurs mois maintenant qu’ils s’étaient retrouvés, c’était le bon moment pour passer à la vitesse supérieur. Curieux, Will l’interrogea sur le cabinet qui l’avait recrutée comme stagiaire. « Sullivan & Cromwell. Je ne sais toujours pas par quel miracle ma demande à pu arriver jusque là. J’ai déjà rencontré mon superviseur de stage et il a déjà prévu de m’en faire baver bien comme il faut. » William hocha la tête. « Sullivan & Cromwell, on a déjà eu affaire à eux, ils ont une bonne réputation. Il ne s'agit pas d'un miracle, on n’arrive pas jusque là par hasard, tu as du leur faire forte impression et c'est la seule explication logique. Si ton superviseur est trop dur avec toi sache que je pourrais très vite arranger ça. », lança t-il en serrant les dents, sa tendance à toujours vouloir tout contrôler refaisant surface. Il n’y pouvait rien, c’était plus fort que lui. « Toi et moi, tous les deux calé dans nos vies professionnelles respectives. On peut dire qu’on en a fait du chemin ! » William acquiesça, il ne pouvait pas la contredire sur ce point, il était loin le temps où elle vivait dans la rue tandis que lui vivait reclus dans son appartement de Seymour Street et pourtant, quand on y pensait ça ne faisait qu’à peine trois ans ? Tant de choses s’étaient passées : l’arrivée de la jeune femme chez eux, leur longue période d’ignorance mutuelle suivi d’un rapprochement long et progressif, leur vie de couple, leur séparation, leur vies déliées avant de se retrouver enfin elle jeune avocate stagiaire, lui PDG d’une multinationale. Tout cela s’était passés en à peine trois ans, c’était fou quant on y pensait.

« Aller viens, passons à table, tu n’es pas au bout de tes surprises », reprit William en sortant de ses réflexions. Il l’entraina par la main vers la cuisine où il avait déposé ses victuailles. Il sorti d’un grand sac en carton des plats au format individuels préparés à emportés par un grand restaurant gastronomique. « A ce qu’il parait, c’est devenu mode de commander à emporter même dans un restaurant gastronomique. J’ai pensé qu’on serait bien mieux ici en amoureux que dans un restaurant avec plein d’autres couples. », expliqua-t-il, il préférait de loin l'intimité et le confort de leur chez eux que ces grandes salles de restaurant guindées, emplies de moulures et de dorures, à l'arrière fond de musique classique et aux serveurs engoncés dans leur smoking qui récitaient le nom des plats de façon superficielle. Ils installèrent rapidement la table avant que Will ne sorte les victuailles en les présentant au fur et à mesure. « Saint Jacques poilées au truffes en entrée, bar aux zestes d'orange et sauce champagne en plat principal et tarte yuzu citron vert meringué en dessert. Pour le vin j'ai choisi un Chablis grand cru pour accompagner les Saints jacques et le bar et un champagne avec le dessert. Le menu te convient-il ? ».

© charney


______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Ven 29 Jan - 22:42

tell me i'm your national anthem

william & gillian

Il avait fallu un certain temps à la jeune femme pour accepter des cadeaux de la part de son petit-ami. Gillian avait effectivement appris dès son plus jeune âge à ne compter que sur elle-même et elle avait du se faire violence au tout début pour se mettre dans le crâne que ses cadeaux étaient des attentions dans le seul but de lui faire plaisir et non d’attendre quelque chose d’elle. Tout était toujours beaucoup trop beau, trop onéreux ou trop bien pour elle et la jeune femme reconnaissait assez tristement qu’elle était très difficile quand il s’agissait des cadeaux. Mais une chose était certaine, à chaque fois qu’il arrivait à lui offrir quelque chose, ce bien devenait d’une valeur inestimable aux yeux de la jeune femme. L’idée du jeu de piste pour fêter son anniversaire était brillante et la jeune femme s’était laissé emporté par le jeu, laissant son côté compétitif prendre le dessus. Elle n’avait pas été déçue du résultat final et elle en était même venue à baisser les yeux devant tant de gentillesse de sa part, tant de considération pour sa personne ; il avait choisi des cadeaux d’exceptions, chacun ayant une signification toute particulière pour elle. Elle était touchée et ça devenait de plus en plus difficile pour elle de le masquer ; depuis qu’ils s’étaient remis ensemble pour ses trente ans, Gillian redécouvrait le plaisir d’être au côté de celui qu’elle aimait. « On ne gâte jamais trop quant il s’agit d’une personne qu’on aime. » Elle accueillit son baiser un peu plus sereine, toujours quelque part à moitié tracassée par l’idée qu’il puisse dépenser son argent pour elle. Elle devait se mettre à sa place, quelque part, et penser à toutes les fois ou elle avait eu envie de le couvrir de cadeaux. Et plus encore que de le couvrir de cadeau, elle rêvait de le rendre fier comme jamais de son parcourt. Un rêve qui semblait se concrétiser de plus en plus à mesure que la jeune femme construisait sa carrière professionnelle. Et puis elle ne voulait pas non plus se cacher qu’elle apprécierait grandement de passer du temps en sa compagnie toute la semaine. « Sullivan & Cromwell, on a déjà eu affaire à eux, ils ont une bonne réputation. Il ne s'agit pas d'un miracle, on n’arrive pas jusque là par hasard, tu as du leur faire forte impression et c'est la seule explication logique. Si ton superviseur est trop dur avec toi sache que je pourrais très vite arranger ça. » Gillian pouffa doucement, dans l’espoir de détendre un peu l’atmosphère. Il ne pouvait pas s’empêcher de sortir les crocs, c’était plus fort que lui. Et pourtant, si elle voulait pouvoir se créer une place, elle devrait faire face à des gens qui ne la traiteraient pas toujours à sa juste valeur. Mais Gillian était prête et déterminée à en découdre avec ce stage, sans qu’il ait à s’inquiéter pour elle de préférence. « Fais-moi confiance, je vais y arriver et tu n’auras même pas besoin de faire les gros yeux à mon superviseur pour ça. » Inutile d’en arriver là, Gillian ne voulait pas faire mauvaise impression pour son stage. Être cataloguée comme petite protégée dès les premiers jours n’allait pas arranger son affaire.

« Aller viens, passons à table, tu n’es pas au bout de tes surprises » Gillian haussa les sourcils, surprise, à peine remise de ses premières émotions, mais toujours avec un large sourire aux lèvres. La cuisine ? Ce territoire lui était d’habitude réservé mais elle ne pouvait pas résister à l’envie de le voir plus souvent mettre la main à la pâte. Aux fourneaux il était tout simplement irrésistible. Elle l’observait en silence sortir un à un d’immense plat. Chinois ? Vietnamien ? Thaïlandais ? Quel surprise lui réservait-il encore ? « A ce qu’il parait, c’est devenu mode de commander à emporter même dans un restaurant gastronomique. J’ai pensé qu’on serait bien mieux ici en amoureux que dans un restaurant avec plein d’autres couples. » « Pas besoin de restaurant, ici on est très bien tous les deux ici. » Gillian n’avait surtout pas confiance en elle pour avoir assez de tenue dans un endroit aussi prestigieux. Elle avait peur de s’embrouiller avec les couverts, de se tromper dans les verres et les vins et de ne pas comprendre la moitié du menu. D’ailleurs, en parlant du loup… « Saint Jacques poilées au truffes en entrée, bar aux zestes d'orange et sauce champagne en plat principal et tarte yuzu citron vert meringué en dessert. Pour le vin j'ai choisi un Chablis grand cru pour accompagner les Saints jacques et le bar et un champagne avec le dessert. Le menu te convient-il ? » Gillian déglutit difficilement, avant de se hisser sur le plan de travail, laissant ses jambes balancer dans le vide. Elle d’habitude si petite se trouvait cette fois à sa hauteur. « Je pensais que le temps ou tu pouvais m’apprendre des choses était définitivement révolu, mais encore une fois, je me trompe. J’ai hâte d’essayer tout ce que tu nous a trouvé, on commence par les Saint-Jacques ! », continua la jeune femme en débouchonnant le premier vin et en leur servant deux verres généreux. « Alors Standford, tu attends quoi pour me faire goûter ? », termine la jeune femme, les yeux pétillants, avant d’ouvrir une large bouche grand ouverte sans quitter sa moue enfantine et espiègle.

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Lun 1 Fév - 21:20




All I do is wanna talk about you

William ne faisait rien dans la demi-mesure, lorsqu’il s’impliquait dans un projet il y allait à fond, que ce soit dans le cadre de son travail ou pour surprendre sa petite amie en privé. Il n’était pas du genre à s’auto-satisfaire du fait d’offrir un cadeau, même ridiculement cher, sans l’accompagner d’une petite surprise qui lui avait demandé du temps et de la matière grise pour faire de cette journée quelque chose de spécial, un anniversaire qu’elle n’oublierait pas de si tôt. C’était trop facile d’acheter un bel objet, Will voulait lui prouver qu’il s’investissait pleinement dans leur relation, qu’il avait envie que ça fonctionne, et qu’il ne la prenait pas pour acquise. Leur séparation lui avait bien prouvé qu’une relation s’entretien sur le long terme et que pour durer, un couple devait continuer de se surprendre et de se découvrir. La bonne nouvelle, c’était que Gill avait trouvé un stage à New-York. Elle lui avait caché qu’elle avait postulé chez Sullivan & Cromwell, sans doute pour ne pas créer chez lui de faux espoirs si elle n’était pas retenue. « Fais-moi confiance, je vais y arriver et tu n’auras même pas besoin de faire les gros yeux à mon superviseur pour ça. » William n’en doutait pas, elle était parfaitement capable de réussir sans son intervention. Elle avait toutes les capacités intellectuelles pour faire face, mais il s’agissait aussi de sa première expérience professionnelle, elle ne savait pas encore à quel point travailler dans un cabinet d’avocat pouvait être un secteur compétitif et machiste. Elle allait devoir faire sa place et faire face à des quinquagénaire libidineux et machistes d’un côté, à des jeunes femmes ou à des jeunes hommes aux dents longues, arrogants et prêts à tout pour écraser la concurrence sur leur passage d’un autre. C’était bien ce qui l’inquiétait le plus et le poussait à vouloir la protéger. « Je te fais confiance, ce n’est pas le problème, tu es brillante mais le travail en cabinet d’avocats privé est un monde de requins, la compétition y est rude. Certaines personnes risquent de vouloir te mettre des bâtons dans les roues, même s’il ne s’agit que d’un stage. Il faut juste que tu t’y prépares. » Il ne voulait pas interférer dans sa vie professionnelle au risque qu’elle soit cataloguée comme « femme de », mais c’était aussi son rôle de la mettre en garde contre ce à quoi elle pourrait être confrontée, elle qui débarquait tout juste des études avec toute la naïveté et les illusions d’une étudiante qui découvrait le monde du travail.

Il l’entraina ensuite dans la cuisine pour déguster le repas qu’il avait commandé auprès d’un grand restaurant de l’Upper East Side, mais préférant le calme et la simplicité de leur appartement de Manhattan aux fastes et courbettes des restaurants gastronomiques. Gillian était comme lui sur ce point. « Pas besoin de restaurant, ici on est très bien tous les deux ici. » Il lui présenta le menu, ce qui eu l’effet escompté : la jeune femme en avait l’eau à la bouche, excitée à l’idée de découvrir des nouvelles saveurs fines et délicates. Il faut dire que ça l’a changeait de la période où les garçons commandaient des Bo Buns et des pizzas.« Je pensais que le temps ou tu pouvais m’apprendre des choses était définitivement révolu, mais encore une fois, je me trompe. J’ai hâte d’essayer tout ce que tu nous a trouvé, on commence par les Saint-Jacques ! », lança t-elle, visiblement enthousiaste, en se hissant sur l’îlot central en zinc. « Tu sais bien que je ne me lasse jamais de t’apprendre quoi que ce soit. », répondit-il tandis qu’elle ouvrait la bouteille de Chablis pour leur en servir deux grands verre. « Alors Standford, tu attends quoi pour me faire goûter ? », s’impatienta-t-elle. Will s’exécuta, un petit sourire accroché aux lèvres, il découpa un morceau de Saint-Jacques poêlée avec un vrai morceau de truffe et un peu de sauce aux champignons de paris et à la crème fraîche et glissa le tout dans une grande cuillère qu’il porta aux lèvres de sa petite-amie. Il la laissa savourer la chaire tendre de la saint Jacques tout juste poêlé à l’huile d’olive aromatisée à la truffe blanche, l’intensité et la délicatesse de la truffe et l’onctuosité de la crème aux champignons. « Alors, verdict ? », demanda t-il avant de glisser à son tour une cuillère dans la bouche. Délicieux. « Joyeux anniversaire. », lança t-il en levant son verre pour trinquer avec elle avant de boire une gorgée de chablis dont  les notes fraiches et minérales se mariaient particulièrement bien à la rondeur de la Saint-Jacques et à la truffe sans en masquer le goût. Il l’entraina vers la table du salon pour mieux profiter du repas qu’ils passèrent à discuter de tout et de rien, comme un couple heureux d’être tout simplement ensemble, des études de la jeune femme, de la façon dont elle appréhendait son stage, de l’évolution de ses projets à lui et du développement de la fondation Standford, de sa passion pour la photo, des futures vacances qu’ils pourraient planifier ensemble et des endroits où ils aimeraient voyager. Le bar aux zestes d’orange, à la sauce champagne accompagné de riz basmati au safran se révéla délicieux également, d’une grande finesse, les zestes d’orange venant relever le bar d’une légère amertume adoucie par un sabayon au champagne. « Alors, ça t’as plu ? » demanda William à la fin du plat tandis qu’il n’y avait plus rien dans leurs assiettes. Il devina à la couleur de son teint légèrement rosé et à son troisième verre vide que la  jeune femme avait aussi apprécié le Chablis. C’est à ce moment là que la sonnerie de l’appartement retentit. «  Je crois que tu as des visiteurs, tu devrais aller leur ouvrir. », lança Will, espiègle. Il l’avait prévenue, elle n’était pas au bout de ses surprises.

© charney


______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Dim 7 Fév - 11:19

tell me i'm your national anthem

william & gillian

Depuis le début de leur relation, Gillian se battait pour ne pas se laisser rattraper par l’inégalité qui pouvait régner entre elle et lui. Elle était inculte, issue d’une classe sociale bien inférieure à la sienne et quelque part, elle avait toujours cette peur qu’il se lasse d’elle et qu’il se tourne vers quelqu’un de son milieu. La jeune femme avait fait de son mieux pour réduire l’écart tandis que de son côté il avait tout fait pour la mettre en confiance. Les méfiances et les craintes de la jeune femme s’étaient évaporées mais néanmoins, l’envie qu’il soit fier d’elle était restée intacte. Il avait donné beaucoup de sa personne dans son parcourt et si elle en était là aujourd’hui, c’était essentiellement grâce à lui. Elle pouvait être forte, indépendante et s’en sortir dans la vie sans devoir dépendre éternellement de lui. William avait néanmoins du mal aussi de son côté quand à son évolution dans le milieu professionnel ; non pas qu’il doutait d’elle, loin de là. Ses méfiances étaient plutôt tournées vers les différents obstacles qui pourraient se mettre en travers de son chemin. « Je te fais confiance, ce n’est pas le problème, tu es brillante mais le travail en cabinet d’avocats privé est un monde de requins, la compétition y est rude. Certaines personnes risquent de vouloir te mettre des bâtons dans les roues, même s’il ne s’agit que d’un stage. Il faut juste que tu t’y prépares. » La jeune femme hocha doucement la tête, touchée de voir qu’il était soucieux à ce point de son bien-être. Mais la jeune femme ne se faisait aucune illusion et peut-être qu’elle était déjà préparée à sa façon. « La vie ne m’a jamais fait beaucoup de cadeau, mais ça ne m’a jamais empêché d’avancer. Je ne vais pas me laisser faire et les regarder me pourrir mon stage. » conclut-elle en secouant la tête d’un air entendu. Pour elle, aucun doute sur le fait que sa priorité restait son stage et les différentes tâches qu’on allait lui assigner. Mais plus que tout, elle ne voulait pas inquiéter davantage William qui avait déjà beaucoup à faire avec sa propre entreprise et qui n’avait nul besoin de problèmes supplémentaires à gérer.

Cette bonne nouvelle venait se confondre à la bonne humeur générale de la journée ; l’anniversaire de la jeune femme avait été soigneusement préparé par William et la jeune femme découvrait au fur et à mesure toute l’étendue de ce qu’il avait prévu pour elle. Le jeu de piste avait fait place aux cadeaux pour enfin enchainer sur un délicieux repas qui faisait déjà frétiller les papilles de la demoiselle. Elle ne voulait pas attendre avant de pouvoir déjà goûter à ce qu’il avait prévu pour elle, quémandant déjà une bouchée de la délicieuse entrée. Elle le regarda s’exécuter à sa demande, avec une pointe d’espièglerie dans le regard. Elle aimait quand il pouvait céder à de petits caprices de ce genre pour elle. « Alors, verdict ? » Elle savourait sa bouchée, laissant le bouquet de saveur toutes plus raffinées les unes que les autre envahir son palais. « Je suis en train de mourir de bonheur. » souffla la jeune femme après un bref moment, lançant un regard brillant vers le reste des plats non-loin. Elle aida William à tout installer sur la table, avant de pouvoir commencer enfin à manger. Un repas qui avait des allures de repas aux chandelles, mais encore une fois, à leur façon ; sans les violons, les serveurs en fond. Juste eux. Gillian dévorait tout ce qui se trouvait dans son assiette, sans cesser d’être épatée par ce qu’il avait pu lui dégoter. « Alors, ça t’as plu ? » Gillian gloussait, elle n’avait pas non plus été épargnée par ce qu’il avait pu lui servir à boire et sentait que l’alcool était en train de lui monter à la tête. « C’était délicieux ! Je n’avais jamais rien mangé de pareil, vraiment, et c’était incroyable. » , elle se levait déjà de sa chaise un peu trop brusquement pour faire le tour de la table et se glisser sur ses genoux furtivement, en posant ses lèvres sur les siennes de façon plus appuyées. L’alcool le rendait encore plus enivrant et addictif qu’à son habitude et Gillian fermait déjà les yeux, profitant de sa douceur, sa chaleur, laissant son parfum l’envahir toute entière. Elle n’entendit même pas la première sonnerie de l’appartement, ce n’est qu’au deuxième coup que ses paupières frémirent et qu’elle s’interrompit, ses grands yeux bleus interrogeant William. « Est-ce qu’on attendait quelqu’un aujourd’hui ? » «  Je crois que tu as des visiteurs, tu devrais aller leur ouvrir. » Oh, il lui réservait encore un nouveau tour ! La jeune femme s’élança ni d’une ni deux vers la porte en lançant un « J’arrive » chantonnant, avant d’ouvrir la porte, pressée de découvrir qui étaient les invités mystères. La porte s’ouvrit sur une chevelure flamboyante qui lui était familière et sans plus d’hésitation, elle lui sauta au cou. « Alex, ça alors tu es venu ! C’est mon anniversaire, tu sais ça ? Mais oui, suis-je bête, tu le sais déjà, c’est pour ça que tu es là ! Viens, entre, il y a encore plein de vin et de gâteau. » continua la jeune femme complètement surexcitée, « Mais attend de voir, t’es pas venu tout seul ! » Le visage de la jeune femme venait de s’illuminer davantage.

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Lun 8 Fév - 22:20




All I do is wanna talk about you

La vie au quotidien avec Gillian était simple, elle ne lui demandait pas de l’emmener dans des grands restaurants ou de la couvrir de bijoux alors qu’elle savait qu’il en avait les moyens. Will aimait vivre dans un grand et lumineux appartement dans un quartier bien côté, après tout. Il avait toujours connu un certain niveau de standing :: il aimait vivre dans un environnement agréable, s’habiller de costumes sur mesures. Il avait tout de même un rang à assumer, celui d’héritier et de PDG d’une multinationale, il ne pouvait pas se permettre d’être négligé. Pour autant, il détestait en mettre plein la vue et exhiber sa richesse aux yeux des autres n’était pas du tout dans sa nature. Il voulait être classe mais sobre, éviter le superflu, ses parents ne l’avaient pas élevés comme un gosse de riche pourri gâté qui cherche à montrer sa réussite à tout prix. Gillian était comme lui, elle aimait les choses simples et pour son anniversaire, il ne voyait rien de mieux qu’un petit jeu de piste, quelques jolis cadeaux, un diner en amoureux et il lui réservait en dernière surprise la convivialité d’une vraie famille. La jeune femme n’avait pas eu de vrai anniversaire depuis des années, elle n’en avait peut être même jamais eu, il voulait lui offrir un moment simple, un souvenir heureux et en même temps la gâter avec des attentions particulières et des jolis cadeaux. Pour l’instant, ça avait l’air de fonctionner et Gillian se délectait d’une bouchée de la noix de Saint-Jacques aux truffes. « Je suis en train de mourir de bonheur. », murmura t-elle après un avoir poussé un petit gémissement de satisfaction. Dissimulant difficilement une petite fierté personnelle de voir sa surprise plaire à la jeune femme, Will afficha un petit sourire en coin, avant d’entreprendre de mettre la table avec l’aide de  la jeune femme. Le reste du repas se passa dans une ambiance romantique et détendue, comme celle de ces couples qui s’aiment et n’ont plus besoin de se mettre la pression pour vouloir plaire à tout prix. Leurs deux assiettes vides, William s’enquit tout de même de savoir si le repas lui avait plu. « C’était délicieux ! Je n’avais jamais rien mangé de pareil, vraiment, et c’était incroyable. », elle n’avait pas fini sa phrase qu’elle était déjà assise sur ses genoux, les bras passés autour de sa nuque. « Tant mieux, je suis incapable de cuisiner quoi que ce soit mais je voulais vraiment que pour une fois tu aies juste à t’asseoir et à profiter d’un délicieux repas. », répondit-il en l’enlaçant tendrement par la taille. Les lèvres de Gill, généreuses et irrésistibles vinrent chercher les siennes dans un baiser à la fois tendre et appuyé qui lui déclencha des frissons dans le creux des reins

La seconde sonnerie vint les interrompre, la première étant restée sans réaction de leur part. Leurs lèvres se séparèrent et William poussa un soupir, regrettant soudainement ses invitations. Il poussa néanmoins sa petite amie à aller ouvrir à ceux qui avaient fait le déplacement pour elle. Il la vit se diriger vers la porte, souriant devant l’excitation qu’elle avait du mal à contenir.  « Alex, ça alors tu es venu ! C’est mon anniversaire, tu sais ça ? Mais oui, suis-je bête, tu le sais déjà, c’est pour ça que tu es là ! Viens, entre, il y a encore plein de vin et de gâteau. » lança la jeune femme en lui sautant au cou, tandis que William les rejoignait. « Mais attend de voir, t’es pas venu tout seul ! » Kate, Jay et Alec apparurent à leur tour dans l’encadrement de la porte. « On allait pas louper une nouvelle occasion de manger du gâteau et de boire du vin à l’œil ! » répondit Alexander avec sa verve habituelle. Ils saluèrent  tout le monde chaleureusement. Will était surpris de la manière dont Kate et Jay serraient Gillian dans leurs bras, ils l’avaient définitivement adoptée comme un membre de la famille. Dès leur première rencontre, les deux jeunes gens l’avaient tout de suite apprécié, ils ne s’étaient d’ailleurs pas privés de faire des appels du pied à leur frère adoptif pour qu’il se bouge de reconquérir la jolie blonde. Seul Alec restait un peu plus en retrait, se contentant d’une simple bise, c’était la première fois qu’il voyait Gill mais c’était aussi dans son caractère d’observer les gens et d’être un peu plus distant dans un premier temps. C’était celui de la fratrie qui ressemblait le plus à William du point de vue du caractère. « Tonton Wiiiiill ! » s’écria d’une petite voix aigue une tornade brune qui fonça dans les bras de William. Il souleva la jolie petite fille de trois ans, aux cheveux châtains foncés et aux yeux noisette. « Nina ma grande ! Toi aussi tu es venue pour le gâteau ? » «  Oui… et pour toi aussi...même si tu piques », répondit-elle en déposant un baiser bruyant sur sa joue à la repousse de barbe naissante. «  C’est gentil ça, mais tu sais que c’est pas mon anniversaire aujourd’hui. », répondit William, attendrit. « C’est celui de Gillian, tu lui dis bonjour et tu lui fais un bisou ? Elle elle ne pique pas. », plaisanta t-il en approchant la petite de Gillian pour qu’elle puisse lui faire une bise. Nina s’exécuta, elle semblait fascinée par Gillian, elle ne la quittait pas des yeux. « Toi t’es une Barbie, nan ? » William pouffa en l’interrogeant. « Pourquoi tu dis que c’est une Barbie ? » « Parce qu’elle est blonde, elle a des yeux bleus et elle est jolie. » Will hocha la tête, pour les petites filles, la Barbie représentait la femme idéale à qui elles voulaient toutes ressembler. Ils entendirent Jay pouffer de rire à son tour.  « Vous avez entendu, elle n’a pas cité du tout le mot "intelligente" dans toutes ces qualités. » se moqua t-il gentiment. « La ferme, Jay, c’est son anniversaire, tu pourrais pas être gentil juste une journée », le rabroua Kate. « Surveillez votre langage tous les deux, il y a une petite fille de trois ans ici et je ne veux pas qu’elle parle comme une charretière comme ses oncles et tantes. » renchérit Alec. «  Ne les écoute pas ma grande, c’est vrai qu’elle est jolie mais toi aussi tu l’es, pas vrai Gill ? » , reprit William. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y allait y avoir de l’ambiance.
© charney

______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Ven 12 Fév - 22:36

tell me i'm your national anthem

william & gillian

Gillian ne gardait pas énormément de souvenir d’enfance en mémoire. Elle avait laissé le temps effacer la plupart, préférant les remplacer par ceux qu’elle avait vécu en emménageant dans le petit appartement de Longside Creek. Bien sûr, certains d’entre eux étaient encré en elle beaucoup trop puissamment que pour qu’elle puisse s’en défaire un jour. Elle apprendrait à vivre avec, choisissant de prendre ce que la vie lui avait donné de pire pour le transformer en meilleur. Elle s’était longtemps crue incapable d’aimer, incapable de pouvoir être précieuse aux yeux de quelqu’un, mais William avait ramassé un à un les fragments de son âme pour les recoller. Pour lui rendre un sourire qui s’était fané. Aujourd’hui, elle en avait presque oublié la peur, la retenue vis-à-vis de lui. Il était son tout, son unique, son essentiel. Voir à quel point il pouvait se donner du mal pout elle la touchait au plus haut point. Ce soir, il lui avait fait de nombreux cadeaux, dont un qui lui tenait particulièrement à coeur ; il avait enfin décidé que le moment était venu pour eux de s’afficher ensemble, de marcher main dans la main à la vue de tous. Gillian avait déjà pu cogiter sur la question mainte fois, elle savait dans quoi elle s’engageait ; elle allait devoir être capable de supporter la pression de la presse, des sorties et de toutes les rumeurs qui allaient graviter autours d’eux. Et c’est dans des moments pareils que la jeune femme réalisait à quel point avoir des repères solides et forts comme William et comme Alexander l’aiderait à tenir le coup et à ne pas craquer. « Tant mieux, je suis incapable de cuisiner quoi que ce soit mais je voulais vraiment que pour une fois tu aies juste à t’asseoir et à profiter d’un délicieux repas. » Elle le dévorait des yeux. Oui, il était définitivement son repère. A ses côtés, tout irait bien, tout se passerait bien. Si elle faiblissait, elle pourrait toujours trouver du réconfort auprès de lui et inversement. Gillian savait que quoi qu’il puisse se passer, elle serait là à le supporter, à le soutenir. « Ce soir, je me sens comme une reine. » termina la jeune femme en le gratifiant d’un baiser, ne pouvant masquer davantage son désir et sa passion.

Une passion écourtée par une visite pour le moins inattendue. Gillian interrogea du regard William, est-ce qu’il avait encore prévu quelque chose ? Ou bien était-ce Owen qui se permettait de les déranger pour une réunion très importante qui ne pouvait pas attendre ? Gillian savait que le couperet pouvait tomber à n’importe quel moment. William lui intima cependant d’aller ouvrir elle-même la porte, et quel ne fut pas sa surprise lorsqu’elle tomba sur Alexander qu’elle gratifia d’une étreinte amicale… avant de voir qu’il n’était pas venu seul. « Kate ! Jay ! » Gillian étreignait déjà ses deux nouveaux compagnons, trop heureuse de les voir aujourd’hui. L’ambiance était assurée à coup sûr. « Bonsoir Alec, ça me fait plaisir de te revoir. » Elle montrait cependant beaucoup plus de réserve devant Alec, qu’elle salua timidement d’une simple bise. Elle le connaissait beaucoup moins bien que les autres et ne se permettait pas de telles fantaisies avec lui. [/color]« Tonton Wiiiiill ! »[/color] La tête de Gillian pivota en même temps que celles du reste du groupe pour observer une petite boule d’énergie sauter dans les bras de William. Une petite fille aux longs cheveux châtain dont la voix aux éclats aigus faisait déjà fondre le coeur de la jeune femme. Elle les observait du coin de l’oeil, réalisant qu’elle n’avait encore jamais vu William avec des enfants. Il était si doux, si calme, jamais elle ne l’aurait imaginé si attentif. Elle s’agenouille tandis que William poussa doucement la petite dans sa direction. Large sourire aux lèvres, moue espiègle, Gillian tapote sa joue pour inciter la petite à venir. « Toi t’es une Barbie, nan ? » « Pourquoi tu dis que c’est une Barbie ? » « Parce qu’elle est blonde, elle a des yeux bleus et elle est jolie. » Gillian était touchée, les enfants avaient vraiment les compliments les plus touchants. « Vous avez entendu, elle n’a pas cité du tout le mot "intelligente" dans toutes ces qualités. » Les yeux de Gillian et de Kate roulèrent de façon synchronisée en direction de Jay, décidément il n’en ratait jamais une. « La ferme, Jay, c’est son anniversaire, tu pourrais pas être gentil juste une journée » « Surveillez votre langage tous les deux, il y a une petite fille de trois ans ici et je ne veux pas qu’elle parle comme une charretière comme ses oncles et tantes. » Si Gillian avait appris à interagir avec Jay et Kate de façon plus naturelle, la communication était beaucoup moins évidente avec Alec, qui avait plutôt tendance à l’impressionner. Heureusement pour elle, William vint rapidement apaiser les tensions. «  Ne les écoute pas ma grande, c’est vrai qu’elle est jolie mais toi aussi tu l’es, pas vrai Gill ? » La jeune femme hocha la tête. « Tu es à croquer. », répondit la jeune femme, « Et en parlant de croquer, j’en connais qui doivent avoir très faim. Tu viens avec moi, on va préparer le gâteau ? » Elle tendit la main en direction de la petite fille qui l’attrapa, lançant un regard à William pour qu’il installe les invités à l’intérieur. Elle se dirigea vers la cuisine et chargea les bras de Nina, plus volontaire que jamais, d’assiettes et de fourchettes tandis que Gillian suivait avec le gâteau. S’installant autours de la table, Gillian se saisissait déjà du couteau pour servir ses invités. « Pourquoi tu ne souffles pas les bougies ? » Les grands yeux noisettes de Nina interrogeaient ceux de Gillian. « Il faut souffler les bougies et faire un voeux. » « C’est surtout la partie du voeux qui nous intéresse en fait ! Les voeux d’anniversaire, ça se réalise toujours. » « Le principe même du voeux d’anniversaire, c’est de ne pas le dire. », souffla Kate en rabrouant une nouvelle fois son frère. Gillian, un peu mal à l’aise par cette situation, jeta un bref regard en direction de William. Des voeux d’anniversaire, ça existait vraiment ?

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Dim 14 Fév - 13:25




All I do is wanna talk about you
Accepter de son montrer en couple en public n'était pas anondin. Will ne connaissait que trop bien le monde de la presse et des tabloids et il savait que dès qu'ils se montreraient ensemble des flots de paparazzis chercheraient à prendre le cliché qui servirait de une au prochain numéro de leur torchon. Déjà ces derniers temps il sentait un frmissement du côté des tabloids qui n'avaient plus rien à se mettre sous la dent à son sujet, plus aucune conquête, plus aucune apparition avec une femme à son bras. Les paparazzis n'étaient pas idiots, ils savaient qu'ils se tramait quelque chose et ils attendaient patiamment que le jeune héritier Standford sorte du bois. Will, quant à lui, avait eu besoin de temps. La séparation avec Gillian avait été longue et même s'ils s'aimaient du plus profond de leur être et qu'ils étaient certains d'être faits l'un pour l'autre, ils avaient besoin de temps pour recoller les morceaux. Aucun couple ne pouvait évoluer sainement sous la pression médiatique dès le départ. Will savait à quoi s'attendre, il avait apprit à gérer cette pression, pas Gillian. Elle n'était pas consciente qu'elle allait se retrouver catapultée dans un monde à part, un monde où des paparazzis la suivrait dès qu'elle sortirait faire les courses, un monde où ils ne pourrait pas s'emrasser discrètement dans la rue ou simplement se tenir la main sans qu'un cliché ne fasse la une d'un tabloid le lendemain. Will n'était pas certain qu'elle était prête à faire face à ce genre de pression permanente. Elle avait toujours vécu dns l'anonymat et soudainement elle allait se retrouver sous la lumière des projecteurs, et pas forcément toujours les plus glamour. Elle allait être traquée dans les moindres de ses faits et gestes, elle jetterai régulièrement un eil derrière son épaule parce qu'elle aurait l'impression d'être observée, elle allait découvrir des photos d'eux avec des titres racoleurs qui la feraient passer pour la nouvelle conquête sans avenir du riche PDG milliardaire. Avec son physique très attrayant, on la mettrait dans la même catégorie que les manequins blonde et pas très malignes que le milliardaire avat mis dans son lit. William allait devoir être plus que jamais présent pour la soutenir, mais il savait aussi qu'ils devaient en passer par là pour ensuite être laissés tranquilles lorsque les journalistes n'auront plus rien à dire de nouveau. Les médias se gèrent comme tout le reste, ils devraient leurs donner un peu de grain à moudre comme des soirées de gala en couple par exemple, pour les occuper à les prendre en photos quand ils le souhaiteraient et sous leur meilleur jours plutôt que dans la rue à n'importe quel moment du quotidien. C'était un jeu un peu pervers auquel il fallait accepter de jouer si on voulait avoir une chance d'être un peu tranquille. Il les sentait prêts à franchir cette étape déterminante mais le risque était grand, elle se rendrait réellement compte de ce qu'était la vie du jeune homme et Will ne pourrait pas lui reprocher de ne pas vouloir la partager.

Une bonne partie de la famille des Will ainsi qu'Alexander s'étaient donnés rendez-vous pour l'anniversaire de Gillian. Cette dernière semblait ravie de pouvoir pour la première fois de sa vie, fêter un anniversaire en comité un peu plus élargit qu'elle, Will et Alex. Elle semblait avoir déjà accroché avec Nina, fasciné par la ressemblance de la jeune femme avec un célèbre poupée. « Et en parlant de croquer, j’en connais qui doivent avoir très faim. Tu viens avec moi, on va préparer le gâteau ? », lança Gillian en prenant la petite fille par la main qui la suivi, enthousiaste à l'idée de manger du gâteau. Will invita leurs convives à s'installer dans le coin du grand salon ouvert et lumineux qui était dédié au repas. Gill les rejoignit bientôt, prête à couper le gâteau mais la petite intervint à temps. « Pourquoi tu ne souffles pas les bougies ? » Gill l'observa, interloquée, le couteau encore dans les mains. « Il faut souffler les bougies et faire un vœux. » « C’est surtout la partie du vœux qui nous intéresse en fait ! Les vœux d’anniversaire, ça se réalise toujours. » « Le principe même du vœux d’anniversaire, c’est de ne pas le dire. » Will soupira, attendrit par l'expression perdue de Gillian qui se retrouvait au centre de ce débat animé. Il se glissa à côtés de la jeune femme et posa tendrement la main sur sa nuque, comme il le faisait souvent pour la rassurer. Gill n'avait jamais réellement fêté d'anniversaire, elle ne savait pas comment s'y prendre. « On va mettre des bougies et tu vas faire un vœux, mais si tu veux qu'il se réalise, il ne faut pas que tu le dises, tu le formule simplement ans ta tête. », lui indiqua t-il. « Nina, tu m'aides à mettre les bougies sur le gâteau ? » La petite poussa un cri d'enthousiasme et suivi son oncle dans la cuisine pour décorer le gâteau. Lorsqu'ils revinrent dans le salon avec le gâteau, les bougies allumées, Nina portant fièrement le gateau, Will derrière en prévention d'un risque de lâcher de gâteau, tous entonnèrent un « Happy birthday ». Will aida Nina à poser le gâteau devant Gillian, « Ferme les yeux, fais un vœux et souffle les bougies », murmura t-il à son oreille. Elle s’exécuta, éteignit les bougies en un seul souffle qui déclencha les applaudissement de tous. Une fois n'est pas coutume et pour marquer le coup, Will se pencha pour déposer un tendre et rapide baiser sur les lèvres de la jeune femme. « Beurk, dégueu ! », s'écria Nina « A qui le dis-tu, j'ai du supporter ça pendant un an moi. » « Tu peux parler Alex, toi tu ne te gênes pas pour embrasser Kate en public. » Silence. Alexander devint livide, incapable de regarder son meilleur ami dans les yeux. Will qui s’apprêtait à couper le gâteau restait figé dans son geste, le couteau à la main, fusillant Alexander du regard « Tu n'as jamais appris à fermer ta...bouche ! », répondit Kate, rouge de colère en se tournant vers Jay. William, indifférent à ce qu'il se passait autour de lui, gardait un regard féroce fixé sur son meilleur ami, tel un fauve prêt à lui sauter à la gorge à tout instant. Oh oh.
© charney

______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Mer 17 Fév - 22:38

tell me i'm your national anthem

william & gillian

La jeune femme était heureuse de pouvoir fêter son anniversaire ; elle n’avait jamais véritablement considéré que le jour de sa naissance était un évènement qui méritait d’être fêté. Elle avait toujours avancé seule sur son chemin, tranchant sa route dans une optique davantage de survie que de réelle célébration. Gillian redécouvrait la vie, le plaisir d’être avec les autres mais surtout le plaisir d’être elle-même, en vie, la chance extrême de pouvoir exploiter son potentiel et pour couronner le tout, l’honneur d’être aimée en retour par l’être qui occupait ses pensées depuis le premier jour. Depuis le premier instant ou leur regards s’étaient croisé. Elle était heureuse de voir qu’ils s’intégraient de plus en plus dans la vie l’un de l’autre. Si la rencontre avec la famille de la jeune femme s’était assez mal terminée, celle avec la famille du jeune homme était un véritable baume au coeur. Gillian retrouvait les douces interactions d’une famille et était heureuse de voir qu’elle était plus ou moins acceptée dans la tribu, même si elle n’en avait pas rencontré tous les membres. Elle s’était attachée à la vivacité de Kate et aux remarques toujours bien placées de Jay. Elle aimait passer du temps avec eux, participer à cette espèce de dynamique qui les entrainait tous ensemble, qui faisait qu’ils pouvaient se charrier et s’adorer d’une minute à l’autre. Gillian avait l’impression de faire partie d’un ensemble encore plus grand, encore plus fort, d’élargie de plus en plus le noyau solide des personnes chères à son coeur, des personnes sur lesquelles elle pouvait se reposer. Elle était profondément heureuse de les voir tous ici, aujourd’hui. Même Alec avait fait le déplacement, avec sa petite fille pour couronner le tout. C’était d’autant plus de petits pas que la jeune femme faisait dans la famille de William. Elle sentait qu’il la faisait de plus en plus entrer dans son monde, qu’il essayait de la connecter avec ce qui lui était de plus cher dans ce monde. Elle s’imaginait déjà ce qu’allait être leur sortie ensemble pour la comédie musicale ; enfin, le jour ou elle pourrait tenir sa main sans aucune restriction était arrivé. Gillian le savait, elle allait devoir faire beaucoup d’effort concernant cette première apparition ensemble et elle comptait déjà coincer Kate à un moment dans la soirée pour essayer d’obtenir de précieux conseil de sa part. Si il lui laissait le privilège de s’afficher publiquement avec elle, elle devait de son côté faire son possible pour lui faire honneur et ne pas lui faire regretter son initiative.

Si Gillian était déjà au bout de ses surprises avec cette belle brochette d’invitée, la cerise sur le gâteau revenait sans doute à la petite Nina, qu’elle découvrait et adorait déjà. Ah, les enfants et leur pouvoir d’attirer la sympathie… Gillian entrainait déjà ses invités à l’intérieur, préparant le gâteau pour le partager tous ensemble autours d’une bonne tasse de café ou bien un verre de vin. Cependant, une des remarques de la petite Nina la laissa perplexe. Elle n’avait encore jamais entendu parler des voeux d’anniversaire et comme à chaque fois qu’elle se trouvait face à quelque chose qu’elle ne comprenait pas, son regard se tournait immédiatement vers William. Elle sentait déjà ses doigts se poser sur sa nuque en un contact rassurant. Elle devait arrêter de se mettre une pression telle, elle était avec sa famille, elle devait arrêter de voir le jugement partout. « On va mettre des bougies et tu vas faire un vœux, mais si tu veux qu'il se réalise, il ne faut pas que tu le dises, tu le formule simplement ans ta tête. » La jeune femme hocha doucement la tête, saisissant le concept. C’était mignon et adorable. Peut-être que dans le fond, ça marchait réellement, qui sait ? Elle fit un pas de côté et laissa William et Nina s’occuper tous les deux des bougies. Elle songeait au voeux qu’elle voulait faire. Comment choisir, alors qu’elle était déjà au sommet du bonheur. Un sourire se dessina sur ses lèvres, alors qu’elle regardait Nina et William ensemble. C’était fou de le voir si doux, si attentif, si appliqué avec les enfants… Gillian fut tirée de ses pensées, se replaçant de nouveau devant son gâteau, laissant son regard brièvement ancré dans celui de William. Elle avait son voeux. « Ferme les yeux, fais un vœux et souffle les bougies » La jeune femme s’exécuta, applaudie ensuite. Elle sentit les lèvres de William se poser doucement sur les siennes, c’était si doux. Si bon de le savoir là, juste à côté d’elle. « Beurk, dégueu ! » « A qui le dis-tu, j'ai du supporter ça pendant un an moi. » « Tu peux parler Alex, toi tu ne te gênes pas pour embrasser Kate en public. » Un silence de plomb s’abattit sur la tablée entière, alors que les yeux e poupées de Gillian s’écarquillaient. Elle regardait successivement Kate et Alexander, chacun ayant commencer à changer de couleur ; blanc pour Alex et rouge pour Kate. « Tu n'as jamais appris à fermer ta...bouche ! » Gillian était toujours sous le choc, ils étaient ensemble. Ils avaient franchis le pas après cette fameuse soirée d’anniversaire. Les quelques secondes de choc de Gillian se dissipèrent, sa voix éclata. « Kate, Alex, c’est merveilleux ! », elle contourna la table maladroitement, se cognant dans une chaise, bien trop pressée pour attendre de serrer contre elle Kate. Le coeur de Gillian tambourinait dans sa poitrine, c’était tellement merveilleux pour eux, ils étaient fait pour être ensemble. « Kate si tu savais comme je suis heureuse de vous savoir ensemble ! Si tu savais tout ce que ce brave garçon à fait pour moi, tu n’en croirais pas tes oreilles. C’est une perle, c’est un trésor. Tu vois aujourd’hui, c’est mon anniversaire et si je dois remercier des personnes pour en être aujourd’hui ici, je ne peux pas ne pas citer Alex. Il m’a sauvé la vie, il a été d’une patience extrême avec moi alors que j’étais la plus impatiente et insupportable amie possible. » , Gillian s’était tournée vers Alexander qui semblait petit à petit reprendre des couleurs. La jeune femme avait repris sa place de l’autre côté de la table, auprès de William, attrapant sa main, « Et je n’oublierais jamais que c’est grâce à Alexander que j’ai eu la chance de rencontrer William. Sans lui, rien de tout ceci n’aurait pu arriver. » Ses yeux accrochaient enfin ceux de William, elle savait qu’il était tendu, qu’il était hyper réactif quand il s’agissait de Kate. Mais bon sang, il devait se mettre en tête qu’il s’agissait d’Alex et que Kate ne pourrait jamais trouver de meilleur âme sur terre que leur meilleur ami.

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Jeu 18 Fév - 19:17




All I do is wanna talk about you
William et Gillian allaient pouvoir compter sur une vraie famille autour d'eux, pouvoir partager des moments de joies tous ensemble, être là pour les autres lorsqu'ils en ont besoin et voir les autres nous assurer d'être là pour eux lorsqu'ils seraient en difficulté. Cela nécessitait également d'intégrer Gill et de faire accepter sa présence à tous les membres de la famille. Will avait volontairement commencé par le plus simples, les plus bonnes pattes de la famille : Kate et Jay. Tous deux avaient une énergie difficiles à canaliser et ils étaient du genre taquin, mais c'était aussi les personnes les plus enthousiastes et les plus chaleureuses que Will connaissait. Ils aimaient la vivacité d'esprit de Gill, sa fraicheur et sa spontanéité. Quant à eux, c'était difficile de ne pas les aimer et Gill serait forcément amusée par leurs jeux incessants et touchée par leur gentillesse. Pour Alec ce serait un peu différent, il faudrait du temps pour casser un peu sa carapace, mais elle avait réussi à le faire pour lui qui à l'époque, était bien moins loquace et bien plus sombre qu'Alec, il ne se faisait donc pas trop de souci quand à la capacité de la jeune femme à être apprécié de son frère aîné. Et puis, Nina l'avait déjà adoptée, et il n'y avait rien de mieux pour faire fondre le cœur de pierre d'Alec que de voir sa fille bien entourée. Le plus difficile était encore à venir. Frank, le père adoptif de William était un homme bourru, méfiant de nature. Depuis plusieurs mois, il voyait son fils adoptif papillonner, sans jamais se poser, et voilà que d'un seul coup il allait lui présenter une femme comme étant celle qui partageait sa vie. Se faisant, il réveillerait inévitablement le côté surprotecteur de Frank qui voudrait en savoir le plus possible sur cette femme qui avait une réelle influence sur son fils. Il ne serait pas chose aisée pour Gill de se faire accepter par Frank, mais avec le temps et avec l'aide de Mary, sa femme à l'attitude apaisante et modératrice, Will espérait bien que Frank finirait par considérer la jeune femme comme faisant pleinement partie de la famille. Frank était bourru et soupe au lait, mais c'était aussi un homme bon, honnête et généreux, motivé par l'unique but de protéger sa famille. Le jour où il comprendrait que Gill apportait à son fils adoptif un bonheur qu'il n'avait jamais connu et qu'il était incapable de connaître sans elle, il la considérerait comme un membre de sa tribu et la protégerait comme sa propre fille.

William avait hérité de Frank son côté surprotecteur envers sa famille. Lorsqu'il apprit suite à une maladresse de Jay que Kate et Alexander étaient ensemble, il se figea, le couteau qui lui servait à couper le gâteau toujours en main. Ce fût Gill qui réagit la première. « Kate, Alex, c’est merveilleux ! », s'exclama t-elle en contournant maladroitement la table afin de serrer Kate dans ses bras. « Kate si tu savais comme je suis heureuse de vous savoir ensemble ! Si tu savais tout ce que ce brave garçon à fait pour moi, tu n’en croirais pas tes oreilles. C’est une perle, c’est un trésor. Tu vois aujourd’hui, c’est mon anniversaire et si je dois remercier des personnes pour en être aujourd’hui ici, je ne peux pas ne pas citer Alex. Il m’a sauvé la vie, il a été d’une patience extrême avec moi alors que j’étais la plus impatiente et insupportable amie possible. » Will les observait, l’œil sombre, lui n'était pas ravi du tout, et il n'était pas enchanté de voir sa petite amie les soutenir directement. « Et je n’oublierais jamais que c’est grâce à Alexander que j’ai eu la chance de rencontrer William. Sans lui, rien de tout ceci n’aurait pu arriver. », acheva t-elle en retournant aux côtés de Will pour lui prendre la main. Elle accrocha son regard pour l'inciter à faire un pas vers eux mais il conserva le silence. Will était têtu et tous ceux qui se trouvaient autour de cette table savaient que son silence ne signifiait rien de bon. Non pas qu'il pensait qu'Alexander ne méritait pas sa sœur, lui mieux que personne savait à quel point le jeune homme pouvait être bon, patient et généreux. Alexander détestait le conflit,c'était un jeune homme calme et équilibré, Will ne pouvait mieux espérer pour sa sœur. Mais comme dans tout couple, les choses pouvaient mal se terminer entre lui et Kate, l'expérience lui avait prouvé que même dans un couple qui s'aiment, les amoureux peuvent en venir à se séparer voir à se détester, au moins pour un moment. Dans le cas où cette situation se produisait et si elle demeurait permanente, il serait obligé de choisir un camps au risque de perdre sa sœur ou son meilleur ami, et ça, il avait beaucoup de mal à le supporter. Il ne voyait pas sa vie sans Kate ou sans Alexander et les savoir en couple compliquait donc considérablement les choses pour lui. Dans ces conditions, il avait du mal à se réjouir de leur couple. Pour autant, il était hors de question qu'il fasse une scène  le jour de l'anniversaire de Gillian, alors qu'ils étaient réunis pour la célébrer elle. C'était son premier vrai anniversaire, il voulait qu'elle un garde un très bon souvenir et refusait de lui gâcher son plaisir en jouant les trouble-fête. Aujourd'hui, c'était son jour à elle. Il se contenta donc de servir le gâteau sans prononcer un mot, ni félicitations hypocrites, ni reproches égoïstes. Alexander, qui le connaissait par cœur lui et ses réactions, lui lança un regard inquiet sentant bien que quelque chose clochait mais Will préféra l'ignorer. « On peut manger le gâteau ? », demanda Nina dont l'intervention salutaire permis de mettre fin au malaise. « Oui ma puce, on va manger le gâteau », répondit Alec. Tous s'installèrent autour de la table pour déguster la tarte au citron meringuée. « Jay et moi, on a un petit quelque chose pour toi », déclara Kate à l'adresse de Gill pour relancer la conversation. Elle lui tendit une petite enveloppe blanche qui contenait une réservation pour une journée détente-spa et massage dans un institut de beauté New-Yorkais. « Avec une amie on s'est prévu une journée entre filles et je me suis dis que ce serait sympa que tu te joignes à nous, qu'est-ce que t'en dis ? »
© charney

______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Mar 23 Fév - 22:10

tell me i'm your national anthem

william & gillian

Gillian avait mis un certains temps avant de s’adapter à William ; de nature très réservée et méfiante vis-à-vis des autres, elle avait du à la fois percer sa carapace à lui, mais également faire face à ses démons. Le laisser l’approcher aussi d’une certaine façon. Plus ils étaient devenu proche et plus la jeune femme avait réalisé à quel point le nombre de barrière qu’elle avait placé entre elle et les autres était impressionnant : ne serait-ce que pour la toucher, établir un contact avec elle sans qu’elle ne sursaute ou bien affiche un air profondément anxieux. Et puis par après, pour qu’elle se laisse aller en confiance et qu’elle se dévoile encore plus à lui. Mais Gillian ne regrettait rien de tout cela ; c’était un pari risqué mais qu’elle avait totalement assumé et si elle regardait aujourd’hui ou elle en était rendue, elle ne regrettait pour rien au monde ce choix. Aujourd’hui, elle devait de nouveau lui faire confiance et faire confiance à sa famille. Elle était déjà familière avec Alexander et heureusement, Kate et Jay rendaient les choses beaucoup plus aisée pour elle. Jamais elle ne se sentait jugée ou évaluée, bien au contraire ; elle se sentait encouragée, même si Kate et Jay étaient rarement d’accord. Ils la mettaient à l’aise et l’incitaient à partager davantage d’elle avec eux. Dans le fond, Gillian n’était qu’à peine surprise. Ils ressemblaient terriblement à William, emprunt d’une très grande simplicité malgré tous les privilèges que la vie avait pu leur donner. Il ne restait plus qu’à convaincre Alec de sa bonne foi, et la jeune femme comptait bien sur cette soirée pour pouvoir marquer un peu des points, et quoi de mieux que d’avoir sa petite fille Nina dans son camps pour ça ?

Hélas pour elle, l’ambiance joyeuse et bonne enfant venait de retomber très lourdement suite à une annonce un peu maladroite ; Kate et Alex formaient donc un couple, pour de vrai, même si la nouvelle était tombée très maladroitement. Gillian le savait, peu importe depuis combien de temps ils étaient ensemble, la nouvelle aurait toujours eu autant de difficulté à passer pour William. Et pourtant, la jeune femme savait que cette problématique était à la fois complètement justifiée mais aussi inutile ; si ils se séparaient, il existerait toujours ce malaise, cette tension entre eux et peut-être que de belles amitiés s’effaceraient pour toujours. Mais d’un autre côté, William était sans doute le mieux placé pour comprendre que Alexander était peut-être l’homme au coeur le plus généreux autours de cette table. Gillian pouvait comprendre la tension et le côté protecteur de son petit-ami vis-à-vis de sa petite soeur, mais elle voulait éviter l’affrontement à tout prix. Gillian le savait, même en accrochant son regard de façon insistante, il aurait besoin de temps ; il n’était pas du genre à plier pour satisfaire les décisions de la jeune femme. Elle observa William servir le gâteau en silence, une pointe de tristesse dans le coeur ; l’ambiance allait être bien étrange. « On peut manger le gâteau ? » « Oui ma puce, on va manger le gâteau » Le regard de la jeune femme glissa malgré elle sur la petite Nina, qui était bien au delà de tous ces conflits d’adulte. Elle était encore bien trop innocente. Gillian regagna sa place pour commencer la dégustation du gâteau et en profita de même pour cette fois glisser un mot à l’oreille du jeune homme. « Kate et Alexander, on en reparlera. On aura tout le temps de le faire, d’accord ? » Elle fut interrompue par Kate, qui profitait de l’occasion pour relancer la conversation sur un sujet tout à fait différent. « Jay et moi, on a un petit quelque chose pour toi » Gillian qui ne s’attendait pas à recevoir de cadeau vira une nouvelle fois au cramoisi. « Merci beaucoup, ça me touche vraiment que vous ayez pensé à moi. » La jeune femme se saisit de la petite enveloppe qu’on lui tendait. Encore des enveloppes ? Décidément, c’était un cadeau très apprécié dans la famille. La jeune femme l’ouvrit et tomba avec surprise sur une réservation dans un très prestigieux établissement de spa. Ses yeux s’illuminèrent, bon sang qu’est-ce qu’elle allait pouvoir en profiter. « Avec une amie on s'est prévu une journée entre filles et je me suis dis que ce serait sympa que tu te joignes à nous, qu'est-ce que t'en dis ? » « Vous pouvez compter sur moi, je ne serais pas contre un peu de détente avant de replonger dans le bain des études. » Gillian était à la fois enthousiaste et excitée à l’idée de passer une journée complète entre fille à se faire chouchouter de la plus agréable des façons. « Tu es encore à l’école ? » Pour Nina, entourée d’adulte déjà dans la vie active, voir quelqu’un du même âge encore derrière les bancs pouvait être déroutant. « Oui, en quelque sorte. Je suis dans une grande école qui s’appelle « l’université », j’étudie pour pouvoir un jour être une avocate. » « Pour qu’on puisse te manger ? » Gillian éclata de rire, avant de poursuivre, « Non, pas vraiment ce genre-là. » « Et tu es obligée d’être coincée toute la semaine à Columbia ? L’université de New-York pourrait t’accueillir à bras ouvert et je connais déjà quelqu’un qui approuverait cette décision. » « J’y ai déjà pensé plusieurs fois, mais je vais pouvoir me passer du transfert. Mon stage va me permettre de passer plus de temps à New-York et je ne te cache pas que j’ai déjà hâte. », continua la jeune femme, les yeux à la fois brillants et rêveurs. Elle ne se laissait pas souvent aller aux démonstrations affectives, pas en public du moins. Mais elle ne pouvait pas cacher le fait que les prochains mois qui arrivaient allaient être particulièrement riche en émotion pour elle.

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Lun 29 Fév - 21:52




All I do is wanna talk about you
Will n’était pas particulièrement démonstratif en public. Avant Gillian, il ne faisait que collectionner les femmes et par conséquent, il était hors de question d’avoir une quelconque démonstration d’affection qui tendrait à démontrer son attachement à une femme en particulier. Cette phase s’était achevée lorsque Gill était revenue dans sa vie. Aujourd’hui, ils étaient en famille, chez eux, il se sentait en confiance et les gestes d’affections envers Gill commençaient à venir tout naturellement. Il posait la main sur sa nuque, déposait un fugace mais non moins tendre baiser sur ses lèvres. Il ne cherchait pas à étaler son bonheur ou à forcer l’intégration de Gill dans sa famille en leur montrant à outrance son affection pour elle, il se laissait simplement aller à l’impulsion du moment, il laissait son cœur s’exprimer mais toujours dans la discrétion et la retenue, sans jamais en faire des tonnes ni chercher à mettre mal à l’aise qui que ce soit. Jay, Kate et Alec avaient d’abord été étonné, ce n’était pas le genre de leur frère adoptif de montrer ses émotions, mais ils avaient lu au travers de ces gestes simples, la puissance des sentiments de Will pour ce joli brin de femme. Gill, elle semblait encore tâtonner, elle n’avait pas l’habitude d’évoluer en famille, elle ne se sentait pas suffisamment en confiance pour se laisser aller à des gestes tendre en public. Les choses se débloqueraient peut être avec le temps, d’autant que bientôt ils allaient révéler à la presse leur relation en s’affichant main dans la main, à un évènement public. Le saut dans le monde des tabloïds serait sans doute rude pour la jeune femme discrète qu’était Gillian. Elle se retrouverait exposée à l’absence de scrupules des paparazzis qui n’hésiteraient pas à empiéter sur leur vie privée et à se montrer très intrusifs à chacune de leur sortie. En famille par contre, elle pourrait se sentir à l’aise comme dans un con, les gestes d’affection se feraient donc plus facilement, du moins c’est ce qu’espérait le jeune homme.

La nouvelle aussi maladroite que soudaine du couple Kate/Alexander eut l’effet d’une douche froide sur William qui se renferma dans un mutisme glacial. L’ambiance lourde et pesante aurait pu perdurer jusqu’à ce que quelqu’un éclate mais Nina dans son innocence enfantine, intervint pour demander à manger le gâteau et Alec, en profita pour rebondir. « Kate et Alexander, on en reparlera. On aura tout le temps de le faire, d’accord ? », murmura doucement Gillian à l’oreille de Will, inquiète de la réaction de son petit ami. Le jeune homme se contenta d’acquiescer d’un air sombre tout en demeurant silencieux, il n’était pas là pour faire un esclandre alors que la jeune femme fêtait son anniversaire. Mieux valait en parler à tête et humeur reposées. Il aurait été dommage de gâcher son moment, alors que la jeune femme découvrait une invitation au spa. Will était heureux de voir que ses frères et sœur avaient adopté Gill et l’appréciaient au point de lui offrir un joli cadeau pour son anniversaire. Il était trop orgueilleux pour le dire à sa sœur alors qu’il lui en voulait de lui avoir caché sa relation avec son meilleur ami, mais il lui était reconnaissant de vouloir passer encore davantage de temps avec la jeune femme, qui deviendrait peut être un jour sa belle-sœur. « Vous pouvez compter sur moi, je ne serais pas contre un peu de détente avant de replonger dans le bain des études. » lança Gill, visiblement ravie. « Tu es encore à l’école ? » sembla s’étonner Nina. « Oui, en quelque sorte. Je suis dans une grande école qui s’appelle « l’université », j’étudie pour pouvoir un jour être une avocate. »« Pour qu’on puisse te manger ? » Interrogea la petite fille, du gâteau plein la bouche. Gill éclata de rire et la remarque de la petite arracha un demi-sourire à William, toujours muré dans son silence. « Non, pas vraiment ce genre-là. » « Et tu es obligée d’être coincée toute la semaine à Columbia ? L’université de New-York pourrait t’accueillir à bras ouvert et je connais déjà quelqu’un qui approuverait cette décision. », fit remarquer Kate en jetant un coup d’œil en biais à William. « J’y ai déjà pensé plusieurs fois, mais je vais pouvoir me passer du transfert. Mon stage va me permettre de passer plus de temps à New-York et je ne te cache pas que j’ai déjà hâte. » Will passa un bras autour des épaules de Gillian, touché par l’enthousiasme qu’exprimait sa petite amie à l’idée de partager sa vie à New-York avec lui. « Je lui ai proposé à plusieurs reprises de me renseigner auprès de cabinet d’avocats prestigieux New-Yorkais histoire de lui donner un coup de pouce mais elle a tenu à faire cela dans les règles et à se débrouiller seule, sans piston. Vous en connaissez beaucoup vous des étudiantes qui auraient refusé ? Et au final, elle a été prise chez Sullivan & Cromwell », lança William sans parvenir à dissimuler sa fierté. « Sullivan & Cromwell  est un des meilleurs cabinets d’avocat de New-York, félicitations, ils ne recrutent pas n’importe qui, même pour un simple stage. » confirma Alec. « Je suis moi-même avocat d’affaires, la volonté de travailler dur et de vouloir mériter une progression de carrière par le seul fruit de son travail est une belle qualité, mais crois-moi, tous n’ont pas ta droiture et ton honnêteté et il faudra y faire face. » poursuivit-il sous les yeux ébahit de Kate, Jay et William. Il n’était pas dans les habitudes d’Alec d’intervenir auprès d’une personne sans la connaitre, mais comme son père, il accordait une grande importance aux valeurs de droiture et d’intégrité. Sans le savoir, Gill avait touché la corde sensible et commençait à plaire à cet homme exigeant qu’était Alec.
© charney

______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Sam 5 Mar - 10:29

tell me i'm your national anthem

william & gillian

La soirée battait son plein et tous les invités semblaient profiter à leur aise des festivités organisés par William. Ce dernier avait mis les petits plats dans les grands et n’avait cessé d’éblouir sa petite-amie qui ne s’attendait pas à marquer le coup de la sorte pour son anniversaire. Tout était à la fois magique et féérique et Gillian ne savait plus ou donner de la tête devant tant d’affection de sa part, sachant qu’il était généralement peu enclin à livrer ses sentiments. Et parmi les cadeaux qui comptaient le plus pour elle, l’occasion d’enfin s’afficher en tant que couple aux yeux de tous, à commencer par sa famille. Elle savait mieux que personne à quel point la famille comptait à ses yeux et tout particulièrement celle-ci ; ils n’étaient en rien liés par le sang, mais on sentait que le lien était fort entre cette fratrie pour le moins hors du commun. Ils s’étaient épaulé dans les moments les plus difficile et Gillian savait qu’elle allait devoir passer au delà de leur jugement ; elle n’était pas une énième conquête qu’il allait finir par jeter au vent. Elle était là pour rester et pour prendre soin de lui, pour le combler de bonheur et pour faire en sorte que chaque moment compte. C’était la promesse qu’elle se faisait en étant à ses côtés et quelque part, la jeune femme était presque sûr qu’il en voulait de même. N’était-elle pas au milieu des siens en cet instant même ? N’était-ce pas la plus belle preuve qu’il voulait l’inscrire dans le temps ? Ils allaient avoir l’occasion d’avancer ensemble dans une nouvelle direction en habitant de nouveau ensemble et surtout, en s’exposant pour la première fois au grand public. Ce que la jeune femme redoutait le plus, c’était sans doute de l’exposer à ses potentiels bêtises et bévues. Si ça avait le don de le faire sourire lorsqu’ils n’étaient qu’eux deux, c’était en revanche beaucoup plus délicat si ce genre de chose arrivait en public et portait atteinte à son image. Gillian avait encore le temps de préparer le coup de son côté, parce que si il avait décidé de marquer le coup, la jeune femme voulait en faire de même de son côté et mettre le paquet pour l’impressionner. Gillian allait d’ailleurs devoir toucher un petit mot à Kate un de ces quatre, histoire d’avoir sous la main quelques bonnes adresses pour une mise en beauté sans faute, et pourquoi pas, avoir quelques conseils à ce propos venant de la jeune femme.

Et peut-être aurait-elle l’occasion de reparler avec Kate de sa relation avec Alexander ; elle avait ouvertement montré son soutient à cette nouvelle et déjà, elle redoutait de plonger dans une nouvelle dispute avec William. Elle devait se modérer et ne pas replonger dans ses anciens travers en le confrontant directement et en refusant d’accepter son avis. Et William semblait être du même avis qu’elle, ils reporteraient la conversation à un moment plus approprié, inutile de faire une scène devant tout le monde. L’ambiance qui était si pesante d’un coup venait d’être rendue plus légère par un cadeau complètement inattendu et que la jeune femme attendait déjà avec impatience ; une journée de spa a se faire chouchouter, quoi de mieux pour relâcher la pression des études et du stage qui s’annonçait plutôt corsé ? Là ou tout le monde semblait s’accorder sur le fait que la jeune femme devait changer d’université, cette dernière ne voulait pas précipiter les choses. Elle et William devaient reprendre les choses doucement, sans trop se presser et sans brûler les étapes au risque de replonger dans leurs vieux démons. Le stage de la jeune femme allait lui donner l’occasion de passer déjà plus de temps avec lui, alors pourquoi précipiter encore plus les choses ? Elle voulait qu’ils soient juste bien ensemble, elle et lui. Elle sentait qu’il passait son bras autours de ses épaules, tandis qu’un sentiment de pleine confiance montait en elle.  Je lui ai proposé à plusieurs reprises de me renseigner auprès de cabinet d’avocats prestigieux New-Yorkais histoire de lui donner un coup de pouce mais elle a tenu à faire cela dans les règles et à se débrouiller seule, sans piston. Vous en connaissez beaucoup vous des étudiantes qui auraient refusé ? Et au final, elle a été prise chez Sullivan & Cromwell » Elle sentait le ton fier de sa voix, et ne pouvait à son tour plus masquer son air rayonnant. Elle avait toujours rêvé qu’un jour il soit fier d’elle, mais Gillian avait toujours pensé que l’apogée de ce moment serait le jour ou on lui remettrait son diplôme. Mais en réalité, chaque nouvelle étape de ses études était remplies de moment comme celui-ci. « Sullivan & Cromwell  est un des meilleurs cabinets d’avocat de New-York, félicitations, ils ne recrutent pas n’importe qui, même pour un simple stage. Je suis moi-même avocat d’affaires, la volonté de travailler dur et de vouloir mériter une progression de carrière par le seul fruit de son travail est une belle qualité, mais crois-moi, tous n’ont pas ta droiture et ton honnêteté et il faudra y faire face. » Gillian déglutit difficilement, se sentant soudainement toute petite face à Alec qu’elle ne connaissait que très peu. C’était un homme d’expérience qui parlait et Gillian savait que chaque conseil venant de sa part n’allait pas tomber dans l’oreille d’un sourd. Et comme il venait de le souligner très justement, elle savait qu’elle allait rencontrer des moments difficiles dans ce milieu pour faire sa place. Le dessert continua dans une ambiance toute aussi légère et détendue, Gillian profitant de l’occasion pour approfondir la discussion avec Alec qui prit un soin tout particulier à la briefer sur les bases attendues pour son stage, les comportements et attitudes qui pourraient payer et ceux qui pourraient lui nuire ainsi qu’un historique complet sur le cabinet d’avocat ou elle avait postulé. La jeune femme était maintenant bien au courant des modalités de la maison pour laquelle elle allait travaillé, d’autant plus que William s’était permis d’ajouter de son côté quelques conseils, en tant qu’employer. La petite Nina était venue se glisser sur les genoux de la jeune femme mais n’avait pas bien longtemps résisté à l’appel du sommeil ; les longues soirées étaient plus difficile à tenir pour elle. « Je pense qu’il serait sage de ne pas trop s’éterniser, le marchand de sable est déjà passé depuis longtemps pour certaine personne. », dit enfin Alec. Les quatre invités récupérèrent leurs vestes, se saluèrent en souhaitant encore un très bon anniversaire à la jeune femme qui remit dans les bras de son papa la petite fille encore toute endormie de sa soirée. Elle observait d’un oeil attendrit son papa la caler dans sa veste pour qu’elle n’attrape pas froid. Qui aurait pu suspecter que derrière une première impression aussi terrifiante se cachait un père aussi attendrit. Gillian refermait déjà la porte, et son regard se posait sur William. Qui aurait cru ? Peut-être. Elle s’approchait déjà du jeune homme, passait ses bras autours de sa nuque pour loger sa tête dans sa nuque. « C’était magnifique comme soirée. Merci d’avoir fait tout ça pour moi, tu es vraiment le meilleur. », ses yeux brillaient encore comme une petite enfant. Elle avait été gâtée à la fois par sa chasse au trésor, par ses cadeaux, par les invités surprise,… Elle était toujours aussi abasourdie par tout le mal qu’il se donnait pour elle, par tout l’amour qui se dégageait de toutes ses actions. Elle avait été trop loin de lui pendant trop longtemps. Redécouvrir cette façon si particulière qu’il avait de l’aimer était un vrai délice. Elle se hissait sur la pointe des pieds pour l’embrasser, pour s’enivrer de sa présence et pour sentir un frisson remonter le long de sa colonne en sentant qu’il répondait à son contact. Elle se sépare à regret. « Je n’avais plus fêté mon anniversaire depuis… depuis tellement longtemps. Mais comme à chaque fois, tu prends les mauvais souvenirs et tu les remplaces par des souvenirs inoubliables. C’est si facile d’être heureuse avec toi. »

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 341
AVATAR : Garrett Hedlund
CHANSON DU MOMENT : Foster the People - Pumped up Kicks
AGE : trente ans
CREDIT : Datura




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: rentier/ photographe
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Lun 7 Mar - 21:05




All I do is wanna talk about you
Will avait du mal à dissimuler sa fierté quant il s’agissait de Gillian. Elle était partie de rien. Certes, elle avait bénéficié de l’aide financière du jeune homme mais elle seule, à force de travail acharné et grâce à sa vivacité d’esprit hors du commun, était parvenue à combler progressivement le fossé qu’il y avait entre elle et les jeunes étudiants qui avaient profité de l’école pendant toute leur jeunesse. Quant on savait qu’elle avait été déscolarisée très jeune pour travailler dans un garage et rapporter de l’argent à son père, argent qui était dissous dans le whisky quelques heures plus tard, on ne pouvait qu’admirer ce que Gill avait fait de la chance que Will lui avait offerte. Il jouait souvent le rôle du loup protecteur à son égard, mais au fond, elle n’avait pas besoin de lui. Elle était tellement forte, elle avait survécu aux pluies de coups et aux souffrances infligées par son père lorsqu’elle n’était pas obéissante ou simplement lorsqu’il était de mauvaise humeur, elle avait survécu au froid et à la faim dans la rue, elle était parvenue à se trouver un travail, à prendre des cours de rattrapages, elle avait passé haut la main les épreuves de sélections des universités, avait réussi sa première année et voilà qu’elle décrochait un stage dans un des plus prestigieux cabinet d’avocat de New-York. Gillian forçait l’admiration, elle avait survécu sans lui avant de le connaitre et aujourd’hui elle s’en sortait brillamment sans qu’il ait eu besoin d’intervenir auprès de qui que ce soit. Il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’il la regarde les yeux emplis d’amour et d’admiration. Gill était une force de la nature, une survivante, farouchement attachée à son indépendance- ce qui pouvait s’expliquer aisément par son passé- tout en étant capable d’une grande compassion, de trésors de douceurs et de générosité. Elle s’était construite pour survivre et faire face à l’aspect le plus abject de l’être humain, mais elle n’en avait pas perdu sa propre humanité pour autant, au contraire, elle l’avait cultivé, patiemment, dans le but d’en faire un jour profiter quelqu’un d’autre. Et c’était lui qu’elle avait choisit, lui qu’elle avait sauvé, lui qui pouvait si facilement lui rappeler l’homme qu’elle avait haït toute sa jeunesse et qui lui avait fait tant de mal. William était convaincu qu’elle était la femme de sa vie, aucune autre ne savait l’apaiser comme elle le faisait, aucune autre ne savait quand intervenir auprès de lui ou le laisser se calmer lorsqu’il était en colère. Lorsqu’ils s’étaient séparés, il avait eu l’impression qu’on lui arrachait ce qui était de plus précieux pour lui : son point d’équilibre, sa moitié, sa meilleure amie.

Rien d’étonnant alors à ce que Gillian fasse l’unanimité parmi les proches de Will. Même Alec, celui des trois qui avait le plus de retenue semblait séduit par l’honnêteté et la droiture de la femme qui partageait la vie de son frère adoptif. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’était pas Kate qui avait le plus souffert du départ de William, c’était Alec. A l’époque, Alec avait dix huit ans et considérait Will comme le petit frère qu’il devait protéger. Frank et Alec avaient vécu la fugue de Will de la même façon : ils avaient échoués à protéger l’un des leurs et ils s’étaient sentis responsables de la disparition du jeune homme. Voir qu’aujourd’hui Will était heureux, qu’une femme avait apaisé ses souffrances et son âme torturée et qu’en plus cette femme s’avérait être un modèle d’honnêteté et de droiture était un profond soulagement pour Alec. Son petit frère était en sécurité maintenant, quelqu’un de bien veillait sur lui, pour ne plus qu’il s’aventure dans un chemin dangereux. Il se montra beaucoup plus loquace envers Gill, lui faisant partager ses impressions et ses conseils sur le monde du travail en cabinet d’avocat. L’ambiance était agréable et ils en virent bientôt à bavasser de tout et de rien en finissant leur part de gâteau. Lorsque Nina se mit à se frotter les yeux et à dodeliner de la tête sur les genoux de son papa ; Alec décida qu’il était temps de rentrer. « Je pense qu’il serait sage de ne pas trop s’éterniser, le marchand de sable est déjà passé depuis longtemps pour certaine personne. » Tous les invités suivirent, probablement pour laisser à Will et Gillian un peu d’intimité. Ils saluèrent affectueusement tous le monde en les remerciant pour leur présence. Lorsque vint le tour d’Alexander, Will l’étreignit d’une façon virile. « J’en ai pas fini avec toi », murmura t-il à voix basse sur un ton menaçant avant de lui donner une tape dans le dos un peu trop appuyée. Il n’allait pas oublier de si tôt que le jeune homme sortait avec sa sœur et qu’il n’avait pas daigné l’en informer. Une fois les invités partis, Gill vint se lover dans le creux de son cou, ses bras fins entourant la nuque du jeune homme. « C’était magnifique comme soirée. Merci d’avoir fait tout ça pour moi, tu es vraiment le meilleur. » « C’est pour ça que tu es avec moi non ? Parce que je suis le meilleur. », plaisanta t-il avant de se laisser emporter par le baiser bouleversant de tendresse qu’elle lui offrit et de glisser ses bras autour de sa taille. « Je n’avais plus fêté mon anniversaire depuis… depuis tellement longtemps. Mais comme à chaque fois, tu prends les mauvais souvenirs et tu les remplaces par des souvenirs inoubliables. C’est si facile d’être heureuse avec toi. » Woaw, ça faisait donc ça de se sentir planer simplement parce que l’être aimé à prononcé quelques mots, des mots très simples, mais tellement importants. Touché et incapable de prononcer un mot, Will se pencha en avant pour venir une nouvelle fois capturer les lèvres de la jeune femme, exerçant une légère pression dans le creux de ses reins pour la serrer encore davantage contre lui. C’était si important pour lui de savoir qu’il parvenait à exorciser ses mauvais souvenirs et à la rendre heureuse. Il le lui avait dit, c’était tout ce qu’il recherchait, parce qu’elle aussi le rendait heureux et bien dans sa peau, et c’est ce qu’il allait tenter de lui prouver. « J’ai un dernier cadeau pour toi. Par contre, celui-là va exiger de ta part des trésors de patience et de compréhension pour les semaines à venir. » lança t-il en la relâchant et en s’écartant légèrement d’elle et en lui jetant un regard empli de mystère et un sourire en coin, s’amusant du froncement de sourcils de Gill qui cherchait à savoir de quoi il parlait. Il glissa la main dans la poche de son jean et en retira son paquet de cigarette et en l’agitant sous ses yeux. Il en retira la dernière cigarette qu’il maintint quelques secondes entre l’index et le majeur. Puis il déchira devant elle le petit tube blanc et orange, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que des petits morceaux inutilisables. « J’ai décidé d’arrêter de fumer. »
© charney

______________

je serai comme ton ombre
Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrai même jusque dans tes songes. Tu me trouveras toujours dans ton sillage, dans les lignes droites et les virages (⚡) Fauve - Tallulah
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
MESSAGES : 355
AVATAR : amanda seyfried.
CHANSON DU MOMENT : never let me go — florence + the machine
AGE : vingt-sept ans.
AUTRES COMPTES : aucun.
CREDIT : shiya ©




découvre ce qui se cache
CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Ensemble, et c'est tout
★ PROFESSION: maître nageur
★ RELATIONS:
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   Ven 11 Mar - 21:35

tell me i'm your national anthem

william & gillian

Ils étaient un tout, et ce depuis le début. Elle était hésitante, craintive et farouche. Il avait de son côté enchainé une vie à cent à l’heure, avec de l’adrénaline dans les veines à chaque instant. Ils étaient les opposés les plus parfait et néanmoins, ils s’étaient trouvés. Ils ne se lâchaient désormais plus et s’étaient même fait le serment de ne plus jamais se quitter. Gillian ne savait pas si autant de bonheur et d’imprévus pouvaient avoir leur place dans une seule vie. Et puis il suffisait qu’elle le découvre endormi au petit matin, avec cet air tellement inoffensif sur son visage qu’elle ne pouvait résister à l’envie de le dévorer des yeux. Le protéger, de tout ce qui pouvait lui nuire ou lui faire du mal. Aujourd’hui qu’il était de nouveau au sommet du monde, la menace n’en était pas moins présente : il attisait beaucoup de jalousie et ceux qui n’attendaient que sa chute se comptaient par centaine. Le succès attisait les jalousies et la jeune femme savait qu’elle ne serait pas à l’abris ; elle deviendrait une potentielle cible pour le faire tomber, quoi de plus simple que de s’en prendre à ceux qui lui étaient le plus cher. Mais ces gens-là ne savaient rien des épreuves qui les avaient construits, d’abord séparément, chacun de leur côté, et enfin ensemble. Ils venaient de se relever d’une épreuve plus lourde que toute les autres : perdre l’autre avait replongé le monde de Gillian dans une pellicule triste, en noir et blanc, et même la perspective d’un bel avenir en tant qu’avocate au bras d’un homme de bonne famille n’avait pas réussi à relancer la flamme. Gillian s’était éteinte, comprenant trop douloureusement le sens du mot âme soeur. Il était son double, la meilleur partie d’elle-même, capable d’éveiller le meilleur comme le pire, capable de lui faire jurer qu’elle pourrait toucher les étoiles du bout des doigts, qu’elle pourrait faire tenir le soleil, l’univers dans le creux de sa main. De faire tomber la nuit sur ses paupières, de lui inventer un monde, une bulle en parallèle des autres, un endroit ou il n’y aurait que de la lumière, ou il pourrait se sentir en sécurité, en paix et à jamais. C’était elle. Lui qui serrait un peu plus fort sa main dans la sienne, et devant eux, toute la vie qui s’étendait à perte de vue. Gillian le savait, jamais elle ne pourrait oublier.

Et pour parfaire encore le tableau, la jeune femme se fondait dans sa famille presque comme un poisson dans l’eau. D’abord, c’était Alexander qui l’avait apprivoisé, et maintenant qu’elle avait réappris à établir des contacts avec autruits, elle se surprenait à rire aux blagues de Jay, à pouvoir apprécier des discussions plus sérieuse avec Alec, à planifier des après-midi shopping avec Kate, à proposer à tout le monde de revenir manger la semaine prochaine, ou peut-être le week-end, d’entendre Nina promette qu’elle ramènerait un beau dessin. Une vraie famille, des moments comme la jeune femme n’en avait jamais connu, et pourtant, tout venait si naturellement. Comme si tout ce temps, toutes ces choses dormaient en elle et ne demandaient qu’à éclore. Elle pensait que l’amour, la famille et toutes les bonnes choses gravitant autours avaient été réduites à néant par l’abandon de sa mère et les coups de son père. Mais non, il semblait bien que William soit encore plus fort que tout ça, à faire naître le soleil dans la tempêté, à créer d’un claquement de doigt une oasis au milieu du désert ou un tournesol dans un champs de poussière. Elle l’observait au loin, en train de saluer Alexander, son frère d’arme. La guerre ne faisait que commencer, mais William se ferait un jour ou l’autre une raison. Le rire de Kate et le bonheur accroché sur son visage l’aideraient à admettre qu’Alexander était peut-être le bon pour elle. Une fois tout ce beau monde raccompagné à la porte, Gillian laisse retomber toutes les émotions de cette soirée, toutes ces belles choses qui brillent encore dans ses yeux. Elle n’en revenait toujours pas, autant d’émotion en si peu de temps. C’était presque magique. « C’est pour ça que tu es avec moi non ? Parce que je suis le meilleur. » C’était si peu de choses, il était bien plus que le meilleur. Il était l’essence même, le coeur, le saint des saints. Elle se laisse fondre dans son étreinte, dans son baiser et dans cette façon si familière et douce qu’ils avaient de se montrer qu’ils s’aimaient. Elle accroche son regard, juste après lui avoir confié à quel point elle était heureuse avec lui. Elle sent que le temps s’arrête. Il revient capturer ses lèvres, plus doucement cette fois. « J’ai un dernier cadeau pour toi. Par contre, celui-là va exiger de ta part des trésors de patience et de compréhension pour les semaines à venir. » Les yeux de poupées de la jeune femme l’interrogent, il n’en avait donc pas encore fini avec les cadeaux ? Plusieurs semaines ? De quoi est-ce qu’il voulait parler ? De la compréhension ? Des mots qui tombaient comme des interrogations qui ne contrastaient que trop avec son sourire et son air énigmatique ; il savait déjà que Gillian s’imaginait le pire dans sa tête. Elle le voit sortir son paquet de cigarette de sa poche ; il veut en discuter autours d’une dernière cigarette, pourquoi pas ? Gillian ouvrirait les fenêtres pour faire sortir la fumée une fois qu’il aurait fini. Mais non. Au lieu de la porter à ses lèvres comme elle l’avait si souvent vu faire, la cigarette partit en lambeau sous ses yeux. Et à la même seconde très précisément, Gillian comprit ce qu’il faisait. Ce qu’elle attendait depuis ce qui lui semblait une éternité. « J’ai décidé d’arrêter de fumer. » Elle lui avait déjà sauté dans les bras, à moitié, heurtant son torse de plein fouet alors que ses bras s’accrochaient à son cou. Son coeur battait tellement fort qu’il pouvait le sentir a travers ses vêtements. Un tourbillon, une tempête. Elle resta quelques secondes suspendue entre le vide et ses bras, se hissant sur la pointe des pieds pour ne pas laisser la gravité gagner. Elle avait presque envie de pleurer. Enfin il allait abandonner ce poison qui lui rongeait les poumons, enfin il allait arrêter de faire tourner entre ses doigts ses cigarettes, elle allait cesser de voir luire dans la nuit ou au petit matin cette petite lumière rougeoyante qu’elle connaissait trop bien. « Il t’a fallu le temps, pas vrai ? » sa voix tremblait, même si ses yeux refusaient de pleurer. Elle s’écartait, contemplait son visage. Elle était tellement fière et bouleversée. « J’aurais toute la patience et toute la compréhension. On a tout le temps, même toute la vie maintenant. » Elle enfouit son visage dans sa nuque et reste un long moment appuyée contre lui, sentant ses bras puissant s’enrouler autours de sa taille. Elle donne une impulsion du pieds, et naturellement se retrouve dans ses bras. Ses lèvres roulent sur sa nuque, elle en veut plus. Il n’a pas besoin de l’entendre de sa bouche pour comprendre. Elle laisse sa main glisser le long de sa mâchoire, tandis qu’à la moitié de l’escalier, sa voix rompt le silence pour laisser échapper l’évidence. « Je t’aime. Je t’aime tellement. »

DEV NERD GIRL


______________

❝ tallulah gillian marshall ❞

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
Revenir en haut Aller en bas
http://www.what-about-now.net/t1611-gillian-petite-je-voulais-devenir-dieu-puis-consciente-de-mon-exces-d-ambition-j-acceptais-de-faire-martyr-quand-je-serai-grande#52523 http://www.what-about-now.net/t1615-gillian-true-friends-stab-you-in-the-front#52625 http://www.what-about-now.net/t1642-gillian-carnet-de-croquis#53291
Contenu sponsorisé

découvre ce qui se cache
MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN   

Revenir en haut Aller en bas
 

APPARTEMENT STANDFORD # All I do is wanna talk about you ◊ WILLIAN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» rendus interieur appartement
» Question sur la cablage fibre dans appartement
» Jüw | just wanna be wild
» les 10 boss finaux les plus durs au monde
» [BRUXELLES] Logement

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WHAT ABOUT NOW ™ :: En dehors de Longside Creek :: Les États-Unis D'amérique :: Le reste des USA-