"It is with our past that one builds oneself day after day, minute after minute, second after second..."
Allez savoir pourquoi, mon psy m'a dit qu'il serait peut être bon que je m'achète un livre intime et que j'y écrive toute mon histoire. J'ai tout d'abord rigolé à mon psy avant de comprendre qu'il était sérieux... Ecrire? Sur ma vie? Sait-il seulement que mon histoire ne vaut pas la peine d'être écrite? C'est vrai quoi, qui voudrait lire l'histoire d'une petite suédoise qui a passé tout le clair de son temps dans un bordel? Oh je sais, je n'ai vraiment pas l'air d'une prostituée et vous avez raison. Non, je vous parle de ma chère petite maman. Vous savez, quand vous vivez en Suède, trouver un travail sans avoir un diplôme en poche est plus dure que de retrouver une aiguille dans une motte de foin. Ma mère n'étant spécialisé pour aucune compétence scientifique, littéraire,... elle s'est vite retrouvé à baiser pour gagner de l'argent. C'est donc de tout cela que mon psy veut que je lui parle? "Certaines personnes sont tellement sous le choc qu'elles ne peuvent qu'écrire leur passé. Il leur est impossible d'en parler à voix haute et encore moins devant un étranger." m'a-t-il dit en me tendant un petit livre rempli de pages blanches. S'il pensai me rassurer en me disant que je n'était pas la seule à être dans la merde la plus totale, s'est raté hein!
Je me suis donc prêtée au jeu, en croisant les doigts pour que ce foutu livre qui me riait au nez allait m'aider à défaire quelques petits noeuds dans ma tête. Née le 19 janvier 1976, j'ai vu le jour dans la splendide et lumineuse capitale de Suède. Il faut dire qu'avec mes cheveux blonds couleurs du soleil et mes yeux bleus clairs, on se doute que je ne viens pas de l'Afrique ou de l'Amérique du Sud Et tout comme chaque capitale qui se respecte, il y a les riches et... il y a ceux qui sont dans la merde... Vous devinez facilement que je ne suis pas née avec une cuiller en argent dans la bouche. Emily Svensson, qui n'est autre que ma mère, s'est retrouvé enceinte alors qu'elle n'était âgée que de 18 ans. L'avortement? Elle l'aurait sans doute fait si elle avait pu trouvé l'argent nécessaire pour l'intervention... Malheureusement pour elle et heureusement pour moi, Emily n'avait pas d'autre solution que de me garder bien au chaud dans son petit ventre. Face à cette terrible nouvelle, ses parents lui ont fait comprendre qu'elle les avait énormément déçu et qu'ils ne voulaient plus jamais entendre parler d'elle. Oui, Emily ne faisait jamais ce qui était bien... Quand ce n'était pas perdre sa virginité à 15 ans, c'était de se faire renvoyer de l'école pour détention d'alcool et de drogues. Comme vous le voyez, ma maman n'était pas la femme la plus équilibrée au monde. Mais étrangement, le fait de tomber enceinte lui fit comprendre qu'elle allait enfin faire quelque chose de bien: elle allait mettre au monde un petit microbe et elle se promit de faire tout ce qui est nécessaire pour que son bébé vive la meilleure vie au monde, qu'il ne manque de rien et surtout, qu'il soit fier de sa maman. Mais comment tenir toutes ces promesses lorsque votre famille vous tourne le dos, lorsque vous n'avez aucun emploi et surtout lorsque le père de votre enfant prend la fuite? Mais elle tenu bon. Pendant toute sa grossesse, elle travailla comme serveuse dans plusieurs restaurants et lorsqu'elle accoucha d'une petite blondinette, elle fut si fière d'avoir donné naissance à une si belle petite demoiselle, qu'elle lui donna son propre prénom: Emily qui devint peu de temps après Emmy.
Me voilà donc arrivée sur cette petite planète bleu, en pleins milieu de l'hiver, entre le soleil et la neige de Suède. Je ne le souviens guère de les premières années mise à part quelques brides. C'est seulement à partir de mes cinq, six ans que mes souvenirs démarrent réellement. Ma mère cru qu'accoucher serait la chose la plus dure mais elle n'avait pas pensé à la suite. Au fait qu'il faudra trouver une gardienne pendant qu'elle travaille, trouver une école lorsqu'elle aura l'âge d'apprendre, etc... bref elle se rendit compte qu'elle n'aurait jamais assez d'argent pour lui offrir tout ce que son enfant désirait. Lorsqu'elle comprit cela, Emily tomba dans une forte dépression. Je me souviens encore qu'elle restait assise dans son fauteuil à regarder la neige tomber et les larmes qui coulaient silencieusement le long de ses joues. La seule chose que je pouvais faire à cet âge là, c'était de poser ma tête sur ses genoux et de lui dire que je l'aimais. Mais cela ne l'aidait pas à trouver de l'argent... Jusqu'au jour où elle tomba sur une amie d'enfance dans la rue: Cassie. Elles avaient fait les 400 coups ensemble. Emily découvrit qu'elle était devenue une prostituée mais attention, une prostituée de grande classe, pas celle que l'on trouve dans les rues que tu peux te taper pour 20 euros... Cassie lui expliqua que c'était le plus beau métier au monde. Non seulement tu fais la chose que tu aimes le plus : faire l'amour mais en plus de cela, tu gagnes un max de frique. Ni une, ni deux, ma mère lui demanda l'adresse de son Mac et une semaine plus tard, elle devint une prostituée de luxe. Il faut dire que ce fut pas très dure pour ma maman. C'était encore une très belle femme blonde avec des formes généreuses qui venait à peine de fêter ses 24 ans. Quel homme ne voudrait pas de la blonde que l'on voit à la télé courir sur la plage pour sauver les gens de la noyade?
C''est ainsi que je devins la fille d'une prostituée. Lorsque je n'étais pas à l'école, j'attends ma mère à son agence. Attention, j'étais bien traitée. Les collègues de ma mère étaient les plus adorables au monde. Elles attendaient qu'une chose: que je débarque à l'agence. J'étais devenue la mascotte. Bien entendu, je ne compris pas de suite ce que ma mère faisait comme job. C'est seulement lors de mes 14 ans, lorsque je la vis monter dans un grand hotel 5 étoiles avec un inconnu que je compris que m'a mère se faisait payé pour qu'elle fasse tous ce que les hommes souhaitaient. Je fus d'abord dégouté (comme tout enfant bien entendu) avant que ma mère me fit comprendre que c'était le seul moyen pour que l'on continue à vivre dans ce bel appartement et pour que l'assistance sociale ne vienne pas nous séparer. Je lui donna donc mon accord mais je lui fit promettre de ne jamais les ramener chez nous. Je ne voulais en aucun cas entendre les gémissements de ses inconnus et d'imaginer ce que ma mère pouvait bien leur faire pour exploser autant de joie...
Voilà un peu près mon enfance... Mise à part une mère prostituée, il n'y a pas grand chose à dire. J'ai grandit normalement. J'ai été à l'école comme tous les enfants et j'étais d'ailleurs une très bonne élève.Je ne voulais pas finir comme ma propre mère à coucher avec des hommes pour pouvoir donner à manger à mes enfants. Une fois le bac passé, je suis rentrée dans une école d'art. Je ne vous ai pas dit? J'adore la photographie! Je me suis toujours trouvée une passion pour les images, pour capturer des moments et les garder à tout jamais au près de moi. J'ai reçu mon premier appareil photo par ma mère à 10 ans. ma mère fut longtemps ma muse. Je ne faisais aucune autre photo que de ma maman. Maman qui fume, maman qui rigole, etc... Elle ne fut pas surprise lorsque je lui parla de rentrer dans une école d'art. Elle fut même très fière de moi. Elle voulait que je réalise tous mes rêves et que je sois heureuse. Mais il était hors de quesiton qu'elle paie les frais de scolarité toute seule. J'ai donc travaillé tout un temps dans un restaurant comme serveuse pour pouvoir venir en aide à ma mère. Elle n'était pas contre. Pas pour garder son argent mais pour que je devienne petit à petit responsable de mes actes, responsable de ma propre histoire...
It is not so simple the life…
Nous voilà au XXIème siècle où il devait y avoir le boum informatique qui n'a jamais eu lieu. Mais bon pas de panique, apparemment on meurt tous le 12 décembre 2012 Enfin bref nous sommes en l'an 2000 et je suis alors âgée de 24 ans. On dit que la deuxième décennie est le plus belle âge avant de voir apparaitre les premières rides des 30 ans. J'étais totalement d'accord avec ce stéréotype depuis mes 20 ans. Cela faisait 4 ans que je vivais une histoire d'amour avec Ben. On s'était rencontré dans l'avion en direction de Paris. J'y allais pour faire des nouvelles photos pour mon premier vernissage et lui, il y allait pour revoir sa famille. Il a fallu que je tombe sur un français qui vivait en Suède. Le bonheur quoi! Nous avons parlé pendant toute le trajet. je fis semblant d'avoir peur de l'avion pour lui prendre la main et je découvris avec surprise qu'il avait des mains exceptionnellement douces et fermes en même temps. Il me raconta qu'il avait déménagé en Suède car il était un amoureux de la neige. Il aurait pu choisir l'Islande mais il trouvait en la Suède quelque chose de magique. Nous sommes tout de suite tombé amoureux l'un de l'autre. On se promit de se revoir après notre petite escapade à Paris pour apprendre à mieux connaitre l'autre. J'étais déjà sortie avec plusieurs hommes mais c'était la première fois que quelqu'un me faisait autant d'effet. J'étais extrêmement maladroite à ses côtés et je parlais tout le temps. Heureusement pour moi, il trouvait cela très mignon et aimait le fait qu'avec moi, on ne s'ennuie jamais On passait le plus de temps possible ensemble jusqu'au jour où on surpris une grosseur au niveau de ma cage thoracique. Une tumeur... Mon médecin me dit qu'on pouvait m'opérer mais qu'il y avait 70% de chance que j'y reste. Cette nouvelle nous bouleversa et nous cachions notre peur derrière la colère et l'incompréhension. Il m'en a énormément voulu d'avoir une tumeur et je m'en suis aussi énormément voulu, surtout à Dieu... Le médecin m'a alors prescrit un médicament à prendre tous les matins jusqu'à la fin de mes jours. Logiquement, avec ces comprimés, je pouvais vivre jusque mes 60 ans, voir un peu plus si je faisais attention à moi. Un mois après cette terrible nouvelle, Ben demanda d'emménager avec lui. Je refusa d'abord, ne voulant pas de sa charité. je savais parfaitement me débrouiller toute seule. Mais il me fit comprendre qu'il avait énormément peur pour moi et que si jamais ces médicaments ne fonctionnaient pas, il voulait passer le plus de temps possible à mes côtés et ne perdre aucune seconde. C'est ainsi qu'en fin d'année 2000, je me retrouvais à vivre avec l'homme de ma vie.
Nous avons fini par savoir vivre avec l'idée que je puisse arrêter de respirer à tout moment. A chaque nouvelle crise, il était à mes côtés. Il était le seul à pouvoir me calmer. Il me prenait dans ses bras et me chuchotait des mots que je garderais toujours pour moi seule. Les années passèrent et après deux ans de vie commune, je suis retournais chez mon médecin en lui disant que les médicaments n'arrêtaient pas de me faire vomir. Il m'apprit alors que ce n'était pas à cause de cela mais à cause du bébé. Un bébé. J'étais tombée enceinte? Nous faisions pourtant très attention à cela. Nous n'avions jamais parlé d'avoir des enfants avec ma maladie et de mon côté, je ne voulais pas que mon enfant attrape la même chose que moi. Mais mon médecin me fit comprendre que ce n'était pas héréditaire. Il est vrai que ma mère n'a jamais eu de cancer... En revenant à l'appartement encore sous le choc, je finis par sauter dans tous les sens, heureuse de savoir que l'enfant de l'homme de ma vie pousse en moi. Au soir, lorsque j'appris la nouvelle à Ben, il me prit dans ses bras et remercia Dieu des milliers de fois. Je n'avais jamais su qu'il désirait des enfants plus que tout au monde. C'est ainsi que neuf mois plus tard, sans aucun problème, je mis au monde un joli petit garçon. Ben était tellement fier d'avoir un fils. Il se voyait déjà en train de jouer au baseball avec lui. Lui apprendre à draguer les filles et à ne pas se laisser marcher sur les pieds... Bref, nous vivions dans le bonheur total...
Jusqu'à ce fameux 19 janvier 2009... C'était le jour de mon anniversaire et les garçons voulaient à tout prix m'emmener au restaurant chinois. Ben m'avait offert un voyage pour Paris en disant que nous n'avions jamais visité Paris ensemble. Quant à Jaimy qui était alors âgé de 5 ans, il m'avait colorié un magnifique dessin que j'avais collé sur le miroir de ma chambre. La vie était belle, un peu trop au gout du Seigneur... Nous étions dans la voiture. J'étais au volant en train de chanter une chanson avec mon fils. Il adorait Elvis et il connaissait pratiquement toutes les chansons par coeur. Ben me disait de rester concentrer sur la route, que c'était pas le moment d'avoir un accident. Il tenait trop à sa nouvelle voiture pour que quelqu'un la lmui abîme. J'aurais du l'écouter... J'aurais du rester concentrer sur la route... Tout le monde me dit que ce n'était pas de ma faute, que je n'aurais pas su éviter le camion... Le conducteur, pour lutter contre le froid, avait bu plusieurs verres de vodka pour maintenir sa chaleur corporelle. Il roulait en pleins milieu de la route... Je ne l'ai pas vu venir... Il faisait tellement noir sur cette route... A chaque fois qu'on passait sur cette route, je disais qu'un jour il y aurait un accident tellement il faisait noir comme le trou du c*l du monde. Pourquoi nous? Nous avions mérité ce bonheur... Pourquoi eux? Pourquoi pas moi? j'aurais préféré 100 fois mieux mourir à leur place... J'ai percuté de pleins fouet le camion. On s'est retrouvé quelques tonneaux plus loin dans l'eau glacée... Je ne sais comment j'ai survécu... Ben n'avait pas mis sa ceinture... Jaimy ne savait pas nager... J'ai perdu les deux amours de ma vie ce jour là... Je ne souhaite cela à personne, même pas à mon pire ennemi...
Après cet accident, une lumière s'est éteinte en moi... La joie de vivre... Je suis tombée dans une grave dépression. Personne ne savait m'aider. Ma mère essaya tant bien que mal à me faire revenir parmi le monde des vivants mais je n'avais qu'une envie: rejoindre mon mari et mon petit garçon... Je devins l'ombre de moi-même pendant plus d'année avant que ma mère m'apporte mon appareil photo. Je fronça les sourcils, lui demandant pourquoi elle voulait que je fasse des photos. Elle me dit alors d'aller au parc et de photographier les gens qui sont dans le malheur. Certes, ce que j'ai vécu est horrible mais il a des choses encore bien pire... Voulant lui faire plaisir, je suis allé me promener dans le parc. je n'étais plus sortie depuis tellement longtemps... Je me suis assise sur un des bancs et j'ai commencé à prendre des photos des gens qui avaient l'air malheureux... Un enfant qui pleure car il s'est fait un bobo. Une ado qui pleure car elle vient de se faire plaquer... Bref j'ai passée toute la journée dans ce parc et au soir, lorsque j'ai développée ces photos, je compris... Je compris que je n'étais pas la seule à vivre des choses dramatiques. Des gens vivaient dans la rue. Des gens mourrais de faim ou de maladie... J'avais perdu mes amours mais je n'étais pas la seule à souffrir dans ce monde... Les photos m'apprirent énormément de choses et m'aidèrent à construire une nouvelle vie. Mais comment vivre dans cet appartement où j'entends encore les cris de Jaimy et le rire de Ben? J'ai donc décidé de déménager. Pas seulement de quartier, pas seulement de ville mais déménager dans un autre pays... C'est ainsi que j'ai débarqué aux Etats-Unis et plus précisément à Longside Creek.
New country… New city… New life...
Cela fait désormais quelques mois que j'ai emménagé à Longside Creek. C'est un endroit magnifique et la plage change de la neige et des lacs gelés. je me suis acheté un nouvel appareil photo et je passe énormément de temps à l'extérieur pour prendre des clichés d'inconnus qui n'ont pas l'air heureux. je sais que cela parait étrange mais cela me permet de me dire que je ne suis pas la seule à vivre un mauvais moment. J'essaye tout doucement à retrouver mon chemin. Je garde espoir grâce aux photos et grâce à cette nouvelle ville qui s'étend à mes pieds. Même si je prends un nouveau départ, les blessures sont encore extrêmement vives et je ne pense pas qu'elles pourront être totalement cicatrisées un jour. mais j'apprends à vivre avec et j'espère un jour retrouver la joie de vivre. En attendant, je vois un psy deux fois par semaine. Il est assez sympathique même si un peu étrange parfois. Mais il m'aide à faire face à mes peurs et je me rends compte que son idée de journal intime m'aide énormément à évacuer ma tristesse et ma colère, surtout envers Dieu. Je me suis trouvé un petit appartement raisonnable à Longside Harbor qui est situé en pleins milieu du port. je voulais absolument vivre près de l'eau qui me permet de ne pas oublier le Suède. Niveau relation, je reste quelqu'un de très solitaire depuis l'accident de voiture et je m'ouvre très difficilement aux gens. Je ne veux plus souffrir de perdre une nouvelle personne. Voilà pourquoi je préfère rester seule avec mon appareil photo, mon seul ami. Mon psy me dit que ça serait bien que je fasse de nouvelles connaissances, que cela pourrait m'aider à oublier un peu ma peine. Mais le problème, c'est que je ne veux rien oublier... Je ne veux pas oublier le son de la voix de Ben. Je ne veux pas oublier le rire de mon petit garçon... Rien... Personne ne me fera oublier quoi que ce soit et personne ne pourra jamais les remplacer... Je vis désormais pour la photographie et pour aucune autre chose. C'est la seule chose qui me garde en vie pour le moment... Affaire à suivre...
Dernière édition par Emmy A.Svensson le Mer 26 Jan - 12:44, édité 9 fois
Sujet: Re: EMMY A. SVENSSON | L'espoir, c'est ce qui nous maintient en vie... Mar 25 Jan - 19:40
Mon portait chinois
si j'étais un prénom ● Hey bah les pattes Emmy c'est la grande classe si j'étais un animal ● Une sourisi si j'étais une saison ● Hivers, le froid de Suède me manquei si j'étais un objet ● Appareil photo si j'étais une chanson ● Lost de KT Tunstall si j'étais une odeur ● L'odeur des fleurs de cerisier si j'étais un livre ● Balzac et la petite tailleuse chinoise si j'étais un pays ● Suède si j'étais un film ● Orgueil et préjugé si j'étais un personnage fictif ● Hannah Dans le Journal intime d'une Call Girl si j'étais un sentiment ● la solitude si j'étais un des quatre éléments ● L'eau si j'étais une citation ● Mourir, c'est la dernière chose à faire [Lord Palmerston]
mon prénom / mon pseudo ● Choupi, le retour mon âge ● Un beau petit nouveau né de 20 ans fille ou garçon ? ● Bouah un peu des deux si j'ai lu le règlement je sais que ... ● Okay par David où / par qui j'ai connu WAN ? ● elle se reconnaitra ce que je pense du design ● Absolument divinement bien foutu commentaires éventuels ● Etant étudiante en Droit, il est fort possible que je ne viennes pas tous les jours sur le forum. C'est donc pour cela que je me suis permise de créer mon propre personnage ainsi je suis sûre de ne pas bloquer le jeu à un moment donné Je suis ouverte à toute relation par contre
Dernière édition par Emmy A.Svensson le Mer 26 Jan - 13:05, édité 4 fois
★ MESSAGES: 1096 ★ POINTS RP: 33 ★ CHANSON DU MOMENT: ►PLAY "You're the one that I want" Angus & Julia Stone
Grease Cover ★ AVATAR: KATE♥HUDSON (c) Shyia
Passeport ★ SITUATION: Libre comme l'air ★ PROFESSION: Barmaid au Dancing King ★ RELATIONS:
Sujet: Re: EMMY A. SVENSSON | L'espoir, c'est ce qui nous maintient en vie... Mar 25 Jan - 19:41
Qu'est ce que j'aime Diane Kruger, et qu'est ce qu'elle est rare sur les RPG (a) Bienvenue !
She, she ain't real, ✝ She ain't gonna be able to love you like I will, She is a stranger, You and I have history Or don't you remember? hellsangels
★ MESSAGES: 1096 ★ POINTS RP: 33 ★ CHANSON DU MOMENT: ►PLAY "You're the one that I want" Angus & Julia Stone
Grease Cover ★ AVATAR: KATE♥HUDSON (c) Shyia
Passeport ★ SITUATION: Libre comme l'air ★ PROFESSION: Barmaid au Dancing King ★ RELATIONS:
Sujet: Re: EMMY A. SVENSSON | L'espoir, c'est ce qui nous maintient en vie... Mar 25 Jan - 19:45
Moi aussi, j'aime les gens qui disent de gentilles choses sur le design de WAN (a)
She, she ain't real, ✝ She ain't gonna be able to love you like I will, She is a stranger, You and I have history Or don't you remember? hellsangels
Sujet: Re: EMMY A. SVENSSON | L'espoir, c'est ce qui nous maintient en vie... Mar 25 Jan - 21:22
Choupiiiiiii Si tu savais comme j'suis contente de te retrouver sur un RPG, avec Diane en avatar en plus (et avec un de mes avatars ... )
There’s someone I’ve been missing, I think that they could be the better half of me. They’re in the wrong place trying to make it right, but I’m tired of justifying so I say to you ... Come home, come home, 'cause I’ve been waiting for you for so long, for so long. And right now there's a war between the vanities, but all I see is you and me, the fight for you is all I’ve ever known ... So come home.
★ MESSAGES: 370 ★ POINTS RP: 38 ★ CHANSON DU MOMENT:
Take it all away ♠ Red ★ AVATAR: Ian Somerhalder
Passeport ★ SITUATION: Véritable Don Juan ★ PROFESSION: Officier de police ★ RELATIONS:
Sujet: Re: EMMY A. SVENSSON | L'espoir, c'est ce qui nous maintient en vie... Mer 26 Jan - 10:55
Choupii Bon je précise, je suis l'ancienne Julia de OTH (& Kath/Gabi/Abby sur Road) Yumii elle a vraiment ramené tout le monde ici ^^ En tout cas bienvenue, et très bon choix d'avatar (:
But you didn't have to cut me off, Make out like it never happened, And that we were nothing, And I don't even need your love, But you treat me like a stranger, And that feels so rough, And you didn't have to stoop so low, Have your friends collect your records, And then change your number, I guess that I don't need that though, Now you're just somebody that I used to know – GOTYE
★ MESSAGES: 370 ★ POINTS RP: 38 ★ CHANSON DU MOMENT:
Take it all away ♠ Red ★ AVATAR: Ian Somerhalder
Passeport ★ SITUATION: Véritable Don Juan ★ PROFESSION: Officier de police ★ RELATIONS:
Sujet: Re: EMMY A. SVENSSON | L'espoir, c'est ce qui nous maintient en vie... Mer 26 Jan - 11:22
J'avoue que j'ai bien choisit aussi, il m'avais manqué mon Ian D'ailleurs la pauvre Yumi ça la perturbe, elle m'appelle met Kayle au lieu de Jude ^^
Puis à ce qu'il parait, les gens qu'on ne connait pas il ne mange pas (a) En tout cas, ça fait plaisir de te voir ici (:
But you didn't have to cut me off, Make out like it never happened, And that we were nothing, And I don't even need your love, But you treat me like a stranger, And that feels so rough, And you didn't have to stoop so low, Have your friends collect your records, And then change your number, I guess that I don't need that though, Now you're just somebody that I used to know – GOTYE
Sujet: Re: EMMY A. SVENSSON | L'espoir, c'est ce qui nous maintient en vie... Mer 26 Jan - 12:50
Ouiiii obligé qu'il nous faut un lien J'ai fini de lire ton histoire c'est trop triiste ce que t'as mis
Il reste que le code du règlement et si tu as terminé tu seras validée
There’s someone I’ve been missing, I think that they could be the better half of me. They’re in the wrong place trying to make it right, but I’m tired of justifying so I say to you ... Come home, come home, 'cause I’ve been waiting for you for so long, for so long. And right now there's a war between the vanities, but all I see is you and me, the fight for you is all I’ve ever known ... So come home.