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 APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Sam 24 Oct - 15:35

Some love wait till' it's time

William & Gillian


« Time, it needs time, to win back your love again.
I will be there, I will be there. »
William regrettait beaucoup de choses dans sa vie passée, parfois il souhaitait être capable de revenir en arrière, mais s'il y a bien une chose qu'il reproduirait exactement de la même manière si tout était à refaire ce serait de laisser entrer Gillian dans sa chambre ce soir là. Il n'en avait évidemment pas conscience à l'époque mais cette soirée avait été le tournant de sa vie, le moment ou la souffrance et la solitude allait commencer à refluer pour laisser place à la complicité et au bonheur. Ce soir encore et malgré le fait qu'ils étaient séparés, Gill était encore là pour lui et quelque soit l'issue de la relation, William ne voulait plus jamais la laisser sortir de sa vie. Une fois l'appartement nettoyé, Jay, Kate et Charlotte dirent au revoir, Jay ne pu s'empêcher de lancer un regard chargé de sous entendus à son frère adoptif lorsque ce dernier lui affirma que Gillian allait rester dormir « dans la chambre d'amis ». Will répondu par un regard sombre, il n'avait pas l'intention d'en profiter pour une partie de jambes en l'air avec la jeune femme pendant que leur ami cuvait son alcool sur le canapé du salon. Charlotte resta mutique et se contenta de lancer un regard noir à la jolie blonde. Will se remémora les paroles que la jeune femme avait prononcé un peu plus tôt dans la soirée. « Dans le fond je la connais assez mal, c’est vrai. Nous nous sommes rencontrées dans un contexte un peu compliqué et depuis, ni elle ni moi n’avons pu faire de pas l’une vers l’autre. Mais je suppose que cela finira par arriver un jour ou l’autre, n’est-ce pas ? » « Ça ne dépend que de vous deux », avait-il répondu. Il y avait peut être un espoir que les deux jeunes femmes cessent de s'affronter, Gill en tous cas semblait prête à faire un pas vers Charlotte, restait à savoir si l'inverse pouvait s'obtenir. En dépassant leurs différents, elles pouvaient même se découvrir plus de points communs qu'elles ne s'imaginaient : elles étaient toutes les deux très ouvertes d'esprit, particulièrement curieuses, toutes deux déterminées à réussir, mais elles étaient aussi têtues et possessives l'une que l'autre. L'une comme l'autre devaient faire des efforts, pour lui, parce que si cette situation perdurait il serait obligé de faire un choix qui ne serait bonne pour aucune d'entre elles : il perdrait l'une et il en voudrait à l'autre de l'avoir obligé à choisir. Charlotte et Gillian ne seraient sans doute jamais les meilleures amies du monde, mais une entente cordiale était possible, avec le temps.

Une fois Jay, Kate et Charlotte partis, Will, Gillian et Alexander restèrent seuls dans l'appartement. Alexander, dans un sale état s'excusa honteusement pour son comportement alors que ses deux amis tentaient de le rassurer. « Ce sont des choses qui arrivent, Alex, il faut pas t’en faire pour ça. » Will accentua les propos de la jeune femme, de toute façon, il était très mal placé pour faire la morale à Alexander sur sa consommation excessive d'alcool. Alexander culpabilisait d'avoir ruiné la soirée, Will et Gillian n'étaient pas trop de deux pour le réconforter. « Tu as mis une bonne ambiance et on peut dire que grâce à toi Kate et Jay ont passé une soirée plutôt divertissante. » Alexander écarquilla les yeux horrifiés, comme si un souvenir venait soudainement de remonter à la surface. « Will, je suis désolé pour tout à l'heure à propos de ta sœur. Je suis un crétin et je te promet que... » « Oui ce soir tu as agit en crétin profond » l'interrompit William. « Mais Gill et moi on a eu une petite discussion il s'avère que comme d'habitude, c'est elle qui a raison.. Kate est une grande fille et toi tu es un type bien, elle m'a demandé de prendre soin de toi et aussi de te donner ça. » dit-il en tendant à son ami un bout de papier sur lequel était inscrit à lamain le numéro de téléphone de Kate. Alexander, ravi prit un bout du papier que Will reteint quelques secondes « Mais si tu lui fais du mal, je te tue. » acheva-t-il  sur un ton léger en lâchant le papier, il n'avait aucune envie de le menacer réellement,même si leur amitié en pâtirait si Alex faisait souffrir sa sœur, ce n'était pas le moment d'en rajouter une couche. Malgré son air pâle, un large sourire se peignit sur les lèvres du rouquin, Will préféra s'esquiver. « Je vais te chercher une couverture, je reviens. » Laissant Gill et Alexander seuls, il monta chercher des couverture et un oreiller dans e placard de sa chambre et redescendit quelques minutes plus tard pour couvrir Alexander et lui placer l'oreiller sous la tête, Gill avait disparu.

Il l'entendit faire du bruit dans la cuisine et la rejoignit, elle était préparait un verre d'eau dans lequel elle plongea un comprimé d'aspirine effervescent. « J’avais bu autant qu’Alexander le soir ou tu m’as ramené ici ? » Will soupira, cette fois il ne pouvait pas y échapper, il allait devoir lui dire la vérité. Il ne pouvait pas la laisser croire que tout était de sa faute parce qu'elle avait trop bu mais il voulait absolument éviter de la faire paniquer. « Ce n'était pas l'alcool. Ce soir là tu as été droguée, un type à mis un truc dans ton verre. J'ai vu que tu n'étais pas dans ton état normal et je t'ai ramenée chez moi pour m'assurer qu'il ne t'arrive rien. » Il ne mentionna pas le coup de poing qu'il avait envoyé au visage de l'homme pour ce qu'il avait fait et ce qu'il comptait faire à Gillian, elle n'avait pas besoin de savoir qu'elle avait faillit se faire violer ce soir là, ce serait un grand traumatisme pour elle. « La prochaine fois, ne quitte pas ton verre des yeux. » acheva t-il tout de même pour qu'une telle situation ne se reproduise pas, elle avait eu de la chance qu'il soit là mais il ne pourrait pas toujours être avec elle.  « Revenir ici m’a fait réaliser à quel point je m’emmêle entre les souvenirs que je crois être les bons et les choses que j’ai peut-être rêvé. » Elle se tordait les doigts, visiblement nerveuse, Will resta silencieux, attendant de voir ce qu'elle pensait se rappeler, partagé entre la crainte de sa réaction si elle se rappelait de la fin de cette fameuse soirée, et l'espoir qu'elle puisse se les remémorer afin de cesser d'avoir à lui cacher la vérité. « Tu l’as dit toi-même, il ne s’est rien passé. Toi et moi, on a pas couché ensemble, et pourtant… Je me suis revue debout, au milieu de ton salon, c’était flou comme un rêve mais aussi précis qu’un souvenir. Je me suis vue en train de t’embrasser, William. » Will se figea, le regard plongé dans les grands yeux bleus suppliants de la jeune femme. Qu'allait-il pouvoir répondre à cela ?  « C’est juste l’alcool qui me détraque le cerveau et qui me fait voir n’importe quoi, pas vrai ? » Un silence s'installa entre les deux jeunes gens, Will cherchait ses mots, comment lui répondre ? Jusqu'où aller ? Devait-il tout lui dire ou se contenter de répondre à sa question ? Les choses étaient allés bien plus loin qu'un simple baiser volé mais il devait faire un choix entre la protéger et garder cela pour lui comme l'avait fait jusqu'à présent ou être honnête envers elle et lui dire une vérité qu'elle méritait aussi de connaitre ? Deux choix motivés par de bonnes intentions, le dilemme était des plus cornélien. Il posa ses mains sur les siennes pour l'inciter à cesser de se tordre les doigts et pour la rassurer. « Oui, tu m'as embrassé, et je ne t'ai pas repoussé », répondit-il simplement, la façon dont elle avait formulé sa question lui avait laissé entendre qu'elle serait soulagée s'il la contredisait. Il ne pouvait pas lui mentir, mais il n'était pas non plus obligé de lui dire ce qu'il s'était passé après ce baiser. Elle allait devoir le pousser un peu plus dans ses retranchement si elle voulait connaître le fin mot de l'histoire. « Tu ne peux pas t'en vouloir, tu n'étais pas dans ton état normal. Mais ce que j'ai dis est vrai, on a pas couché ensemble, je te le jure. », acheva t-il en lui lâchant les mains. Il voulait éviter d'aller plus loin, il ne serait pas agréable pour elle d'entendre qu'elle lui avait sauté dessus, s'était retrouvé à demi-nue sur lui et qu'il avait fini par la repousser...après avoir quelque peu succombé tout de même...

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Lun 26 Oct - 21:49

some love wait till' it's time

william & gillian

En voulant relâcher la pression un peu trop fort, Alexander avait laissé sa soirée s’échapper. Il avait enchaîner les verres au milieu des convives, laissant son enthousiasme et sa bonne humeur contenue depuis trop longtemps par les querelles entre ses deux colocataires éclater enfin au grand jour. Quelque part, même si le lendemain allait être difficile pour lui, Gillian était heureuse pour lui. Les jours gris et pluvieux semblaient s’éloigner, ils reformaient de nouveau tous les trois un trio complice, et c’était quelque chose de terriblement important pour elle. Elle se sentait de nouveau dans ce cocon protecteur, dans cette enveloppe protectrice qui faisait office de famille depuis maintenant un moment. Elle tentait de rassurer Alexander au mieux, surveillant son état du coin de l’oeil en espérant qu’il n’empire pas au cours de la nuit. Il semblait soudain s’agiter, fixant William avec un air désolé et perdu. « Will, je suis désolé pour tout à l'heure à propos de ta sœur. Je suis un crétin et je te promet que... » « Oui ce soir tu as agit en crétin profond » Gillian croisait les doigts pour que ça ne se termine pas en conflit ouvert : Alexander n’avait clairement pas l’avantage et Gillian n’était pas de taille à pouvoir contenir une droite de William si ce dernier voulait exprimer sa colère vis-à-vis des mots qui avaient été échangés à l’égard de sa soeur. « Mais Gill et moi on a eu une petite discussion il s'avère que comme d'habitude, c'est elle qui a raison.. Kate est une grande fille et toi tu es un type bien, elle m'a demandé de prendre soin de toi et aussi de te donner ça. » Gillian laissa un sourire se dessiner sur ses lèvres, heureuse de voir qu’il avait pu prendre en considération leur échange, qu’il avait réussi à retenir sa colère. Il avait fait tellement d’efforts à ce niveau, et Gillian ne pouvait que le constater de jour en jour. Il s’avançait déjà vers Alexander en lui tendant un bout de papier. Gillian sentait son coeur papillonner un bref instant, les choses étaient donc sur le point de peut-être se concrétiser entre Kate et Alexander, si ce n’était pas la cerise sur le gâteau de la soirée ! « Mais si tu lui fais du mal, je te tue. » Evidemment, il y avait cette petite touche finale à glacer le sang, traditionnelle du grand frère protecteur. « Je vais te chercher une couverture, je reviens. » William s’éclipsa alors, les laissant seuls. « Je présume que tu me tueras aussi si je foire encore une fois avec elle ? », osa le jeune homme sur un ton plus léger. « Je ferais bien pire que ça, alors n’essaye même pas d’envisager ça comme une option. », répondit la jeune femme sur le même ton aussi léger. « Tu crois qu’elle accepterait que je la rappelle pour qu’on se revoit ? » « Et bien, mon expérience de femme me ferait penser qu’elle ne t’a pas laissé son numéro de téléphone pour te faire écouter sa boite vocale. Rappelle-là et tente le coup. »

Gillian s’était éclipsée dans la cuisine pour préparer une aspirine lorsqu’elle avait entendu William redescendre. La foule n’était plus là pour la protéger des sentiments qui la submergeaient quand il se trouvait dans les parages. Elle allait devoir être confrontée à lui et elle ne voulait pas qu’un seul silence gênant puisse s’installer entre eux. Submergée par les souvenirs de cette soirée, elle sentait que les émotions devenaient de plus en plus intense et qu’elle ne pouvait plus reculer devant les questions qui la hantaient. Elle voulait le confronter et elle profiterait de cet instant à deux pour le faire. Elle osa introduire doucement la conversation en comparant son état à celui d’Alexander. Le soupir du jeune homme la laissa surprise. « Ce n'était pas l'alcool. Ce soir là tu as été droguée, un type à mis un truc dans ton verre. J'ai vu que tu n'étais pas dans ton état normal et je t'ai ramenée chez moi pour m'assurer qu'il ne t'arrive rien. » Elle venait d’être heurtée de plein fouet par la réalité. Droguée. Le mot lui-même faisait froid dans le dos et quelque part, la jeune femme se sentait salie. « La prochaine fois, ne quitte pas ton verre des yeux. » La jeune femme se contente d’hocher la tête, livide face à cette nouvelle qui venait de tomber. Ses mains tremblaient sous le coup de la nervosité et pourtant, elle osa se lancer. Si il y avait bien une personne à qui elle pouvait tout dire et tout confier sans crainte, c’était bien lui. Alors pourquoi avoir peur ? Elle s’était résolu à la place de bonne copine, cela ne ferait que confirmer ses dires. Elle frissonna quand il vont attraper ses mains, et sous la chaleur de ses paumes, elle sentait ses tremblements cesser. « Oui, tu m'as embrassé, et je ne t'ai pas repoussé » Le sentiment était indescriptible. A la fois doux et chaleureux, mais aussi terriblement frustrant. Elle l’avait embrassé, il s’était laissé faire mais elle ne pouvait pas se laisser aller au souvenir de la sensation. Elle ne se souvenait pas. Il ne l’avait pas repoussé, qu’est-ce que ça voulait bien dire ? « Tu ne peux pas t'en vouloir, tu n'étais pas dans ton état normal. Mais ce que j'ai dis est vrai, on a pas couché ensemble, je te le jure. » Elle lui sourit, bien sûr qu’elle lui faisait confiance. Aveuglément. « J’ai confiance en toi William, plus qu’en n’importe qui. C’est moi qui ne me fais pas confiance, encore moi quand je suis seule avec toi. Je sais qu’il suffi d’un rien pour que je flanche. » Si William ne mentait pas, Gillian ne pouvait pas garder plus longtemps pour elle des vérités, parfois un peu plus amère. « Il faut me pardonner, il y a des choses que je n’arrive pas encore à effacer ou a contrôler te concernant. Quoi qu’il en soit, tu m’as encore tiré d’une bien mauvaise passe et je ne sais pas comment je pourrais te remercier d’avoir assez de patience pour veiller sur moi de la sorte. »

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J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Mar 27 Oct - 22:54

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William & Gillian


« Time, it needs time, to win back your love again.
I will be there, I will be there. »
LEnfin seuls. Gill et William se trouvaient dans la cuisine, sans personne autour pour les distraire, et la jeune femme semblait vouloir profiter de ce moment de calme pour interroger Will sur ce qu’il s’était passé le soir où il l’avait ramené chez lui. Elle croyait avoir abusé sur la consommation d’alcool, Will tenait à la rassurer quant au fait qu’elle n’était absolument pas responsable de son état. La personne à blâmer était l’homme qui avait versé de la drogue dans son verre lorsqu’elle avait le dos tourné. La jeune femme pâlit, choquée par ces révélations. C’’était tout à fait compréhensible mais il préférait encore qu’elle se sente salie que responsable de son état. Elle se souvenait de certains instants, pas de toute la soirée visiblement, mais un moment critique lui était revenu en mémoire : l’instant où elle l’avait embrassé. Will confirma, et avoua même qu’il ne l’avait pas repoussée. Chaque mot avait des implications et devait être mûrement réfléchit avant d’être prononcé, il distillait subtilement l’idée qu’il avait voulu ce baiser et qu’il ressentait toujours quelque pour elle. Il se demandait toujours s’il devait lui dire toute la vérité, lui mentir, même par omission, lui était désagréable. En même temps, il ne voulait pas la mettre mal à l’aise et il ne voulait surtout pas qu’elle s’excuse, la connaissant, savoir qu’elle lui avait sauté dessus serait paralysant et peut être qu’elle n’oserait plus faire un pas vers lui de peur de trop se laisser aller. Néanmoins, il tenait à lui assurer qu’il ne lui avait pas mentit et qu’ils n’avaient pas couchés ensemble, il ne voulait pas qu’elle puisse penser qu’il aurait profité de son état et qu’il lui ait inventé des bobards le lendemain. « J’ai confiance en toi William, plus qu’en n’importe qui. C’est moi qui ne me fais pas confiance, encore moi quand je suis seule avec toi. Je sais qu’il suffi d’un rien pour que je flanche. » A la fois rassuré et flatté, le jeune homme afficha un petit sourire, si seulement elle savait qu’il avait flanché ce soir là lorsqu’elle lui avait fait des avances. « Il faut me pardonner, il y a des choses que je n’arrive pas encore à effacer ou a contrôler te concernant. Quoi qu’il en soit, tu m’as encore tiré d’une bien mauvaise passe et je ne sais pas comment je pourrais te remercier d’avoir assez de patience pour veiller sur moi de la sorte. » Will baissa la tête un instant, touché par le compliment de la jeune femme, puis il releva les yeux pour encrer son regard dans le sien. « Ne cherche pas à tout effacer et à tout contrôler avec moi. » commença Will « Si ça peut te rassurer, moi non plus je n’arrive pas à être en contrôle permanent quand tu es dans les parages, et pourtant tu sais à quel point je suis un maniaque du contrôle. Tu n’as pas à me remercier, je t’ai fait une promesse et mon intention de la tenir n’a fait que se renforcer avec le temps. Je tiens à toi plus qu’à n’importe qui d’autre, tu sais que je ferais n’importe quoi pour te protéger. » « Si tu avais vu le direct qu’il a mit à cette raclure. Il lui a pété le nez. L’autre faisait beaucoup moins le malin après ça. » , intervint Alexander toujours allongé sur le canapé du salon. Will leva les yeux au ciel. Alexander était un frère mais parfois il manquait singulièrement de tact et de discrétion. Il n’était pas forcément fier de sa réaction violente et de sa perte de contrôle. « Mêle toi de tes affaires, Alex, sinon je te fais goûter de mon direct du gauche que tu admires tant. » répondit William mi amusé, mi agacé par l’intervention de son meilleur ami. On ne pouvait pas dire qu’il regrettait son geste, parce que si c’était à refaire, il le referait sans hésiter. Cette ordure méritait ce qui lui était arrivé, mais Gillian n’avait jamais cautionné la violence qu’elle quelle soit, même celle que lui trouvait justifiée. C’était elle qui l’avait empêché de tuer son père, l’homme qui avait pourtant fait de sa jeunesse un enfer et qui rien qu’en restant en vie, pouvait ruiner son avenir. Pour Will, la fin justifiait les moyens, protéger une personne à l’âme bonne et pure rendait nécessaire de se salir les mains et d’accepter les ténèbres en détruisant ce qui pouvait nuire au Bien. Pour Gill, aucune fin même louable ne justifiait de mettre fin à la vie d’un homme et de se laisser aller à la violence et aux ténèbres. Sans doute était-ce dû au fait qu’en mettant fin à une vie, on y laissait un peu de son âme et qu’elle n’aurait jamais accepté qu’il fasse cela pour elle. Néanmoins, c’était cette vision divergente de la justice et de la violence qui les avaient séparés, parler de son acte ne ferait que raviver de vieilles blessures. 

Les premières notes de la chanson « Can’t help falling in love with you » d’Elvis Presley retentir dans l’appartement. Malgré le départ des invités, William n’avait pas coupé la musique pour laisser un fond sonore plus entraînant que le silence des fins de soirée. Mal à l’aise et pressé de changer de sujet, le jeune homme interrogea la jolie blonde. « Me ferais-tu l’honneur de m’accorder la dernière danse de la soirée ? » , demanda t-il timidement. Il savait que Gill n’était pas une grande fan de danse et qu’elle avait peur de ne pas savoir faire, mais il comptait sur le fait qu’il s’agissait d’un slow et que jusque là elle n’avait jamais refusé un prétexte pour se serrer contre lui. En passant, ils déposèrent le verre d’aspirine au pied du canapé à l’attention d’Alexander. « Toi je ne veux pas t’entendre. » lança Will à voix basse en s’agenouillant pour déposer le verre. Puis il se redressa et tendit la main à Gillian pour entrainement jusqu’au centre du salon qui servait de piste de danse improvisée. « Ne t’en fais pas, c’est très facile, tu as juste à suivre mes mouvements. » lança t-il devant le regard angoissé de Gillian. Il posa une main autour de sa taille pour réduire la distance entre eux et garda sa main dans la sienne pour poser leurs deux mains jointes contre sa poitrine. Les premières mesures furent laborieuses et Gill lui marcha plusieurs fois sur les pieds. A chaque fois, elle s’excusait avec un air catastrophé absolument craquant et il faisait de son mieux pour la rassurer en lui disant que c’était normal, qu’elle devait s’habituer à son cavalier et que ce n’était qu’une question de rythme. La capacité d’adaptation étonnante de la jeune femme lui permis de prendre rapidement le rythme et il la sentit se détendre dans ses bras. « Pour une débutante, tu t’en sors très bien. », lança William en posant sur elle un regard bienveillant.

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Ven 30 Oct - 23:41

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william & gillian

Gillian ne savait pas si c’était la fatigue ou bien les bulles de champagnes qui lui donnaient le courage d’avancer vers William et de se montrer sous un jour plus vulnérable. Elle s’était montrée acide et froide lors de leur séparation, pour essayer de sauver les apparences. Pour ne pas lui montrer qu’elle était en train de s’effondrer. Elle s’était perdue entre ce qu’elle voulait et ce qu’elle ressentait. La douleur et la peur d’être seule l’avaient poussé dans les bras d’un homme qu’elle n’avait même pas aimé et elle avait expérimenté pour la première fois une relation plate, sans aucune petite étincelle susceptible de la faire vibrer. Gillian se sentait ce soir plus proche de William qu’elle ne l’avait jamais été depuis leur séparation. Elle revenait petit à petit vers lui, sans confrontation violente ou ils essayaient de se prouver l’un à l’autre qu’ils étaient heureux ainsi. Elle revenait de la plus simple des façons, comme une amie. Elle n’avait plus peur de ce qu’elle pouvait ressentir pour lui, même si cette démarche avait pris énormément de temps. C’était lui, ça serait toujours lui, elle l’avait dans la peau depuis la première fois qu’elle l’avait vu. Et plus elle revenait vers lui, plus elle constatait qu’il ne la repoussait pas, qu’à chaque fois qu’elle faisait un pas vers lui, il en faisait de même. Gillian ne savait pas quand ce petit jeu allait cesser, si ils allaient se laisser une nouvelle fois prendre par le rôle du chat et de la souris ou bien si William allait un jour lui rappeler qu’elle n’était qu’une amie et qu’il ne voulait rien de plus. C’était le risque que Gillian avait décidé de mettre entre parenthèse l’espace d’un instant. Elle venait d’apprendre, choquée, que c’était sous l’effet de la drogue et non de l’alcool qu’elle l’avait embrassé. Gillian était bouleversée, confuse, tant par ce baiser volé, par le fait qu’il ne l’avait pas refusé alors qu’il était parfaitement conscient de ce qui se passait que par le fait qu’elle était sous influence de substance. La jeune femme ne voulait plus se cacher de lui et de la confiance qu’elle plaçait en sa personne et qu’il avait mille fois témoigné à son égard. « Ne cherche pas à tout effacer et à tout contrôler avec moi. » Le sourire de Gillian était timide, il venait vraiment de la frapper en plein coeur.« Si ça peut te rassurer, moi non plus je n’arrive pas à être en contrôle permanent quand tu es dans les parages, et pourtant tu sais à quel point je suis un maniaque du contrôle. Tu n’as pas à me remercier, je t’ai fait une promesse et mon intention de la tenir n’a fait que se renforcer avec le temps. Je tiens à toi plus qu’à n’importe qui d’autre, tu sais que je ferais n’importe quoi pour te protéger. » Gillian osa attraper sa main et y exerça une légère pression. C’était une promesse silencieuse, qu’ils s’étaient fait tout les deux, une promesse qu’il n’avait cessé de tenir, quitte à y laisser sa propre peau. Elle avait une dette envers lui, une dette qui ne s’effacerait jamais. « Si tu avais vu le direct qu’il a mit à cette raclure. Il lui a pété le nez. L’autre faisait beaucoup moins le malin après ça. » Gillian s’apprêtait à laisser glisser ses doigts entre les siens, mais elle le retint au dernier moment, en l’interrogeant du regard. Il n’y avait là aucun jugement, aucune sévérité, juste de l’inquiétude. « Tu t’es battu dans la boîte ? Will, tu n’es pas n’importe qui, c’est dangereux pour toi de faire ce genre de chose, ça peut se répercuter sur ton image. Tu ne peux pas à chaque fois prendre des risques comme ça! » Mais c’est comme si William ne l’entendait pas, il était plutôt occupé à riposter. « Mêle toi de tes affaires, Alex, sinon je te fais goûter de mon direct du gauche que tu admires tant. » « Will. » Gillian voulait raccrocher son attention. Elle n’était pas fâchée, juste soucieuse à propos de ce qui aurait pu se passer pour lui. « Je sais que c’est assez inattendu de ma part, mais merci d’avoir remis les idées en place à ce dérangé. Je me cache toujours derrière ma fausse bonne morale, mais en réalité je rêverais d’avoir assez de courage pour pouvoir un jour le faire moi-même. C’est une leçon que tu m’as apprise, un peu malgré moi je dois l’avouer. »

William ne semblait pas vouloir entretenir le malaise de la conversation et préféra radicalement changer de sujet. Le silence venait de retomber entre eux et Gillian balayait déjà la pièce en quête d’une nouvelle tâche à accomplir. C’était sans compter sur William, qui avait d’autres plans en tête. « Me ferais-tu l’honneur de m’accorder la dernière danse de la soirée ? » Gillian se mord la lèvre en souriant. Arrête de réfléchir, arrête de trop penser. Saute sur le moment. « Personne ne me regardera danser, je pense que je peux accepter dans ce cas. » La jeune femme voulait surtout chasser de son esprit les images de lui et Charlotte dansant ensemble au milieu du salon. Elle le laissa porter son verre d’aspirine tandis qu’elle se dirigeait elle-même vers la piste de danse improvisée, d’un pas léger, en essayant d’imprimer le rythme lent de la musique. Elle sentit cependant la tension monter d’un cran lorsqu’il s’approcha un peu plus près d’elle. « Ne t’en fais pas, c’est très facile, tu as juste à suivre mes mouvements. » Gillian, mal assurée, laisse William lui montrer la posture et se laisse entrainant, trop concentrée dans un premier temps par la proximité de leurs corps. Stressée et raide dans un premier temps, elle ne le laisse pas diriger comme il devrait et les erreurs s’enchaînent sous les excuses confuses de Gillian. Mais William ne désespère pas, et continue de rassurer la jeune femme qui se relâche et se détend petit à petit. Elle finit par se concentrer sur la musique et sur le regard de son partenaire ; tout devient plus doux, elle sent qu’il la guide enfin, qu’elle accepte sans tirer à contre-courant. « Pour une débutante, tu t’en sors très bien. » « Je me demande si tes pieds sont du même avis. » répond Gillian d’un ton enjoué, en se moquant un peu d’elle-même. Elle laisse la musique l’envelopper un peu plus. Sa tête bascule pour venir se poser contre son torse, et Gillian se cale à cette place si particulière et si chère. C’était si bien d’être là, juste dans ses bras, d’être au creux de ce cocon chaleureux et cher à son coeur. Elle laisse glisser ses mains pour venir entourer son tronc, peu importe la taille de ses petits bras. C’était comme une vague d’émotion, instoppable, impossible à arrêter, qui faisait enfler son coeur. Il était son poison, sa drogue, plus elle s’en imprégnait plus c’était difficile de s’arrêter. C’était la nouvelle descente aux enfers. « Pourquoi tu ne me repousses pas, William ? Quand je t’embrasses sans avoir toute ma tête, quand je fais un pas vers toi, ou même ici et maintenant… Tu me laisses venir et c’est plus fort que moi, j’avance vers toi. » sa voix calmer et douce se perdait dans la musique ambiante, dans la douceur du moment, de sa tête reposée contre sa carrure protectrice, « Pourquoi est-ce que tu me laisses faire comme ça ? »

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Sam 31 Oct - 23:06

Some love wait till' it's time

William & Gillian


« Time, it needs time, to win back your love again.
I will be there, I will be there. »
S'il y avait bien une personne pour laquelle William était prêt à se battre, quitte à mettre en jeu sa réputation, c'était bien Gillian. Il lui avait déjà prouvé à maintes reprises qu'il était prêt à tout pour la protéger, le fait qu'il était devenu le riche PDG sur le devant de la scène n'y changeait rien. Elle était et resterait bien plus importante pour lui que son image dans les médiats, plus importante même que l'entreprise héritée de ses parents. « Tu t’es battu dans la boîte ? Will, tu n’es pas n’importe qui, c’est dangereux pour toi de faire ce genre de chose, ça peut se répercuter sur ton image. Tu ne peux pas à chaque fois prendre des risques comme ça! » Le jeune homme ne répondit pas, occupé à gronder gentiment son meilleur ami qui l'avait balancé auprès de Gill.Elle pouvait dire tout ce qu'elle voulait, le jeune homme avait la tête dure et jamais il ne pourrait cesser de prendre sa défense. « Will. » Le jeune homme se tourna vers elle pour écouter ce qu'elle avait à dire, sa chant pertinemment que tout ce qu'elle pourrait dire n'aurait aucun effet sur son comportement de loup protecteur. « Je sais que c’est assez inattendu de ma part, mais merci d’avoir remis les idées en place à ce dérangé. Je me cache toujours derrière ma fausse bonne morale, mais en réalité je rêverais d’avoir assez de courage pour pouvoir un jour le faire moi-même. C’est une leçon que tu m’as apprise, un peu malgré moi je dois l’avouer. » Surpris par cet aveux, Will la gratifia d'un petit sourire, elle ne s'en souvenait sans doute pas mais elle lui avait déjà dit ce soir là, dans la voiture qui les ramenaient chez lui, qu'elle appréciait tout de même cet attitude protectrice qu'il avait à son égard. « C'est aussi une question de force physique, que ça te plaise ou non tu as besoin de moi, Marshall. Vu ta tendance à te mettre dans des situations délicates, tu ne peux pas me demander de rester en retrait et de ne pas intervenir. J'ai plus à perdre que ma réputation. » Ce qu'il avait de plus à perdre bien sûr, c'était elle, la femme qu'il aimait.

S'autorisant enfin à faire ce qu'il désirait faire depuis le début de la soirée, Will invita Gillian à danser. « Personne ne me regardera danser, je pense que je peux accepter dans ce cas. » Il comprenait son appréhension et son désir de ne pas danser devant tous les invités, surtout après le numéro de Charlotte. Mais à ce moment là, ils étaient seuls... ou presque. Alexander qui comatait sur le canapé était complètement sorti de l'esprit du jeune homme. Il sentit sa tension et tenta de la rassurer avant de la prendre contre lui. Et comme à chaque contact entre eux, il sentit la température grimper de quelques degrés. La serrer dans ses bras lui semblait tellement naturel, c'était comme si la moindre fibre de son corps le lui hurlait. Dans un premier temps, elle lutte contre lui, éprouvant visiblement du mal à se laisser complètement aller, à accepter de le laisser la guider, lui marchant sur les pieds à plusieurs reprises. Ce n'était pas évident de laisser faire une personne ce qu'elle voulait faire de vous, même si entre eux la confiance était pleine et entière. La jeune femme était stressée et la prestation de Charlotte un peu plus tôt devant la soirée ne devait pas y être étrangère. « Détends toi. C'est juste toi et moi. » lança t-il en encrant ses yeux dans les siens pour la rassurer. Will demeurait confiant, c'était normal d'éprouver des difficultés et d'être maladroit lorsque l'on avait jamais fait quelque chose. Personne n'avait la capacité d'être doué dès les premiers pas de danse, il fallait le temps ne serait-ce de comprendre comment bouger, se déplacer, guider ou être guidé. Vive d'esprit, la jeune femme ne mit pas longtemps à comprendre le sens des mouvements et le rythme qui allait avec et bientôt, elle parvint à accorder ses mouvements à ceux de son cavalier. Son visage concentré se détendit. « Je me demande si tes pieds sont du même avis. » La tête posée contre sa poitrine elle ne vit pas son fin sourire, pour une danse avec elle, il ne se formalisait pas de ce que ses pieds pouvaient subir. Ils poursuivirent la danse, de là où elle était, Gillian ne pouvait pas manquer l'accélération de son rythme cardiaque. Pour autant, il ne s'attendait pas à ce qu'elle s'apprêtait à lui dire. « Pourquoi tu ne me repousses pas, William ? Quand je t’embrasses sans avoir toute ma tête, quand je fais un pas vers toi, ou même ici et maintenant… Tu me laisses venir et c’est plus fort que moi, j’avance vers toi. » Gillian s'était légèrement écartée de lui pour le regarder dans les yeux, sondant son regard en même temps que sa bouche l'interrogeait. Lui en voulait-elle de ne pas l'avoir repoussé quant elle n'avait pas toute sa tête ? Était-elle simplement perdue ? Il ne savait pas comment lui répondre sans la laisser le percer à jour, la laisser voir toute la puissance des sentiments qu'il avait pour elle. Il ne se voyait pas non plus lui mentir, il n'allait tout de même pas lui répondre que c'était juste un jeu pour lui, quelque chose d'excitant et d'amusant mais qui ne représentait rien pour lui. Il était coincé, acculé par ses grands yeux bleus ingénus. « Pourquoi est-ce que tu me laisses faire comme ça ? » Le jeune homme conserva le silence., il cherchait ses mots. Il avait décidé de lui dire la vérité, il ne pouvait pas se résoudre à lui mentir à elle et à ses beaux yeux innocents, parce qu'en refusant de lui dire ce qu'il ressentait, il lui briserait le cœur. Il souffla,il sentait ses mains trembler et son cœur battre la chamade dans sa poitrine. Il était terrifié, il n'avait jamais eu aussi peur qu'à cet instant, même sous le feu des balles, même ce soir là où il avait cru perdre la vie dans ses bras après le combat avec son père. Pourtant, il devait faire face, elle méritait de savoir, c'était le moment. « Tout d'abord, il faut que tu saches que l'autre soir, on ne s'est pas contentés d'un baiser. On est allés plus loin, on a faillit franchir la limite. Et puis je t'ai stoppée, parce que tu n'étais pas toi même, tu agissais sous l'emprise de la drogue. Je n'ai pas été entièrement honnête avec toi parce que je n'avais pas envie que tu aies honte. C'est ma faute j'ai laisser les choses déraper alors que j'étais le seul capable d'y mettre fin. » Il avait peur plus encore de ce qui allait venir. « Je ne joue pas avec toi, Gillian. Je ne te repousse pas parce que je suis tout simplement incapable de te repousser. Je n'ai jamais cessé de penser à toi, je n'ai jamais réussi à t'oublier même si j'ai tout essayé, tu es la seule que j'ai toujours voulue et ma vie sans toi n'a plus aucune saveur. Je suis toujours amoureux de toi et je cois que jamais je pourrai ne plus l'être. » Un silence de plomb retomba dans la pièce, la musique était terminée, Gill le regardait, interloquée, mais ne  réagissait pas, elle ne disait rien. Un peur panique lui monta soudain à la gorge, et s'il s'était plantée, si Gillian ne répondait pas parce qu'elle ne savait pas comment lui dire qu'elle ne ressentait pas la même chose que lui ? Il fallait vite rattraper les choses. « Oublie ce que je viens de te dire, je suis un idiot, ça n'a pas d'importance. » lâchat-il avant de s'éloigner vers l'escalier. Il n'avait qu'une envie,  disparaître.

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Lun 2 Nov - 21:25

some love wait till' it's time

william & gillian

Pour une jeune femme de condition aussi modeste que Gillian, le monde auquel appartenait William reposait sur des critères extrêmement strict et un seul faux pas pouvait précipiter sa carrière vers le néant. Il partait déjà dans des conditions compliquées, il avait dû taper du poing sur la table pour prouver qu’il était capable de reprendre le contrôle du patrimoine qui lui avait été légué. Il s’agissait de l’oeuvre de ses parents, de deux personnes précieuses à ses yeux, que personne ne pourrait jamais égaler. Les enjeux étaient tellement grands que Gillian se sentait presque écrasée par leur poids quand William décidait de faire des écarts à sa condition, pour elle. Lorsqu’il avait tout d’abord accepté qu’elle soit sienne, qu’il lui avait permis de reprendre des études et bien sûr, toutes les nombreuses fois ou il avait risqué sa peau pour elle. Elle n’était qu’une anonyme à l’existence presque trop insignifiante, le genre de personne qu’on pouvait croiser des milliers de fois dans une vie sans même s’en rappeler. Et pourtant, il ne cessait de lui témoigner à chaque fois un intérêt au dessus de toute limite imaginable, le genre d’attention qui faisait remettre sa propre condition en cause. Elle passait d’une femme de chaire et d’os à un être de cristal et de diamant pur, dès que ses yeux se posaient sur elle. Etait-elle si précieuse à ses yeux, au point de tout perdre ? « C'est aussi une question de force physique, que ça te plaise ou non tu as besoin de moi, Marshall. Vu ta tendance à te mettre dans des situations délicates, tu ne peux pas me demander de rester en retrait et de ne pas intervenir. J'ai plus à perdre que ma réputation. » Le glissement furtif d’yeux de la jeune femme ne pouvait pas mentir, pas plus que le rose qui s’empara presque instantanément de ses joues. Elle était flattée, c’est sûr, mais plus encore, elle était rassurée et gratifiée de voir qu’il était toujours là, à veiller dans l’ombre, mais qu’il gardait toujours à l’esprit sa promesse ; celle de veiller sur elle, peut importe les circonstances. Gillian accrochait ses yeux bleus, avec un sourire, sentant son coeur gonfler malgré elle. Toujours là, malgré le vent et la tempête. Toujours un oeil bienveillant sur elle, dans l’ombre. Toujours cette main qui se tend, qui la protège. Cette présence qui veille.

Jamais il n’avait eu peur de l’introduire à son monde, à l’initier aux arts plus noble dont elle avait été privée durant son enfance. La danse en faisait partie et malgré les réticences et les angoisses de la jeune femme, la patience du jeune homme gagnait une nouvelle fois la mise. Elle se montrait persévérante, concentrée, peut-être même un peu trop. La danse était avant tout un moyen d’expression, quelque chose d’intime, presque spontané par moment et être aussi raide et concentrée n’allait pas aider. « Détends toi. C'est juste toi et moi. » Elle hoche la tête, ne résistant pas à l’appel de son regard, à cette force qu’il avait rien qu’en posant les yeux sur elle. Elle en oublie le stress et toutes les questions qui bouleversent son esprit. Elle se laisse aller au moment et accepte de se laisser emmener. La tension entre eux est telle que sa respiration devient plus profonde, presque saccadée. Elle ne peut plus ignorer ses sentiments, ils sont devenus tellement forts et imposant qu’ils lui compriment les poumons. C’est plus fort qu’elle, les mots sortent enfin de sa bouche. Ce soir elle a rendez-vous avec la vérité ; fini de se regarder de loin, terminé le jeu des incertitudes ou le doute plane pour ne pas être blessé. C’était table basse, toute la mise, comme au poker. Quitte à être blessée. Il ne répond pas tout de suite, il se tête, il attend. Gillian devient plus pâle d’un coup, dans l’attente d’une peut-être bonne nouvelle. « Tout d'abord, il faut que tu saches que l'autre soir, on ne s'est pas contentés d'un baiser. On est allés plus loin, on a faillit franchir la limite. Et puis je t'ai stoppée, parce que tu n'étais pas toi même, tu agissais sous l'emprise de la drogue. Je n'ai pas été entièrement honnête avec toi parce que je n'avais pas envie que tu aies honte. C'est ma faute j'ai laisser les choses déraper alors que j'étais le seul capable d'y mettre fin. » Gillian devient encore plus pâle, laissant ses joues roses au placard. Elle avait donc été jusque là ? Jusqu’à lui montrer au plus profond d’elle-même que rien n’était terminé pour elle ? Et bien évidemment, dans le soucis de ne pas l’embrasser et de la respecter malgré ses sentiments personnel, il ne lui avait rien dit. Il l’avait repoussé au final, alors qu’elle s’était mise dans une position extrêmement vulnérable. Voilà. Gillian avait la réponse à sa question qu’elle avait tant cherché. Et bon sang, ce n’était pas ce qu’elle voulait, pas du tout. Elle sentait le sang battre à ses tempes, elle ne pouvait plus parler. Elle aurait voulu crier, hurler, pleurer. « Je ne joue pas avec toi, Gillian. Je ne te repousse pas parce que je suis tout simplement incapable de te repousser. Je n'ai jamais cessé de penser à toi, je n'ai jamais réussi à t'oublier même si j'ai tout essayé, tu es la seule que j'ai toujours voulue et ma vie sans toi n'a plus aucune saveur. Je suis toujours amoureux de toi et je cois que jamais je pourrai ne plus l'être. »  L’ascenseur émotionnel. En moins de quatre seconde, elle venait de passer du pire des scénario aux mots qu’elle rêvait d’entendre depuis des mois. Il venait de le lui dire, laissant la jeune femme sous un choc tel qu’elle ne réagissait toujours pas. Léthargique, elle assimilait un à un ce qu’il venait de dire. Il n’avait cessé de penser à elle. Il n’arrive pas à l’oublier. Il l’aime, encore. Bon sang, il vient de le dire, au point que sa voix résonne, vrille sa tête. « Oublie ce que je viens de te dire, je suis un idiot, ça n'a pas d'importance. » Pas d’importance ? Les mots viennent la heurter avec violence. Le choc de la nouvelle la rend fragile, fébrile. Elle le regarde s’éloigner, sans réagir dans un premier temps. Pas important ? Son corps réagit tardivement mais enfin, elle sent ses jambes bouger. Des jambes en coton qui la portent malgré elle en haut des escaliers ou elle parvint enfin à intercepter William. Elle se saisit de son poignet. « Will ! » En l’appelant à plusieurs reprises, sans réponses. En laissant enfin éclater sa voix et en resserrant sa prise autours de son poignet, en lui barrant le passage. Ses yeux sont flamboyants, ses cheveux ébouriffés. « Pas d’importance ? », répond-elle en sentant sa voix vibrer sur le dernier mot, frappant son torse pour accentuer encore un peu, « Est-ce que tu réalises ce que tu viens de me dire ! » continue-elle en martelant de la même façon son torse une nouvelle fois, laissant le flot d’émotions brouillons qui s’était accumulé en elle éclater de façon maladroite. Discontinue. « Quand tu as dit que tout était fini, j’ai senti mon coeur se briser, je l’ai entendu se déchirer dans ma poitrine. », continuait la jeune femme en laissant éclater sa colère, en martelant à coup de point ridicule sa poitrine, « J’ai senti mon coeur s’arrêter à chaque fois que je te voyais avec une femme. Tu vois, je croyais qu’il était mort, enterré, mais non. Il était toujours bien là, à cogner douloureusement. Dès que c’est toi, dès que tu es dans les parages c’est plus fort que moi ; ça tambourine dans tout les sens, c’est hors de contrôle »  elle sentait que la perte de contrôle était proche, elle lâchait les vannes de toute la solitude, la peur accumulée, l’envie d’avancer en sachant qu’il pouvait refaire sa vie à tout moment sans elle, « Ma vie s’est littéralement arrêtée quand tu es parti. Tout est devenu noir et blanc, sans saveur, sans goût. Ne me dis pas que ce n’est pas important. », elle avait cessé de marteler, les coups étaient beaucoup plus mous à mesure que sa respiration prenait le pas, entrecoupant toutes ses phrases. « C’est important, tu es important, plus que tout et depuis le début, depuis la toute première fois ou toi et moi on s’est regardé droit dans les yeux. »

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Mer 4 Nov - 22:00

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William & Gillian


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I will be there, I will be there. »
Maintenant qu’il avait dit ce qu’il avait sur le cœur, William se sentait soulagé, enfin libéré d’un poids qu’il portait sur ses épaules depuis trop longtemps. Gillian méritait de savoir qu’il l’aimait encore et lui avait eu besoin de le dire, même si cela impliquait de risquer de voir son cœur se briser une nouvelle fois en mille morceaux. Il pensait qu’après l’avoir dit, son stress serait mille fois pire mais en réalité il se sentait léger et enfin serein, en accord avec lui-même. Sa réaction semblait moins terrifiante maintenant qu’il avait eu le courage de se lancer et d’être honnête à la fois envers elle, et avec lui-même. Au moins, il n’aurait pas de regrets, il lui avait fait part de ses véritables sentiments, qu’elle les partage ou non, cela n’était plus de son ressort. La jeune femme resta sans réaction, ne laissant pas Will entrevoir si elle partageait ses sentiments ou si elle cherchait ses mots pour ne pas trop le blesser parce qu’elle avait déjà tiré une croix sur eux depuis longtemps. Il ne voyait rien que le choc dans ses yeux, pris d’une peur panique, il préféra abréger ses souffrances en atténuant l’importance de cet évènement et en se dirigeant vers les escaliers pour disparaitre dans sa chambre. Il sentait déjà son cœur se déchirer une nouvelle fois, ses poumons se comprimer, sa respiration se faire difficile au fur et à mesure que la douleur se répandait tel un poison dans sa poitrine. Il ne l’entendit même pas l’appeler à plusieurs reprises, il était devenu sourd à tout ce qu’il se passait autour de lui, enfermé dans sa douleur. Il était arrivé au sommet des escaliers lorsqu’il sentit une main fraiche se poser sur son poignet, il sentait déjà le poison refluer. Gillian était face à lui, bouillante de colère, les yeux brûlants, les cheveux ébouriffés, telle une lionne sauvage. Elle était d’une beauté à couper le souffle« Pas d’importance ? » lança t-elle en frappant de ses petits poings contre son torse de façon désespérée. « Est-ce que tu réalises ce que tu viens de me dire ! » continue-elle sous le regard plein de surprise et d’incompréhension de son interlocuteur. « Quand tu as dit que tout était fini, j’ai senti mon coeur se briser, je l’ai entendu se déchirer dans ma poitrine. » Will la laisse continuer de frapper sur son torse, ébahit, interloqué, il reste sans réaction fasse au déchainement d’émotions dont faisait preuve la jeune femme. « J’ai senti mon coeur s’arrêter à chaque fois que je te voyais avec une femme. Tu vois, je croyais qu’il était mort, enterré, mais non. Il était toujours bien là, à cogner douloureusement. Dès que c’est toi, dès que tu es dans les parages c’est plus fort que moi ; ça tambourine dans tout les sens, c’est hors de contrôle » L’espoir renait alors dans son cœur, ainsi elle aussi était en proie à de vive émotions lorsqu’ils se trouvaient en face à face. C’était en soi une réponse à toutes ses interrogations, oui, ses sentiments profonds et incontrôlables étaient partagés. « Ma vie s’est littéralement arrêtée quand tu es parti. Tout est devenu noir et blanc, sans saveur, sans goût. Ne me dis pas que ce n’est pas important. » Ses coups se font plus faibles en fréquence et en intensité, elle commence à se fatiguer, à manquer de souffle. Il ne voulait pas atténuer la portée de ses sentiments, il voulait juste être certain qu’elle ressentait la même chose que lui et face à son absence de réaction dans un premier temps, il avait voulu sauver les meubles et ne pas montrer son désespoir. « C’est important, tu es important, plus que tout et depuis le début, depuis la toute première fois ou toi et moi on s’est regardé droit dans les yeux. » Cette fois-ci, il comprit qu’il était la personne la plus importante dans la vie de la jeune femme. Il lui aura fallut le temps avant que cela rentre dans sa petite tête, mais les yeux brillants et la voix tremblante de Gill ne laissaient aucun doute sur la sincérité de ses mots. Il resta immobile pendant quelques secondes, sans réagir, dans le silence le plus absolu, mais ses yeux étaient campés dans ceux de la jolie blonde.

C’était tellement bon à entendre, il se sentait tellement heureux, euphorique, qu’il en perdit toute retenue. Sans lui laisser le temps de se remettre de ses émotions, il passa ses bras autour de sa taille pour rompre la distance entre eux et venir sceller ses lèvres d’un baiser enflammé. Ses mais la pressait contre lui, remontant son bras dans son dos pour toujours plus de contact. Sa langue se fraya un chemin entre leurs bouches pour venir à la rencontre de la sienne. Il ne quitta ses lèvres que lorsque la nécessité de respirer se rappela à lui. Le cœur battant, la respiration anarchique, il colla son front contre le sien. « Tu m’as tellement manqué… tu n’imagine pas à quel point. » confia le jeune homme, la respiration encore entrecoupée. Elle tremblait dans ses bras, l’émotion l’avait submergée elle aussi. « Hey les tourtereaux, vous avez deux chambres pour vous. Je suis ravi de savoir que vous renouez mais je n’ai pas besoin de tout savoir non plus et j’ai surtout besoin de dormir alors vous êtes gentils, allez faire ce que vous avez à faire dans une chambre. » Will pouffa de rire. « On va laisser Alex tranquille, viens avec moi » , lança  t-il en s’écartant d’elle pour prendre sa main. Il les conduisit dans sa chambre, prenant bien soin de refermer la porte derrière eux. Il garda sa main dans la sienne et posa doucement son autre main sur le visage de la jeune femme, cherchant à capter son regard. « Je t’aime, Gillian, je suis fou amoureux de toi. Quant on s’est séparés, j’ai essayé de t’oublier avec d’autres femmes mais je n’y suis jamais parvenu, parce qu’aucune d’entre elles ne t’arrive à la cheville. Te savoir dans les bras d’un autre me rendait fou, j’étais persuadé que tu étais amoureuse de ce type parce que tu n’avais vécu qu’une seule relation amoureuse avant lui et que je ne te voyais pas t’engager avec un autre sans l’aimer. » Il reprit son souffle avant de poursuivre. « J’ai essayé de combler le vide que tu avais laissé dans mon cœur mais je crois que j’essayais surtout d’attirer ton attention, pour que tu ne m’oublie pas. Je me suis rendu compte que je ne pouvais plus me passer de toi. Tu es mon amie, ma partenaire, mon amoureuse et je ne veux plus jamais qu’on se quitte. » Il posa chastement ses lèvres sur les siennes. « On va y aller en douceur, toi et moi, si tu es d’accord pour reprendre une relation avec la personne difficile à vivre que je suis, mais je te promets que je ferai des efforts, parce que je t’aime. » Il ne pu résister à l'envie de l’embrasser une nouvelle fois, avec la même douceur, avant que ses yeux brillants d’émotion ne s’accrochent de nouveau aux siens. « Tu veux bien être à moi ? Parce que moi je t’appartiens complètement, je t’ai toujours appartenu. »

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Ven 6 Nov - 22:36

some love wait till' it's time

william & gillian

C’était de ces moments-là, de ceux qu’on imagine toute notre vie, dans un coin de notre tête avec des contours peu précis comme de l’aquarelle. On ne sait ni le lieu, ni l’instant, on ne sait pas qui ni quand. Mais au plus profond de nous-même existe cette profonde conviction selon laquelle quelqu’un sur cette terre nous appartient, que quelqu’un dans ce monde possède une destinée liée à la nôtre, et qu’importe la couleur des saisons. Gillian savait que ce moment était là, depuis toujours, se rematérialisant à chaque fois qu’il pressait ses lèvres dans le creux de sa nuque, qu’il laissait courir ses doigts sur sa peau pâle, qu’il accrochait son regard, par des choses aussi simples et futiles qui pourtant faisaient éclater aujourd’hui le coeur de Gillian. L’avenir apparaissait plus chaotique et obscur que jamais, parce que beaucoup de questions nouvelles venaient s’entremêler dans ces déclarations ; elle et lui, de nouveau ensemble, ses études, son entreprise, sa famille, les non-dits,… Mais c’était faisable, malgré les tempêtes et les doutes, aussi longtemps qu’il pourrait l’aimer, aussi longtemps que ses sentiments demeuraient aussi purs qu’ils l’avaient toujours été, alors peu importe l’issue. Les choses se passeraient bien, Gillian le savait. Même si en ce moment au plus profond d’elle-même, le temps passé à se projeter sur lui, sur leur avenir brisé et la peine qu’elle avait ressentit en le voyant dans les bras d’autres femme surgissait de nouveau. Elle l’aimait tellement, comme jamais, comme si le fait d’avoir feint et refoulé un amour ne faisait que le faire revenir plus fort, comme une vague déferlante, comme un assaut qu’elle ne pouvait contenir plus longtemps. De la colère, de l’amour de la passion, tant de flamme, tant de choses brûlante qui ressortaient jusqu’au bout de ses petits poings qu’elle écrasait sauvagement sur son torse. Si il pouvait seulement ressentir un quart de sa peine, de la douleur qu’elle avait eu à devoir avancer sans lui. Elle se vide de ses émotions, de ce flot, ce flux qui s’épuise petit à petit. La colère s’estompe aussi rapidement que sa venue, tout en enflammé, embrasé. Un phoenix est prêt à renaître dans la bataille. Ils sont de nouveau face à face. Des yeux qui se croisent, et en un battement de cil elle sent son corps fondre sur le siens et ses lèvres venir de nouveau soulever la tempête. Mais une tempête bien différente cette fois, toute aussi passionnée et puissante, ses mains s’agrippent à sa carrure, son souffle coupé ne cherche pas à lutter tandis qu’elle renoue avec le plus beau plaisir de ce monde. Plus de lui, toujours plus. Toujours ces battements incontrôlé, cette adrénaline qui s’insinue dans ses veines. Il était revenu à elle.

Gillian réalisa à l’instant ou ses lèvres quittent les sienne qu’elle est à bout de souffle, au point que sa tête tourne. Elle ne réalise toujours pas, une petite exclamation nerveuse s’échappe de ses lèvres qu’elle mordille de façon mutine, innocente. Presque comme une bêtise, qu’elle réalisait à peine. ll venait appuyer son front contre le siens, alors qu’elle prenait son visage entre ses mains, laissant leur souffle se mélanger alors qu’elle retrouvait avec bonheur son odeur, sa chaleur. « Tu m’as tellement manqué… tu n’imagine pas à quel point. » Gillian était fébrile, encore sous le coup de l’émotion et réalisait à peine qu’elle était tremblante dans ses bras. Elle buvait ses paroles, répondant à ses paroles douce du bout des lèvres, en un souffle. « Tu vas devoir me pincer le bras très fort, parce que je dois être en train de rêver. » Ses yeux étincelaient comme des étoiles, elle avait peine à croire que c’était vrai, réel, aussi réel que son front contre le siens. « Hey les tourtereaux, vous avez deux chambres pour vous. Je suis ravi de savoir que vous renouez mais je n’ai pas besoin de tout savoir non plus et j’ai surtout besoin de dormir alors vous êtes gentils, allez faire ce que vous avez à faire dans une chambre. » Les joues de la jeune femme se colorèrent instantanément, toujours aussi pudique vis-à-vis d’eux, de ces moments qu’ils partageaient. « On va laisser Alex tranquille, viens avec moi » Elle hoche la tête, comme une enfant prise en faute, comme deux amoureux qui fuient la routine, le gris et la tristesse. Son coeur s’emballe, alors qu’elle franchit la porte. Elle se laisse porter par l’urgence, par l’envie, par toutes ces choses qu’elle avait laissé trop longtemps refoulées. « Je t’aime, Gillian, je suis fou amoureux de toi. Quant on s’est séparés, j’ai essayé de t’oublier avec d’autres femmes mais je n’y suis jamais parvenu, parce qu’aucune d’entre elles ne t’arrive à la cheville. Te savoir dans les bras d’un autre me rendait fou, j’étais persuadé que tu étais amoureuse de ce type parce que tu n’avais vécu qu’une seule relation amoureuse avant lui et que je ne te voyais pas t’engager avec un autre sans l’aimer. » La jeune femme n’avait cessé de secouer la tête. Il n’avait jamais été question d’elle aimant un autre, jamais. « J’étais seule et perdue. Tu n’étais plus près de moi et c’était une réalité trop difficile à accepter, alors j’ai perdu le contrôle. Je me suis jetée dans mes bras du premier venu, pour oublier que j’avais mal à en mourir. Jamais je ne l’ai aimé. » Répond la jeune femme, en sentant sa voix trembler de plus belle, laissant ses doigts courir le long de sa mâchoire. « J’ai essayé de combler le vide que tu avais laissé dans mon cœur mais je crois que j’essayais surtout d’attirer ton attention, pour que tu ne m’oublie pas. Je me suis rendu compte que je ne pouvais plus me passer de toi. Tu es mon amie, ma partenaire, mon amoureuse et je ne veux plus jamais qu’on se quitte. » Le coeur de la jeune femme cognait de plus belle dans sa poitrine. Il était son tout, son meilleur ami, cette personne spéciale et précieuse avec qui elle voulait tout partager, en tout lieu et tout temps. « J’ai suivie toutes les marches de ton ascension. J’étais dans l’ombre, mais je t’ai regardé monter en grade, sans pouvoir cacher à personne à quel point j’étais fière de toi. » Elle était fière de lui, elle l’avait toujours été. Il l’interrompt par un baiser qu’elle accueille avec beaucoup de douceur. Bon sang, c’est irréel, c’est fou, c’est insensé. « On va y aller en douceur, toi et moi, si tu es d’accord pour reprendre une relation avec la personne difficile à vivre que je suis, mais je te promets que je ferai des efforts, parce que je t’aime. » « J’espère que tu es sûr de vouloir me poser une question comme ça, que tu as conscience que tu vas devoir te coltiner ma présence pour un bon moment, que je vais être à nouveau dans tes pattes et te mettre dans des situations pas possible. » Il l’entrecoupe une nouvelle fois d’un baiser, qu’elle cherche à prolonger, mais en vain. Elle accroche son regard, toujours plus avide, toujours plus fiévreuse. « Tu veux bien être à moi ? Parce que moi je t’appartiens complètement, je t’ai toujours appartenu. » Elle sent son coeur au bord de l’implosion. Tout était là, tout était toujours intact. « Je l’ai toujours été, William. Je t’ai toujours aimé, même si on s’est fait mal, même si on a été maladroit, je sais qu’une part de moi est liée à toi, d’une façon tellement forte et tellement pure. » Cette fois-ci, Gillian s’était hissée sur la pointe des pieds, pour l’entourer tout entier, passant ses bras autours de son cou, se laissant aller à un baiser ou cette fois elle prenait l’avantage, ou elle laissait sa propre passion s’exprimer. C’était une lutte passionnée, un combat ou chacun répondait à l’autre. Gillian sentait qu’elle tremblait de plus en plus, et lorsqu’il rompit une première fois le contact, elle attrapa son menton, « Ne t’arrête pas. Ne me repousse pas. Plus jamais. » Elle laisse son regard ivre se perdre dans le siens, de sentir son souffle se mélanger au siens. Toutes ces choses qui rendaient la pièce floue et embuaient son regard. Les larmes avaient coulé sous le coup de l’émotion. Ne me repousse pas, ne me repousser plus. Elle vient enfouir son visage dans sa nuque, donnant une impulsion du talon pour quitter le sol, soulevée avec légèreté. Ses jambes passent naturellement autours de sa taille. Elle sent qu’elle se calme à son contact, dans cette étreinte privilégiée, tout contre lui. « Tu me demande d’aller en douceur, alors ? », elle soupire doucement, en mêlant un rire, « C’est vrai que toi et moi, ça fait tellement longtemps, trop de proximité d’un coup, qui sait ce que ça pourrait donner. »

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J'ai besoin de toi comme d'une infirmière que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien, que tu refasses mes stocks de sérotonine que tu me dises que c'est rien. J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin. — FAUVE
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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Dim 8 Nov - 14:26

Some love wait till' it's time

William & Gillian


« Time, it needs time, to win back your love again.
I will be there, I will be there. »
Ils étaient faits l'un pour l'autre, c'était comme si dès leur venue au monde, ils étaient fait pour se rencontrer et ne plus jamais se quitter. Ils étaient différents, sur certains plans même opposés, mais c'était justement leurs différences qui faisaient d'eux des êtres parfaitement compatibles sur tous les plans. Gillian apaisait son caractère de feu, et lui lui redonnait confiance en elle. Chacun de leurs défauts étaient compensés par les qualités de l'autre. Il était renfermé et orgueilleux, elle était ouverte d'esprit et généreuse ; elle n'osait pas parce qu'elle n'avait pas confiance en elle, il était sûr de lui et ne tremblait pas quant il fallait prendre une décision. Ils avaient appris au contact de l'autre, il s'était ouvert au monde extérieur, elle avait pris confiance en elle. Ils s'amélioraient sous l'influence de l'autre, ils se poussaient plus haut. Ça avait demandé beaucoup de travail pour l'un et pour l'autre, les choses n'avaient pas toujours été facile, mais cette influence positive qu'ils avaient l'un sur l'autre était la plus grande force de leur couple, c'était ce qui les ferait durer. Will ne savait pas si l'on pouvait parler d'âme sœur,mais ce qui était sûr c'était qu'il y avait entre eux un lien unique, une alchimie rare, qui lui rappelait celle de ses parents. Tout le monde n'avait pas la chance de rencontrer la personne qui lui correspondait en tous points. Lui qui aimait vivre sa vie à cent à l'heure avait trouvé quelqu'un pour le canaliser, parce que son shoot d'adrénaline, il le trouvait auprès d'elle, dans chaque contact dans chaque baiser, dans leurs regards qui se croisent, dans leurs corps qui se font l'amour. Il succombe à l'appel de la passion et l'attire contre lui pour lui offrir un baiser torride. Elle tremble dans ses bras, il n'est pas le seul à se sentir bouleversé par ce baiser qui exprime leur désir de se retrouver, qui les libère de la tension et de la frustration accumulée depuis des mois. Will renoue enfin avec l'impression de correspondre parfaitement à quelqu'un, leur baiser lui semble tellement juste, tellement naturel, tellement bon. Jamais il n'embrassera quelqu'un de cette manière, et jamais personne ne l'embrassera avec autant de passion et d'amour. Il en avait embrassé des femmes avant et après elle, mais il ne voulait plus qu'elle, il ne voulait plus à avoir à embrasser une autre qu'elle.

Lorsque leurs lèvres se séparèrent et qu'il colla son front contre le sien, Gill prit son visage dans ses mains, comme pour l'empêcher de s'écarter d'elle. Il lui confia à quel point elle lui avait manqué, il avait tellement rêvé ce moment qu'il avait peine à réaliser qu'ils s'étaient enfin retrouvé, que tout ça n'était pas qu'un rêve et à en juger par ce que lui répondit Gillian, elle éprouvait la même chose que lui. « Tu vas devoir me pincer le bras très fort, parce que je dois être en train de rêver. » Il sourit, gardant sont front collé au sien. Ils furent interrompu par Alexander qui les suppliait de l'épargner et de prendre une chambre plutôt que de rester en haut des escaliers, à portée de ses oreilles. Will entraîna la jeune femme dans sa chambre et ferma la porte pour leur permettre de retrouver un peu d'intimité. C'était le moment ou jamais pour discuter à cœur ouvert de ce qu'il avait éprouvé pendant leur séparation, de ce qui avait fait qu'il avait multiplié les conquêtes, dans un chaos des plus absolu. Il avait cru qu'elle était tomée amoureuse d'un autre et qu'il n'y avait plus aucun espoir entre eux. « J’étais seule et perdue. Tu n’étais plus près de moi et c’était une réalité trop difficile à accepter, alors j’ai perdu le contrôle. Je me suis jetée dans mes bras du premier venu, pour oublier que j’avais mal à en mourir. Jamais je ne l’ai aimé. » Il la serre davantage contre lui tandis qu'elle suit de ses doigts la courbe de sa mâchoire, il n'avait jamais voulu la faire souffrir, il n'avait jamais voulu qu'elle tente de se consoler dans les bras d'un autre. Mais ce qui état important, c'était qu'elle n'avait jamais aimé un autre homme que lui. « J’ai suivie toutes les marches de ton ascension. J’étais dans l’ombre, mais je t’ai regardé monter en grade, sans pouvoir cacher à personne à quel point j’étais fière de toi. » Savoir qu'elle l'observait de loin avec fierté lui gonflait le cœur, il l'embrassa doucement, comme un « merci » tendre et délicat. Il veut y aller en douceur avec elle, prendre leur temps pour reconstruire un couple solide duquel ni le temps ni les épreuves ne viendront à bout. Il sait désormais qu'il veut passer sa vie à ses côtés, qu'il n'y en aura aucune autre parce qu'aucune autre ne lui convient comme elle lui convient. Elle est son âme sœur, ils auront toute la vie pour profiter l'un de l'autre, alors autant prendre son temps et recommencer leur histoire sur des bases solides. « J’espère que tu es sûr de vouloir me poser une question comme ça, que tu as conscience que tu vas devoir te coltiner ma présence pour un bon moment, que je vais être à nouveau dans tes pattes et te mettre dans des situations pas possible. » Will répondit du tac-au-tac. « Ça tombe bien, mon côté chevalier blanc en armure me titillait depuis un moment. » Il posa une nouvelle fois ses lèvres sur les siennes, toujours très rapidement, pour ne pas lui mettre la pression ni l'amener à penser qu'il attendait qu'elle couche avec lui dès ce soir... même si cette idée était loin de lui déplaire. Il lui appartenait, depuis le début de leur histoire, il n'était qu'à elle, son cœur était resté accroché à elle malgré la séparation et les multiples conquêtes. Et il semblait qu'elle se considérait toujours comme sienne. « Je l’ai toujours été, William. Je t’ai toujours aimé, même si on s’est fait mal, même si on a été maladroit, je sais qu’une part de moi est liée à toi, d’une façon tellement forte et tellement pure. » Elle avait entouré son cou pour l'embrasser d'un baiser passionné à lui en faire tourner la tête, menant la danse à son tour. Les bras du jeune homme viennent l’enlacer, répondant à chacun des assauts  amoureux de la jeune femme, c'était comme sa chacun voulait montrer à l'autre qu'il l'aimait plus et toujours plus. La température entre eux était en train de monter en flèche. « Ne t’arrête pas. Ne me repousse pas. Plus jamais. » le supplia t-elle en lui attrapant le menton pour le forcer à la regarder dans les yeux. Des larmes ont coulé sur son visage, elle est submergée par l'émotion et pour la première fois depuis des mois, elle se laisse aller. Will caresse doucement son visage, séchant à l'aide de son pouce une larme qui roulait sur la joue. D'une impulsion du talon elle vient enrouler ses jambes autour de la talle du jeune homme et enfouit sa tête dans sa nuque. Will pose une main sous une se ses cuisses pour la soutenir et une autre dans son dos pour la maintenir tendrement plaquée contre lui. Ils restent un moment dans cette position, avant que Gill ne reprenne la parole. « Tu me demande d’aller en douceur, alors ? », dit-elle en riant. « C’est vrai que toi et moi, ça fait tellement longtemps, trop de proximité d’un coup, qui sait ce que ça pourrait donner. » « En ce qui me concerne, c'est un risque que je suis prêt à courir. » répondit le jeune homme, une lueur complice et coquine au fond des yeux. Il posa ses lèvres sur les siennes avec une passion renouvelée, tandis que sa main agrippait la tirette de la robe dans le dos de la jeune femme pour la défaire. D'une main et avec l'aide de Gill, il parvint à faire passer sa robe par dessus sa tête et elle se retrouva vite en simple sous-vêtements contre lui. C'était grisant de la sentir quasiment nue contre lui tandis qu'il était encore habillé, il avait une impression de puissance, de pouvoir sur elle. Il la déposa sur la commode de la chambre et se cala entre ses jambes. Ses mains descendirent le long de ses épaules, de sa taille, de ses hanches,  pour finir de ses cuisses, la serrant davantage contre son bassin tandis qu'il plongeait dans son cou pour l'embrasser. La façon dont elle s'offrait à lui, sans aucune retenue le faisait se sentir fort. Il fallait qu'il se calme ou il allait la faire sienne tout de suite, sur cette commode. Bien qu'elle le rende fou, bien qu'il soit désespérément en manque d'elle, il ne voulait pas faire ça « vite-fait », elle valait bien mieux que ça. Il voulait prendre son temps, profiter de cette proximité. Elle avait été trop longtemps insatisfaite avec son ex, il voulait lui montrer qu'avec lui c'était différent, il fallait à une femme plus de temps pour être comblée qu'à un homme, et il se préoccupait de son plaisir. Il s'écarta d'elle et lui tendit les mains pour l'aider à se relever. Il resta de longues secondes à la regarder, debout en sous-vêtement et en talons. Ses sous-vêtements noirs contrastaient avec la blancheur de sa peau, ses cheveux ébouriffés par leurs échanges passionnés tombaient sur ses épaules et lui donnait un air sauvage que ses yeux brûlants de désir venaient encore accentuer. Elle était superbe, elle était terriblement sexy. « Tu es belle, Gillian. Si seulement tu pouvais te voir avec mes yeux, tu comprendrais que tu n'as absolument rien à envier à d'autres femmes. Tu es une petite bombe. » Il la dévorait des yeux, une lueur d'émerveillement et d'admiration dans le regard. « Tu es à moi. » termina t-il, un sourire satisfait au coin des lèvres.

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Ven 13 Nov - 22:04

some love wait till' it's time

william & gillian

Gillian sentait que la vie était petit à petit en train de revenir, insufflant à chaque nouvelle inspiration de l’espoir grandissant, qui faisait toujours gonfler plus fort sa cage thoracique, quitte à la comprimer, quitte à en avoir le souffle coupé. Tout n’était pas perdu, loin de là. Aujourd’hui, il se tenait face à elle, prêt à en découdre avec les non-dits et leur petit jeu qui durait maintenant depuis des mois. Ils se tournaient autours, en tentant d’attirer désespérément l’attention de l’autre. Ils se blessaient involontairement en tentant de se soigner dans les bras d’autres personnes, en réalisant eux-mêmes que les piètres leurres qu’ils s’accordaient ne pouvaient en rien rivaliser avec leur amour, pur et originel. Plus rien ne pouvait atteindre Gillian ce soir, ses pieds avaient déjà quitté le sol, l’attraction avait repris ses droits et plus que jamais elle ne pouvait plus reculer devant son attirance pour lui, irrésistible et incontrôlable, comme ses sentiments qui éclataient au grand jour alors qu’elle le parlait de sa force ridicule. C’était incontrôlé, incontrôlable, et la jeune femme savait que jamais elle ne pourrait avoir un réel contrôle sur la chose dès qu’il était question de lui et de ce qu’elle avait dans le coeur à son sujet. Il était ce diamant pur, cet or liquide qui lui courait dans les veines, sous sa peau de marbre, cet être de chair et d’os qu’elle voulait immortel à jamais pour elle, qui était imprimé jusque dans ses rêves. Et même si William proposait de se remettre ensemble petit à petit, en douceur, la jeune femme ne pouvait pas refouler le manque de sa personne. Pas ce soir, alors qu’il l’avait mise à l’épreuve de la plus dure des façons, en se montrant proche avec une autre qu’elle. Retrouver le contact de sa peau et les sensations que cela pouvait procurer avait quelque chose de fou. Gillian voulait plus que des simples baisers et des embrassades, elle voulait le feu, la folie, le moment brûlant ou elle allait sentir son univers entier basculer, ses principes les plus fondamentaux être réduits à un regard brûlant et plaintif, qui l’appel lui. Et personne d’autre. Mais il voulait attendre. La douceur. Sa peau était si brûlante. Pourquoi la faire tenir encore plus longtemps ?

« En ce qui me concerne, c'est un risque que je suis prêt à courir. » C’était le mot, la seconde de trop pour faire basculer Gillian qui réalisait à peine. Elle sentait ses lèvres fondre sur les siennes alors que son corps entier l’emprisonnait. Elle se laissait faire, se laissait porter par son côté dominant, par la passion qui l’enflammait et qu’elle pouvait enfin laisser s’exprimer librement. Elle répondait à son baiser avec ardeur, son corps refusant de s’éloigner du siens. Le risque. La tension. Toutes ces choses qui touchaient une apogée indescriptible. Une apothéose. Une urgence presque aussi nécessaire que l’air qu’on respire. Elle sent qu’il défait déjà sa robe, un obstacle en moins dans son chemin et elle l’aide à mettre fin à cette torture. Gillian voudrait pouvoir reprendre le dessus dans l’échange, mais impossible. Ses yeux. Sa peau. Ses mains qui courent sur ses courbes. Elle sent qu’il la dépose sur la commode, laissant à Gillian l’occasion de cesser de forcer pour tenir sur ses hanches. Ses mains s’agrippent à son visage alors que ses lèvres courent déjà dans son cou, que ses mains font déjà sauter les boutons de sa chemise. Là, maintenant. Gillian le savait, c’était ce qu’elle attendait. C’était ce qui était juste et bien. Elle sent qu’il s’écarte, laissant à la jeune femme l’occasion pour la première fois de reprendre son souffle. De se retrouver face à elle-même, presque nue sur cette commode. Il lui tend les mains qu’elle attrape. Sans trembler, avec assurance. Soutenant son regard alors qu’il passe un long moment à la contempler. Sans pouvoir pour autant retenir les quelques rougeurs sur son visage. Ses yeux la dévoraient et ce sentiment sur le moment la frappa de plein fouet. Elle était belle pour lui, belle dans ses yeux et c’est tout ce qui suffisait pour elle. « Tu es belle, Gillian. Si seulement tu pouvais te voir avec mes yeux, tu comprendrais que tu n'as absolument rien à envier à d'autres femmes. Tu es une petite bombe. » Des mots, des délices qui tombent au creux de son oreille. « Tu es à moi. » Elle se mord la lèvre, avant de faire glisser les bords de sa chemise le long de ses épaules, de le pousser doucement, jusqu’à ce qu’il bute contre le lit. De le pousser un peu plus fort pour le faire basculer. De reprendre l’avantage l’espace d’un instant, en venant capturer ses lèvres, une nouvelle fois, avec toujours plus d’ardeur. « Tu es à moi, et tu le restera. », murmure-elle en plongeant son regard dans le siens, sans cacher un seul instant sa possessivité, cette sorte de jalousie qui l’avait dévorée à chaque fois qu’il l’avait vu au bras d’une femme. Ses lèvres glissent dans son cou pour attaquer sa peau tendre de ses dents. Elle était fébrile, presque sauvage. « Ce soir, c’est notre soir, c’est ce foutu moment qu’on a laissé filé pendant des mois, et je jure que personne ne pourra me l’enlever. » Ses mains glissent le long de son corps, de son torse, ses épaules, son ventre, son dos qu’elle découvre et redécouvre. Il n’y a plus qu’eux et la nuit qui les enveloppe. Son pantalon ne mets pas longtemps à rejoindre le reste des vêtements. La jeune femme laisse au sol ses dernières barrières, laisses ses mains se poser sur ses hanches, souriant devant le contraste de sa peau sur la sienne. Il n’y a pas de peur, pas de retenue, elle se laisser glisser dans ses bras. Et la flamme monte à nouveau. Les tensions reprennent, mais cette fois-ci Gillian n’a plus rien pour l’empêcher de s’offrir à lui, entre deux souffles. Elle sent ses ongles se refermer sur sa peau, à mesure qu’elle essaye de lutter. Mais rien ne sert de lutter. Il l’enivre de plaisir, toujours plus. Du pur feu, de la vraie dope, du bonheur qu’on s’injecte dans les veines. Ils étaient de nouveau un.

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Ven 20 Nov - 23:15

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« Time, it needs time, to win back your love again.
I will be there, I will be there. »
Le temps des ternes compensations était terminé, ce n’était pas n’importe quelle fille qu’il avait mit dans son lit simplement pour combler un vide, c’était la femme qu’il aimait, celle à laquelle il avait comparé toutes les autres. Aucune des femmes avec lesquelles il avait couché n’arrivait à la cheville de Gillian, aucune ne créait chez lui ce battement de cœur si particulier, cette envie de la prendre dans ses bras, de la cajoler et de lui faire du bien. Il s’était jeté sur elle, assoiffé de contacts, envahit par l’envie furieuse de l’embrasser. Elle s’était laissée faire et donnait elle aussi libre cours à sa passion dévorante. Il y avait chez eux cette urgence de se retrouver l’un contre l’autre, d’ôter les barrières qui séparaient encore leur deux corps. Will s’empressa de lui ôter sa robe, avant de poser la jeune femme sur la commode pour mieux plonger dans son cou et en embrasser chaque parcelle, mordillant au passage cette peau tendre et parfumée. Calé entre les jambes de la jeune femme, les bras passées autour de ses hanches pour mieux la serrer contre lui, il ne lui laissait aucune chance de s’échapper. Ses mains se font baladeuses, couvrant tout son corps de caresses. Il luttait pourtant pour se contenir, si Gill et lui avait fait des galipettes de toutes les manières possibles, douces, passionnées, sauvages, lentes ou rapides, en une seule fois ou plusieurs fois d’affilée ; mais il voulait que cette fois soit spéciale, qu’ils prennent leur temps pour se retrouver, qu’ils se donnent du plaisir. Il ne voulait pas d’une affaire menée « vite-fait » pour se soulager physiquement. Elle déboutonne sans attendre sa chemise et il en sourit, son empressement et sa passion son touchante. Elle le veut autant qu’il la veut. Pour reprendre ses esprits autant que pour en profiter le plus longtemps possible, il s’écarte d’elle et lui tend les mains pour l’aider à se relever. Il reste un moment là, à la dévorer des yeux. Elle est sublime, elle lui offre un spectacle des plus agréables. Il aimait la voir, ainsi, presque nue, tout en se disant qu’elle était à lui et à aucun autre. Seul lui pouvait assister à ce spectacle, elle n’autorisait que lui à la voir ainsi, à pouvoir toucher ses courbes parfaites. D’ailleurs comme à chaque fois qu’il en a l’occasion, il ne se prive pas pour lui dire à qu’elle point il la trouve belle et attirante. Il ne cherche pas à la convaincre, il sait désormais qu’elle sait qu’il est sincère lorsqu’il lui dit qu’il la trouve extrêmement sexy, mais parce qu’il a besoin de partager ce qu’il ressent avec elle et parce qu’il sait que ça lui fait toujours plaisir. Son teint se colore d’un rose craquant, chose qui l’a toujours rendu fou chez elle. Ce mélange de sexy absolu et de timidité touchante  formaient un cocktail explosif et il devait puiser dans toute sa retenue et sa force mentale pour ne pas se jeter sur elle une nouvelle fois. Elle était à lui, et sa façon craquante de se mordre sa lèvre tendait à prouver qu’elle ne niait pas cette affirmation.

Gillian ne demandait visiblement que cet instant de répit offert par le jeune homme pour se jeter à nouveau dans ses bras. Elle lui ôta sa chemise et, posant sa main sur sa poitrine, elle le repoussa jusqu’à ce qu’il bute contre le lit avant de le pousser pour qu’il bascule, profitant de l’occasion pour reprendre la situation en main en passant au dessus de lui et en revendiquant ses lèvres. « Tu es à moi, et tu le resteras. », murmure t-elle, encrant son regard dans le sien. Il était ravi par sa possessivité et par ses mots définitifs, à partir de maintenant, ils ne se sépareraient plus jamais, ils vieilliraient ensemble, quoi que la vie puisse leur réserver. Leurs destins étaient liés, et ils ne se lieraient plus jamais à aucune autre femme ou à aucun autre homme. C’était un serment, une promesse motivée par la prise de conscience qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Les lèvres de la jeune femme plongèrent dans son cou, il ferma les yeux et rejeta la tête en arrière pour lui laisser plus de surface de peau à titiller et à embrasser. Ses mains, tout aussi affamées que celles de la jeune femme, s’accrochent à ses hanches. « Ce soir, c’est notre soir, c’est ce foutu moment qu’on a laissé filé pendant des mois, et je jure que personne ne pourra me l’enlever. » Il s’immobilise un instant, un sourire complice accroché aux lèvres. « Tais-toi et laisse-moi te faire l’amour. », répondit-il comme une provocation. Sans prévenir, il la fait basculer et reprend la position dominante. Ses mains viennent attraper les siennes pour les relever au dessus de sa tête, l’immobiliser, entrelacer ses doigts aux siens avant d’entamer sa tentative de la rendre folle. Il embrasse ses lèvres, son cou, la poitrine, son ventre, ses hanches mais l’odeur et la douceur de sa peau faillit lui faire perdre la tête et il fini par lui libérer les mains. La suite reprit cette éternelle danse, chacun prenant alternativement les rennes de l’échange dans une symbiose parfaite. Ils se débarrassent bien vite de leurs derniers vêtements afin de mêler leurs corps l’un à l’autre. Chaque assaut déclenche une nouvelle vague de plaisir, ils de donnent l’un à l’autre, entièrement, sans aucune retenue, leurs gémissements se mêlent l’un à l’autre. Il accroche ses yeux aux siens, comme un homme qui s’accroche à une bouée de sauvetage, il veut voir son plaisir. Ils se laissent emporter dans un tourbillon, tous les deux, lui en elle, elle autour de lui. Puis c’est le bouquet final, l’explosion, le cerveau qui déconnecte parce que le corps vit un tel plaisir qu’il vous emmène dans une quatrième dimension. Il s’effondre sur elle, pantelant, en sueur. Il reste immobile un long moment, le tête reposée contre son épaule, enfouie dans son cou. Ses muscles n’ont plus la force de retenir son poids, il tremble légèrement. Lorsqu’il réalise que le poids de son corps repose entièrement sur elle, il se redresse sur ses coudes et il la regarde, elle a l’air heureuse, sonnée, mais heureuse. Il pose un baiser de gratitude, un baiser d’une douceur infinie sur ses lèvres, et il roule sur le côté pour la libérer. Il se met sur le flanc, une main soutenant sa tête à lui, l’autre glissant dans le dos de son amante pour une tendre caresse. « Grâce à toi mes trente ans seront inoubliables. »

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Ven 27 Nov - 22:53

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Ce moment était gravé dans de l’or pur, dans un diamant si précieux que jamais il ne pourrait se briser. Gillian en avait pris conscience dès l’instant ou ses lèvres avaient touchés les siennes, ou ses bras étaient venu entourer sa silhouette frêle et mince de poupée. Les émotions s’étaient engouffrées de la plus violente des façons en elle, ces vagues qu’elle avait tenté de repousser depuis des mois, à chaque fois qu’elle le voyait dans un article ou bien à la télévision. Il avait renversé son coeur, mis tout son petit monde dans un bordel sans dessus-dessous depuis qu’il était entré dans sa vie. Mais quel jour béni que le jour ou elle avait croisé le siens. Les choses étaient devenues différentes, et ce pour toujours. Elle pouvait lire son reflet intact, pur comme du cristal dans le reflet de ses yeux. Il était tout, il était le bonheur les pleurs, le vent, le soleil, ce qui lui comprimait les poumons et la faisait éclater de rire en même temps. Il était ce bonheur précieux et sacré, trop grand pour pouvoir poser des mots cohérents sur ce qu’elle pouvait ressentir à son sujet. Elle n’avait que ses yeux trop brillants et débordant d’amour, sa peau qui se tendait d’une secousse ou d’un frisson à chaque fois qu’il la frôlait, son coeur et sa tête qui frôlaient le dérapage à chaque fois qu’il lui montrait par un geste qu’elle était sienne. Elle le voulait, plus que toute chose dans ce monde, peut-être même mourir dans la chaleur de ses bras après avoir vu passer toutes les saisons, printemps et orages de ce monde. Elle s’en sentait capable, parce que dans le fond, aussi longtemps qu’il se tenait à ses côtés, peu importe la tempête qui approchait, elle pouvait y faire face. Ils étaient dans la plus parfaite des symbioses, l’un face à l’autre, perdu chacun dans la contemplation de ce qui n’était qu’un rêve quelques heures auparavant.

Gillian ne voulait plus attendre, elle s’était déjà posé assez de question comme ça pour aujourd’hui. Elle voulait enfin écouter son coeur et ce qu’il lui criait de faire dès le début. Et tant pis si elle était plus brutale, plus sauvage, si ses mains se faisaient pressante autours de sa chemise et que ses lèvres accochaient les siennes. Elle le voulait, maintenant tout de suite, elle ne pouvait plus supporter de se trouver à ses côtés sans pouvoir le toucher, l’embrasser, sans céder enfin à cette tension qui ne faisait que s’accentuer de seconde en seconde. Ils allaient enfin pouvoir être l’un à l’autre de la plus belle des façons. Penchée sur lui, Gillian savourait ce moment, cet instant ou à moitié défait de ses vêtements, elle pouvait de nouveau se ravir de son corps. « Tais-toi et laisse-moi te faire l’amour. » Gillian n’eut pas le temps de protester qu’elle se retrouvait déjà sur le dos, sous sa domination. Prise de court, elle ne voulait même pas chercher à reprendre le dessus. Il avait raison, il y avait déjà trop de mot, trop de temps perdu à se disputer et se cacher des choses. Ils devaient aller à l’essentiel. Gillian sent ses doigts s’entrelacer dans les siens alors qu’il immobilise ses bras. C’était si familier, elle allait perdre la tête, elle le savait. Il suffisait de sentir ses lèvres rouler sur sa peau, son souffle s’accélérait déjà. Il réussissait déjà à lui arracher un gémissement, un souffle, un morceau de raison. Elle l’appelle, son prénom glissant de lui-même de sa gorge alors qu’elle entamait une nouvelle lutte. Pas contre lui cette fois, mais avec lui, pour son propre plaisir alors qu’il se battait pour pouvoir lui en donner autant. Elle s’accrochait à son dos, sans chercher à mesurer la force de son étreinte. Et la jeune femme était heureuse de voir qu’il en faisait de même, que lui qui était toujours dans le contrôle le plus extrême était en train d’oublier lui aussi. Plus elle le sentait s’abandonner à elle et plus la jeune femme lâchait prise de son côté. Son regard accroche le siens alors qu’elle lutte pour ne pas perdre pieds. Elle ne veut plus se cacher, cacher son teint rosé, son souffle saccadé, le désir intense qui monte en elle seconde après seconde. Il était l’instigateur de tout ça, depuis toujours. Et Gillian se sent partir, arquant son dos dans un ultime frisson. Ils y étaient. C’était encore plus fort que dans ses souvenirs. Ses pensées son confuse, alors qu’elle tente de reprendre difficilement son souffle. Elle sent son corps peser contre le siens, et c’est plus fort qu’elle. Elle sourit, ne résistant pas à l’envie d’enlacer un bras autours de sa nuque pour venir toucher doucement la pointe de ses cheveux. Tout était tellement juste, parfaitement à sa place. Et peu importe si il écrasait ses côtes, le poids de son corps était bien réel contre le siens. Et elle pouvait l’encaisser. Elle sent qu’il bouge, qu’il se redresse sur les coudes pour la regarder. Gillian savait qu’elle n’avait rien d’une jeune femme parfaitement apprêtée et soignée, mais son sourire parlait pour elle : plus lumineux que tout ce qu’il avait pu connaître. Il dépose un baiser sur ses lèvres, c’est si doux. Si juste encore une fois. Et leurs réflexes reprennent, Gillian ne peut résister à l’envie de sourire de plus belle en sentant sa main descendre dans son dos. « Grâce à toi mes trente ans seront inoubliables. » « C’est pas une obligation de se limiter à tes trente ans. » répondit la jeune femme. Il avait fait de sa vie quelque chose d’inoubliable, dès l’instant ou il l’avait rencontré. Il l’avait protégé, il avait fait d’elle une femme plus forte et épanouie. Elle n’était plus cette presque adolescente effrayée, elle avait pris de l’assurance. Elle avait enfin confiance en elle et en son avenir ; et son avenir elle ne l’envisageait pas sans lui. Elle laissait ses yeux se fermer par intermittence, appréciant le contact de ses doigts contre sa peau. « Je ne veux plus qu’on soit séparé. », sa voix était douce et calme comme un murmure, « J’ai fais des erreurs, j’ai cru que je pouvais avancer sans toi mais c’était une énorme erreur que j’espère tu pourras me pardonner un jour. »

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Lun 30 Nov - 19:42

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Cette fois plus rien ne pouvait les arrêter. Elle n'était plus avec son professeur et elle était parfaitement consciente de tout ce qu'elle faisait. Lui était également en pleine possession de ses moyens et avait renoncé sans aucune difficulté à toutes les autres femmes. Ils étaient tous les deux prêts à aller de l'avant, conscients que la vie leur offrait une seconde chance et qu'il ne fallait pas en perdre une seule miette. Dès l'instant où il l'avait sentit contre lui, au moment précis où leurs lèvres s'étaient retrouvées et alors qu'elle passait ses bras autour de sa nuque, il avait sentit que l'alchimie physique entre eux était toujours aussi puissante. Son corps répondait à chacune des caresses de la jeune femme, la laissant le redécouvrir. Lui n'avait pas oublié la moindre de ses formes, de la courbure élégante de son cou, jusqu'à la façon dont ses mains à lui se posaient sur ses hanches fines. Il avait même prit une minute juste pour la regarder, se réimprimer de son corps qui lui avait tant manqué, tout en songeant que jamais plus un autre homme ne pourrait la toucher. Elle avait fait l'expérience avec un autre, et selon elle, elle n'avait pas été satisfaite, ce qui était loin de déplaire à William. Son ex l'avait dégoûté du sexe, en la reléguant à une simple poupée pour son seul plaisir à lui, Will voulait lui en redonner le goût. Il voulait la faire renouer avec le plaisir, redévelopper chez elle sa libido. Il voulait la satisfaire, qu'elle en redemande toujours plus, il voulait qu'elle n'appréhende plus mais qu'elle aime cela, qu'elle cesse de se sentir obligée. Cela ne serait que la première d'une des nombreuse qui suivront, mais pour cette fois, il voulait prendre son temps pour en profiter pleinement. Il allait être doux et tendre, attentif à elle avant tout. Malgré l'éloignement et leurs ressentiments de ces derniers mois, leur connexion émotionnelle et affective ne s'était jamais rompue. En revanche, la connexion physique elle, avait été interrompue, ils n'avaient pas fait l'amour depuis plus de six mois maintenant. Alors William voulait que cette fois soit inoubliable, la laisser pantelante dans son lit, pour qu'elle ne veuille plus que lui. Cette séparation avait tout de même eu un effet positif : il l'avait rendu sûr et certain que ce serait elle et seulement elle à partir de maintenant.

Il dû lutter contre lui-même pour ne pas lui arracher ses vêtements et la faire sienne tout de suite, pour continuer d'être doux, tendre et protecteur. Elle méritait d'être traitée avec tous les égards du monde, se laisser happer par son désir et se consumer avant même de lui avoir donné tout ce qu'il pouvait lui offrir aurait été une erreur. Voir son joli visage de colorer de rose, son souffle devenir plus saccadé, sentir sa poitrine de soulever, ses hanches se coller aux siennes le rendait dingue. C’était un vrai plaisir de la voir ainsi. Ses yeux étaient rivés aux siens, il l'aimait tellement, il avait besoin de voir le plaisir dans ses yeux, à la fois pour se rassurer et partager ce moment le plus intimement possible. Il n'était plus habitué à une telle décharge de plaisir. Il n'avait qu'une seule peur, ne pas tenir suffisamment longtemps face à une telle déferlante pour la satisfaire elle. Il se laissa aller complètement lorsqu'il sentit venir son orgasme à elle. Il sombre dans un orgasme renversant, inouï, son corps pantelant et en sueur retombe sur le sien et il enfoui son visage dans son cou, à bout de souffle, à la recherche de sa présence apaisante. La poitrine de la jeune femme se soulève, elle est encore haletante, il se laisse bercer par ce doux mouvement. Tandis qu'il se remet de ses émotions, il sent les doigts de la jeune femme s'enfouir doucement dans ses cheveux, son bras entourer sa nuque dans une étreinte protectrice. Il ferme les yeux, un sentiment de bien-être et de plénitude absolue accroché au cœur. Tout cela semble tellement juste, tellement naturel, il sait qu’il est à la bonne place dans ses bras. Pour la première fois depuis des mois il se sent en parfait accord avec lui-même. Une fois qu'il reprend pieds dans la réalité, il la libère de son poids en se redressant sur les coudes pour venir l'embrasser tendrement et la remercier d'avoir marqué un tel « coup » pour son anniversaire. « C’est pas une obligation de se limiter à tes trente ans. » « Non, c'est sûr, j'espère bien qu'il y en aura de nombreuses autres, je ne pourrais pas m'en passer, c'est très addictif avec toi. C'était juste...extraordinaire » répondit-il en glissant sur le côté pour la libérer totalement, se plaçant sur le flanc, la tête posée contre son coude redressée. Sa main se glisse dans son dos pour esquisser une caresse, comme s'il ne pouvait se passer de contact physique avec elle. « Je ne veux plus qu’on soit séparé. » « Moi non plus. Plus jamais. Je ne t'ai jamais dit à quel point tu m'as manqué ? » répondit-il en se souvenant qu'il ne cessait de le lui répété depuis que ses lèvres s'étaient de nouveau posées sur les siennes. Il était heureux de constater qu’elle était sur la même longueur d’onde avec lui et qu’elle voulait qu’entre eux, cela dure. « J’ai fais des erreurs, j’ai cru que je pouvais avancer sans toi mais c’était une énorme erreur que j’espère tu pourras me pardonner un jour. » Will esquissa un petit sourire et se pencha en avant pour embrasser son front. « Il n'y a rien à pardonner. J'ai fais la même erreur que toi, même si je suis conscient que malgré tout cette séparation a amené quelque chose de positif. » Il plongea les yeux dans les siens avant de poursuivre. « Elle m'a prouvé que tu es essentielle à mon bonheur. Tu es la seule qui me rende heureux et c'est avec toi que je veux faire ma vie. » Il passa tendrement une main dans ses cheveux, les yeux toujours accrochés au siens, mais cette fois-ci il ne souriait plus, une leur suppliante brillait dans le fond de se yeux. « Enfin, si c'est aussi ce que tu veux, moi et seulement moi. Bâtir une relation sur le long terme. »

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Lun 7 Déc - 22:04

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william & gillian

Gillian ne voulait plus dormir seule, à se retourner dans un lit trop froid, trop grand, à essayer de courir après les rêves et le sommeil. Elle ne voulait plus aligner les longues journées à trop se tuer au travail pour essayer de faire passer le temps et faire taire la douleur. Elle ne tournait pas la page, au point ou elle en était, même balancer le livre en entier n’aurait pas aidé à aller mieux. Elle avait juste besoin de ça, de la chaleur de sa peau se fondant sur la sienne, et tant pis si elle était écrasée par tout son poids. C’était bien ainsi, c’était ce qu’elle avait toujours voulu, avoir ses bras trop cours l’entourer. Le serrer contre son coeur qui se débattait dans tout les sens, pour lui dire que tout allait bien, que peu importe ce qui se passerait ensuite, ils cueillaient le moment présent. Ils savaient s’en contenter, sans chercher à avoir peur de l’avenir, sans vouloir regretter le passé. Elle ne pourrait jamais en avoir assez de ses caresses, de cette façon si particulière de la toucher, de lui faire comprendre par un regard qu’elle était belle et précieuse à ses yeux. Et la jeune femme le savait, elle avait l’exacte même lueur dans le regard, ce feu mêlé à une étincelle, puissante et incertaine, s’embrasant à chaque contact, se consumant de plaisir à chaque respiration saccadée, sentant le bonheur prêt à imploser à chaque seconde. Et plus le plaisir monte, plus la jeune femme réalise à quel point le manque était là, réel, blessant, à quel point elle était morte et insipide sans lui. Il la faisait de nouveau vivre sous ses doigts, jusqu’à la dernière seconde ou dans un souffle elle s’effondrait sous l’assaut de plaisir, sous la décharge d’adrénaline pure qu’il venait de lui envoyer. Le monde entier tournait autours d’elle tandis que le temps semblait s’être suspendu. Bon sang, qu’est-ce qu’ils étaient bien. Elle le tenait serrée contre lui, toujours plus fort. Et cette fois, elle ne commettrait pas deux fois la même erreur. Plus jamais elle ne le laisserait partir.

Et après les étreintes folles, la passion et la tension, Gillian retrouve avec délice les gestes tendres d’après. Les baisers déposés au creux du cou et sur le front, comme des caresses alors qu’elle était dans un état encore à moitié léthargique. Elle tremblait en sentant ses bras courir le long de sa colonne. Gillian voulait rester ainsi pour le million d’année à venir, elle le savait. Il était et resterait le seul et l’unique. Elle vieillirait et laisserait échapper son dernier souffle à ses côtés. Elle se perd dans la contemplation de son visage alors qu’il se tenait sur les coudes ; son visage se dessinait dans l’obscurité, ses yeux bleu océan scintillant. Il était beau à lui en couper le souffle. « Non, c'est sûr, j'espère bien qu'il y en aura de nombreuses autres, je ne pourrais pas m'en passer, c'est très addictif avec toi. C'était juste...extraordinaire » Gillian était encore tellement sous le choc qu’elle ne parvint qu’à hocher la tête, un sourire accroché au lèvre. Elle était radieuse, comme un soleil, comme si elle venait de retrouver la lumière après des années passées à marcher dans l’ombre et l’obscurité. Elle déglutit difficilement, sa voix était encore un peu tremblante. « Tu n’as de toute façon pas le choix, il y en aura effectivement beaucoup d’autre. », souffle la jeune femme. Parfait du début à la fin. La transe la plus absolue qui se terminait dans la plus infime des douceurs. Gillian ne voulait plus connaître la solitude, elle ne voulait plus tracer son chemin sans lui, espérer chaque jour qu’il ne l’oublie pas, sentir son coeur s’écraser dans sa poitrine en le voyant dans les bras d’une autre. Peu importe les autres, il était de nouveau là, près d’elle. Plus jamais ils ne seraient séparé. « Moi non plus. Plus jamais. Je ne t'ai jamais dit à quel point tu m'as manqué ? » Gillian riait doucement, « Sûrement un million de fois, mais je ne me lasserais jamais de te l’entendre dire. » De nouveau, cette confiance en elle qu’il lui insuffle par chaque regard et chaque parole. Elle comptait vraiment, réellement. Elle était unique dans ses yeux et c’est tout ce qui comptait pour elle. Serait-ce cependant suffisant pour qu’il veuille encore d’elle, d’une autre façon ? Qu’ils soient de nouveau un couple uni et solide ? Ils avaient besoin de temps, c’était une certitude, mais William était-il prêt à aller de l’avant avec celle qui avait brisé son coeur ? « Il n'y a rien à pardonner. J'ai fais la même erreur que toi, même si je suis conscient que malgré tout cette séparation a amené quelque chose de positif. », elle hochait la tête, consciente de voir qu’il voulait tirer le meilleur de cette expérience, sans pour autant oublier le négatif. Ils devaient apprendre de leur erreurs, pour pouvoir avancer d’un bon pas. « Elle m'a prouvé que tu es essentielle à mon bonheur. Tu es la seule qui me rende heureux et c'est avec toi que je veux faire ma vie. » Gillian se redressait déjà sur un coude, capturant la main qui glissant dans ses cheveux pour la poser contre sa joue, avant de la faire descendre le long de l’os de sa mâchoire. Il lui ôtait les mots de la bouche. « Enfin, si c'est aussi ce que tu veux, moi et seulement moi. Bâtir une relation sur le long terme. » Elle utilise son coude pour se redresser et basculer au dessus de lui. Couchée de tout son long sur son corps, ses mèches blondes tombant de part et d’autre de ses épaules, une lueur presque trop enfantine dans les yeux. Trop de candeur et d’innocence derrière une vie qui n’en débordait pas forcément. Mais ça c’était avant. « Tu ne choisis pas la coéquipière avec le caractère le plus simple, ni le passé le plus exemplaire. Mais si c’est l’avenir que tu veux, je me donne corps et âme pour de l’offrir sur un plateau d’argent. » Corps et âme, c’était le terme, le mot. Elle glissant déjà dans sa nuque, parsemant cette dernière de baiser. S’enivrer de lui, jusqu’à la folie. « Il ne se passe pas un seul matin sans que je ne t’aime moins que le précédent. Je t’aime, et tu es la seule personne avec qui je sais le conjuguer à tout les temps et sur toutes les certitudes. » »[/color]

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Mer 9 Déc - 18:32

Some love wait till' it's time

William & Gillian


« Time, it needs time, to win back your love again.
I will be there, I will be there. »
Les retrouvailles avaient été fusionnelles, à l’image du couple qu’ils formaient autrefois. Dans les bras de la jeune femme, William réalisait que la période de chaos avait prit fin. Il pouvait de nouveau se projeter, cesser de vivre au jour le jour et faire des projets pour l’avenir avec la femme de sa vie. Enfin il allait pouvoir cesser de se torturer en l’imaginant dans les bras d’un autre, elle était avec lui parce qu’elle le voulait, elle avait essayé la vie à deux avec un autre, et elle avait vu que cela n’avait pas fonctionné. Elle ne revenait pas vers lui par dépit mais bien parce qu’elle avait réalisé elle aussi qu’elle voulait faire sa vie avec lui et avec aucun autre. La différence entre eux, c’était que Will l’avait reconnu d’emblée, dès leur rupture et c’est la raison pour laquelle il s’était contenté de relations éphémères et purement physique, sans même chercher à se mettre en couple avec une autre. Il ne voulait vivre de relation durable avec aucune autre parce qu’il se connaissait bien de se côté-là, il se savait incapable de tomber amoureux d’une autre que Gillian. La jeune femme avait essayé une autre relation de couple, espérant que peut être, William n’avait pas été le bon et qu’elle serait capable de tomber amoureuse d’un autre, tout simplement parce que Will avait été le premier et qu’elle avait eu tout du premier coup, sans se rendre compte que ce qu’ils avaient était unique et que toutes les relations de couples n’étaient pas aussi fortes et aussi intenses que ce qu’ils avaient vécu. Heureusement pour William, elle n’était pas tombée amoureuse du professeur. Apprendre qu’elle avait quelqu’un d’autre lui avait néanmoins fait l’effet d’une décharge électrique, bien sûr que Gill était désirable, et évidemment qu’elle trouverait sur son chemin des dizaines d’hommes attirés à la fois par son physique et par son caractère, prêts à tomber pour elle. Il avait juste eu la chance que son professeur ne soit pas l’homme qui lui convenait mais il aurait réellement pu la perdre.

Pour William, l’heure était donc au soulagement. Plus jamais il ne la laisserait partir. Il avait tout avec elle : l’amour, la dévotion, le rire, la complicité, une confiance absolue mais aussi une alchimie très particulière dans leurs ébats amoureux, un lien si puissant que ça en était renversant, il n’avait jamais connu ça. Il suffisait qu’elle le touche pour qu’il se sente bien, et lorsque les caresses se faisaient plus intimes, la surprise gagnait ses yeux tellement il était soufflé par tant d’intensité. Jay ne s’était pas trompé, les choses entre eux ressemblaient à un feu d’artifice, leur connexion physique était si puissante que même quelqu’un de parfaitement extérieur à leur couple parvenait à la sentir. Avec elle, il en voulait toujours plus, il était insatiable, jusqu’à ce que son corps lui intime de s’arrêtait parce que les assauts du plaisir le laissait épuisé, rassasié, vidé physiquement et émotionnellement. « Tu n’as de toute façon pas le choix, il y en aura effectivement beaucoup d’autre. » Will répondit au sourire de la jeune femme par un autre, elle était radieuse, éclatante de beauté et de joie de vivre. Bon sang, il l’aimait tellement, il avait besoin de lui répéter sans cesse à quel point elle lui avait manqué. « Sûrement un million de fois, mais je ne me lasserais jamais de te l’entendre dire. » Pour lui, ce ne serait jamais assez, il voulait qu’elle comprenne que la vie sans elle n’avait plus aucun sens pour lui, il avait besoin d’elle comme de l’air qu’on respire. Oui, elle lui avait brisé le cœur, mais au même titre que lui avait brisé le sien. S’il avait tant souffert, c’était qu’il l’aimait à la folie, il avait été prêt à tuer pour elle. Alors les choses reprendraient doucement, tout n’avait pas forcément encore été réglé entre eux, mais ils avanceraient ensemble, main dans la main et ils ne reproduiraient pas les erreurs qui les avaient séparés. Ils communiqueraient, ils se parleraient, quitte à se disputer, quitte à ce que les discussions ne soient pas agréables, mais ils le feraient pour se comprendre, pour renforcer leur couple, et surtout par respect pour leurs différences. Elle guida sa main de ses cheveux jusqu’à son cou, puis le long de sa mâchoire, accrochant son regard au passage. Puis elle grimpa sur lui pour s’allonger sur son corps, comme pour s’assurer qu’elle écoute bien ce qu’elle avait à lui dire. Ses mèches blondes viennent doucement lui chatouiller la poitrine, il soupire d’aise. Il glisse un bras autour de sa taille, tandis que son autre main se pose sur son bras. « Tu ne choisis pas la coéquipière avec le caractère le plus simple, ni le passé le plus exemplaire. Mais si c’est l’avenir que tu veux, je me donne corps et âme pour de l’offrir sur un plateau d’argent. » « Tu ne prends pas non plus la voie la plus facile en choisissant un héritier, PDG d’une des plus grandes entreprises de la côte-Est, qui trimballe aussi un sacré paquet de casseroles. Cette fois-ci les journalistes cherchent à déterrer mon passé tout autant que de connaitre ma vie privé actuelle et en particulier ma vie amoureuse. Ils vont te chercher, Gillian. Ce ne sera pas aussi simple qu’avant parce qu’il faudra vivre avec ça, peut être même parfois se cacher pour protéger ce qu’on a. Je ne veux pas qu’on sache qui tu es, on a besoin de calme pour reconstruire notre couple. Si tu recules, je comprendrai, c’est normal que ça te fasse peur, mais saches qu’il n’y a personne d’autre avec qui j’ai envie de sauter le pas plus que toi. » , confia t-il. Mais déjà, les lèvres de la jeune femme glissaient dans sa nuque, déclenchant chez lui une nouvelle vague de désir, cette femme allait le rendre fou. « Il ne se passe pas un seul matin sans que je ne t’aime moins que le précédent. Je t’aime, et tu es la seule personne avec qui je sais le conjuguer à tout les temps et sur toutes les certitudes. », souffla t-elle doucement. Ces mots étaient tellement bons à entendre pour lui, parce qu’ils signifiaient qu’elle était sûre de son choix, qu’elle le voulait lui et qu’elle investirait son temps et son énergie pour faire de leur couple un couple fort et uni. « J’ai mieux, chaque matin je t’aime plus que le précédent. Je te découvre un peu plus chaque jour et chaque jour j’aime un peu plus la personne que tu es. »

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MessageSujet: Re: APPARTEMENT STANDFORD # some love wait till' it's time ◊ WILLIAN.   Mer 16 Déc - 21:59

some love wait till' it's time

william & gillian

Il n’y avait pas de plus belle promesse d’avenir pour elle que de se tenir dans ses bras, en cet instant précis. Elle avait longtemps redouté le moment ou elle se montrerait de nouveau vulnérable devant lui, en lui exposant ses sentiments ; peut-être la rejetterait-il ? Peut-être se contenterait-il de faire d’elle une nouvelle conquête, plus régulière que les autres ? Gillian avait retourné milles fois dans sa tête toutes les questions, et une seule réponse s’imposait à elle. Quoi qu’il puisse décider, elle continuerait à retourner vers lui, parce que c’était là que ses sentiments la pousseraient inlassablement. Si il voulait coucher avec elle un nombre incalculable de fois en se cantonnant à de simples nuits sans lendemain, soit. Elle l’accepterait. Elle en souffrirait très certainement mais elle ne pourrait pas faire autrement. Jamais Gillian ne pourrait en aimer un autre. Et il semblait en être de même pour lui. C’était un cadeau précieux et inestimable, qu’elle avait bien faillis perdre et dont elle ne se séparerait plus jamais. Si il pensait avoir perdu son estime et sa confiance, elle ferait tout pour lui montrer qu’elle était resté la même que celle pour qui il était tombé au premier jour ; qu’elle était droite et loyale, qu’elle le soutenait dans toutes ses démarches, qu’elle le secondait en silence et dans l’ombre et qu’elle pouvait supporter ses peurs, même les plus sombres et obscures. Ils étaient un tout, à la fois lumière et obscurité, lové l’un contre l’autre en un équilibre des plus parfaits. Gillian ne savait pas si un jour elle pourrait trouver les mots assez forts pour lui demander pardon, pour lui dire qu’elle regrettait le temps sans lui, qu’elle n’avait jamais cessé de penser à lui à un seul moment et qu’elle l’aimait toujours comme au premier jour. Les mots étaient inutiles, c’est pourquoi elle laissait ses émotions prendre le relais, guider l’échange, se laisser envahir par l’amour qu’elle recevait en retour et qu’elle redécouvrait après des mois à subir en silence. Elle voulait contenir, garder un peu de réserve mais c’était impossible. Sa pudeur avait mit les voiles, lui intimant de se montrer telle qu’elle était et telle qu’elle le serait toujours avec lui.

Et pour l’avenir, ils le savaient, ils auraient besoin de ne plus avoir de secret l’un pour l’autre, d’être en transparence totale et en confiance. Ils avaient encore un peu de chemin à parcourir avant d’arriver à un équilibre, ils leur restaient encore certaines choses à mettre à plat, pour s’ouvrir l’un à l’autre. Elle savait qu’elle devait encore lui parler de son père et de ce qu’il était advenu de lui durant toute cette période. Elle avait fait face seule à certaines choses, mais cela n’avait fait que rompre une dernière fois le contact entre elle et cet homme. Elle se lovait un peu plus contre William à cette simple pensée. Ils n’en étaient pas encore là, ils avaient encore le temps. Le temps pour elle d’apprécier le contact de sa peau contre la sienne, qu’elle se plaisait à redécouvrir au travers de ses doigts. Elle faisait rouler ses doigts contre sa peau de porcelaine, elle voulait que cela ne s’arrête jamais. Même si il avait exprimé le désir d’être toujours avec elle, la jeune femme voulait être sûr qu’il sache une bonne fois pour toute dans quoi il mettait les pieds, avec elle et sa vie remplie de déboires. « Tu ne prends pas non plus la voie la plus facile en choisissant un héritier, PDG d’une des plus grandes entreprises de la côte-Est, qui trimballe aussi un sacré paquet de casseroles. Cette fois-ci les journalistes cherchent à déterrer mon passé tout autant que de connaitre ma vie privé actuelle et en particulier ma vie amoureuse. Ils vont te chercher, Gillian. Ce ne sera pas aussi simple qu’avant parce qu’il faudra vivre avec ça, peut être même parfois se cacher pour protéger ce qu’on a. Je ne veux pas qu’on sache qui tu es, on a besoin de calme pour reconstruire notre couple. Si tu recules, je comprendrai, c’est normal que ça te fasse peur, mais saches qu’il n’y a personne d’autre avec qui j’ai envie de sauter le pas plus que toi. » Gillian était consciente depuis le début qu’il s’agissait d’un personnage important et influent, mais la différence cette fois, c’est qu’il était revenu dans la sphère des affaires et par la même occasion dans la sphère médiatique. Le quotidien si doux et si simple allait devenir beaucoup plus compliqué et la jeune femme allait devoir se plier aux exigences de sa nouvelle vie. Mais qu’importe, elle savait qu’elle était faite pour être avec lui et qu’importe les contraintes et la distance, elle pourrait tenir. « Je resterai avec toi, toujours. » murure-elle contre la peau de son cou. C’était la promesse qu’elle lui faisait, qu’elle lui avait fait depuis qu’ils étaient ensemble. Elle ne pourrait pas être heureuse autrement. « J’ai mieux, chaque matin je t’aime plus que le précédent. Je te découvre un peu plus chaque jour et chaque jour j’aime un peu plus la personne que tu es. » Gillian ne se lasserait jamais d’entendre ce genre de choses, ce genre de compliment dans la bouche de l’homme qu’elle aimait plus que tout. Elle se sentait plus précieuse que jamais, elle passait du statut de la vulgaire poupée de chiffon à celui du diamant brut. Toujours lovée dans son cou, Gillian laissa sa tête reposer dans le creux de son cou, tandis que ses doigts viennent entrelacer les siens. Rattrapée par ses émotions, par l’ascenseur émotionnel de toute la soirée, elle luttait pour garder les yeux ouverts, sans cesser de scruter William. Elle ne voulait pas dormir, elle ne voulait pas que cette soirée se termine ainsi, même si son corps semblait lui ordonner le contraire. Elle sentait le bras de William se refermer sur elle, en remontant la couverture. Son cocon protecteur. Gillian sent qu’elle sombre malgré elle dans la mer du sommeil, même si elle s’accrochait comme elle le pouvait. « Je ne veux pas dormir, pas maintenant, c’est trop tôt. », soufflait-elle alors que William ne faisait rien pour arranger la situation. Gillian se laisse glisser, dans l’ombre, dans le sommeil. Mais cette fois, c’était différent. C’est différent parce qu’il était là. Il allait rendre sa nuit paisible et calme et pour la première fois depuis des mois, la jeune femme pourrait dormir dans un sentiment de sécurité et de plénitude complet.

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