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 (M/LIBRE) DANIEL GILLIES.

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MessageSujet: (M/LIBRE) DANIEL GILLIES.   Sam 26 Juil - 11:41


❝ ezra louis hamilton ❞
avec daniel gillies



carte d'identité.
nom › il porte le nom de son père, Hamilton ∙ prénom(s) › son premier prénom est Ezra, il ne sait pas d'où ça vient. quant à son second prénom, Louis, c'est le prénom d'un frère de sa mère qui est décédé lorsqu'il était enfant ∙ date et lieu de naissance › il est né en 1976, la date exacte et le lieu sont au choix ∙ âge › il a donc actuellement trente-huit ans ∙ nationalité(s) › il est Américain mais il a des origines Anglaises ∙ orientation sexuelle › il est purement hétérosexuel ∙ statut › célibataire actuellement, soit divorcé, soit veuf ∙ études/métiers › au choix, mais je le vois bien dans un métier du style enseignant à l'université ∙ quartier › Lombard Lane ou Seymour Street ∙ groupe › je dirais Fatality ou Intrepidity mais à vous de voir ∙ caractère › loyal ø poli ø discret mais sociable ø charmeur ø plutôt calme en général mais lorsqu'il s'énerve, ça ne rigole plus du tout ø sincère ø attentionné ø drôle ø peu sûr de lui à cause de son père ø ... ∙ autres propositions d'avatars › j'aimerais vraiment Daniel Gillies mais j'avais aussi pensé à Nikolaj Coster-Waldau, Théo James, Paul Wesley, Joseph Morgan. bien sûr, il faudra adapter l'âge suivant l'avatar choisi. vous pouvez en proposer d'autres. ∙ statut du scenario › libre

histoire.
L'histoire est assez libre mais voici quelques petits points à respecter (points présents dans ma présentation ø cliques ici pour la lire) :
→ Il a un frère, plus vieux que lui
→ Sa mère était malade, et le mettre au monde l'a beaucoup affaiblie, beaucoup plus que lors de sa première grossesse. Les médecins l'avaient prévenue de cela mais elle avait préféré garder le bébé. Elle est morte alors qu'Ezra avait cinq ans. Son père l'en a tenu responsable et il s'est mis à le battre, prétextant qu'il n'était pas assez bien, qu'il devrait suivre l'exemple de son grand frère. Ce qu'il faisait mais ce n'était encore jamais assez bien.
→ Sa mère était originaire de Longside Creek, c'est pour ça qu'il est venu ici. Un des derniers souvenirs qu'il a d'elle est qu'elle lui ai dit que sa ville natale était son havre de paix.
→ Il a toujours été quelqu'un de très aimé, avec de bonnes notes pourtant il n'a jamais réussi à le voir puisque son père n'était jamais fier de lui
→ Si il est divorcé : il s'est marié peu de temps après le lycée voyant là sa liberté face à son père, mais au fil du temps leur amour s'est effrité se rendant compte qu'ils s'étaient mariés beaucoup trop jeunes et pas assez amoureux. le divorce prononcé, il a décidé de se rendre dans la ville de sa mère.
→ Si il est veuf : il s'est marié avec son premier amour, et pensait vraiment que ça durerait toute leur vie, même si ils voyaient bien qu'ils s'étaient mariés trop jeunes et que leur amour était beaucoup plus une amitié à présent. malheureusement, suite à un accident, elle est morte il y a peu de temps. ce fut son déclic pour sa décision de se rendre dans la ville de sa mère.
→ Il a pris son avion de New York (comme Riven), donc il faut qu'il soit des alentours de NY.

lien.

riven-ahri z. rhodes (avec emily vancamp) › coup de foudre.  Bon alors, le lien, je suis désolée mais il faut absolument lire ma présentation. Mon histoire tourne autour de leur rencontre. Je mets donc mon histoire ici.
Riven-Ahri Z. Rhodes a écrit:

« C’est votre guitare ? » Je venais à peine de m’installer à ma place, près du hublot comme je l’avais voulu, ne pouvais-je pas avoir un peu de tranquillité avant le décollage ? « Non, je l’ai volée. » Je l’avais dit sans même le regarder, je savais que c’était un homme au timbre de voix, c’était tout. « C’est pour ça que je m’en vais loin, je fuis. » D’ordinaire, j’étais plutôt quelqu’un d’ouverte, mais là, tout ce que je voulais, c’était décoller et arriver à Longside Creek pour retrouver ma meilleure amie. C’était tout ce que je recherchais, tourner la page sur mon passé alors il était vrai que monter dans cet avion était pour moi un nouvel espoir. « En plus, elle a de l’humour. » J’avais enfin tourné la tête vers ledit homme. Beaucoup plus âgé que moi. Quoique, je ne pouvais en être vraiment sûre. En tout cas, il était vraiment pas mal. Il avait un air de James mon ex petit-ami. J’avais quitté James juste avant de partir. Ça avait été sans doute la décision la plus dure que j’ai eue à prendre, nous étions bien ensemble mais j’avais vraiment besoin de tourner la page, de recommencer à zéro. Alors, c’était la seule chose qu’il y avait à faire selon moi. Tout quitter, y compris James. Et cet homme avait un air de mon ex, mais c’était sans doute parce que ce dernier me manquait que je voyais un air. « En plus de quoi ? » Cette fois, j’étais moins froide, moins sèche. Je lui avais même fait un sourire. Sourire qu’il m’avait rendu. « En plus de votre beauté, bien sûr. » Bien sûr, j’aurais dû m’en douter. La réponse était si évidente. J’avais baissé la tête en riant légèrement. En le regardant de nouveau, il s’était assis sur son siège, à côté du mien, et me tendait la main. « Je m’appelle Ezra. » Après une seconde d’hésitation, je lui pris la main. Elle était chaude, son contact m’avait donné un léger frisson mais je ne laissais rien paraître. « Riven-Ahri. » Voilà, j’avais retrouvé la Riven-Ahri habituelle, aimant faire de nouvelles rencontres, sympathique. « Renarde. » Je sentis un de mes sourcils s’arquer. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’il entendait par là. « Pardon ? » Il avait souri de nouveau, un joli sourire. Le genre de sourire qui me faisait craquer. « Ça vous va bien, quand on vous voit, on sait de suite qu’on a à faire avec une femme de poigne. » Cela me faisait penser à ma mère, elle ne cessait de ma répéter à quel point j’étais forte, à quel point elle était fière de moi. Et, je savais, en la regardant dans les yeux, qu’elle pensait chaque mot. J’étais son unique fille. Après la mort de ma petite sœur alors qu’elle n’était qu’un bébé, elle avait tourné toute son attention sur moi, pour me rendre heureuse. Elle voulait que j’aie absolument tout ce que je voulais. Mon père ne l’avait pas supporté. Je n’avais rien répondu, perdue dans mes pensées. « Riven-Ahri, c’est pas commun comme prénom pour une fille. » Il était vraiment bavard, et aussi vraiment curieux. Je n’étais pas sûre que cela me plaise. « Vous comptez faire la conversation tout le vol ? » Il sourit encore. J’avais envie de lui demander d’arrêter de sourire, d’arrêter de me regarder avec ses magnifiques yeux. Mais je ne pouvais pas. Il s’approcha légèrement de moi comme si il voulait me dire un secret. Malgré moi, je sentis mes muscles se tendre. Ces derniers temps, l’approche d’un homme me faisait cet effet. Et, il chuchota presque. « J’ai peur de l’avion, parler est la seule chose qui me calme. » Je ne savais pas si ce qu’il disait était vrai. C’était possible mais son sourire ne m’aidait pas à savoir si il était sincère ou non. J’avais l’impression qu’il disait surtout cela parce qu’il avait senti, qu’à l’inverse, je n’étais vraiment pas rassurée. C’était la première fois que je prenais l’avion alors j’angoissais un peu. Pourtant, je m’étais à peine rendue compte que nous avions décollés. La conversation avec un inconnu, ça fonctionnait plutôt bien. C’était sans doute la raison qui avait l’avait poussé à continuer. « Le fait est que ce n’est pas commun, avouez. » Le fait était qu’il avait raison mais je ne savais pas si j’avais envie de lui raconter les raisons de mon prénom. Ce n’était franchement pas une bonne histoire à raconter. Ça pourrait même limite passer pour une histoire drôle. « Si vous saviez » J’avais lancé cela comme ça, espérant sans doute qu’il ne veuille pas en savoir plus. Mais, bien sûr, c’était mal le juger. « J’ai tout le temps » Effectivement, nous avions le temps puisque quelques heures nous séparaient de l’atterrissage en Caroline du Sud. Je soupirais avant de répondre. « Mon père voulait des garçons, il a eu deux filles. » Je scrutais son visage, et il se fit plus grave, légèrement en tout cas. Il ne s’attendait pas à cela. « Oh. » Je ne pus m’empêcher de rire face à cette réaction. Ce n’était qu’un prénom après tout, et je le portais plutôt bien au final. « Et votre sœur s’appelle ? » Ezra voulait sans doute savoir à quel point notre père était fou. « Dylan. » Je ne savais pas dire ce que l’expression signifiait vraiment, si il était désolé pour moi ou simplement qu’il n’avait jamais entendu pareille histoire, et que, comme je le disais, il pensait que ça ressemblait à une histoire drôle. J’avais délibérément omis d’évoquer le fait que ma petite sœur n’était plus de ce monde. Je n’avais aucune raison de lui dire après tout. Je ne le connaissais pas. « Et vous jouez depuis longtemps ? » Sa question me surprit, et ma réponse fut immédiate. « Quoi ? » Il sourit. « La guitare. » dit-il en me la montrant. « Oh ! » L’art de passer du coq à l’âne. Il avait sans doute vu que ça m’avait gênée de parler de mon père alors il avait préféré changer de sujet. Je lui en étais quelque peu reconnaissante. « Oui, j’adore ça, c’était une passion commune avec ma mère. » Je le vis tilter au mot ‘était’ alors avant qu’il ne me pose la question, j’avais préfère m’expliquer de suite. « Elle vient de décéder, alors je me retrouve à jouer seule. » J’avais tenté un sourire, qui, j’en étais sûre, était totalement faux et forcé. Mais, il n’avait rien dit et il avait souri, lui aussi, comme pour me dire qu’il comprenait. Mon regard se posa alors sur mon bras, un bleu immense de la forme d’une main dépassait de la manche de mon pull, je me dépêchais de le recouvrir. « Trop tard. » Je le regardais, ses yeux fixaient l’endroit exact où le bleu apparaissait. « Ça arrive de se cogner. » dis-je d’un ton plutôt sec. Je n’avais pas envie de parler de ça avec un inconnu. J’avais déjà parlé dix secondes de mon père, cela m’avait suffi. Déjà au lycée, peu de gens savait pour tout ça. Idem à l’université. Les gens qui savaient pouvaient se compter sur les doigts de mes deux mains, il y avait Caleigh. Et James bien sûr. Lorsque j’étais à l’école, je préférais faire comme si de rien n’était, je préférais être la Riven-Ahri que tout le monde aimait. Si j’avais voulu en parler à un inconnu, je serais allée voir un psy. Parfois, je me disais que Dylan avait échappé à cela, qu’elle avait eu de la chance. « Dans ce cas, vous ne l’auriez pas caché si rapidement, et avec cet air effrayé. » Un air effrayé ? Peut-être… Je ne savais pas, ce bleu était la dernière œuvre de mon père, je venais de dire que je partais, je voulais emmener ma mère avec moi alors il m’avait empoignée par le bras violemment, il avait serré pour être sûr que je ne bouge pas. Mais il n’avait pas besoin, chaque fois qu’il me touchait, c’était comme si j’étais paralysée et que je ne pouvais plus faire le moindre geste. Il m’avait interdit de partir, il m’avait menacée. Quelques heures plus tard, je claquais la porte. J’étais loin d’imaginer que je venais de signer la mort de ma propre mère. Lorsqu’il m’avait appelé, j’avais pourtant senti de la panique dans sa voix. Il espérait ne pas l’avoir tuer. Pourtant, c’était trop tard. C’était fini. J’avais laissé la police l’emmener, sans rien dire pour le défendre. Je l’avais vu une dernière fois aux funérailles, il m’avait balancé sa haine au visage, me disant que si on était là, c’était ma faute. Si ma mère n’avait pas essayé de me défendre, il n’aurait pas perdu le contrôle. Pour une fois, c’était moi qui l’avais frappé. Ce n’était rien, comparé à ce qu’il avait fait à maman, comparé à ce qu’il m’avait fait. « Petit-ami ou papa ? » Je ne répondis rien. James n’aurait jamais pu lever la main sur moi, il était si gentil. Souvent, au début de notre relation, quand je vivais encore chez mes parents donc et que nous étions seuls chez lui, sur son lit, installée sur le dos, il passait le doigt délicatement sur mes bleus. Je me mis à penser qu’Ezra était le genre de gars à faire cela aussi. Parfois, il me disait de venir chez lui. Mais, il n’en était pas question, ça n’aurait pas empêché mon père de venir me chercher. Je voulais m’enfuir loin, très loin de lui. Je le devais. Je ne le faisais pas parce que je ne voulais pas abandonner ma mère. Aujourd’hui, elle n’était plus là, je devais fuir. Peu importait que mon père fasse de la prison, il en ressortirait un jour. « Je pencherais pour le papa chéri. » J’avais senti l’ironie dans son ton, surtout quand il avait prononcé le dernier mot. À présent, je fixais le siège devant moi, je n’osais pas le regarder, je partais pour tourner la page sur tout ça. En parler avait toujours été difficile. Que ce soit Caleigh ou James, ils avaient toujours essayé de ne pas aborder le sujet, ils savaient à quel point ça me faisait mal, ils savaient que lorsque je partais de chez moi, je faisais comme si tout cela n’existait pas, que j’étais une autre Riven. « Je pencherais pour ça ne vous regarde pas. » Je le savais, ma réaction prouvait qu’il avait raison, mais je n’avais pas pu m’en empêcher. Mon ton avait été sec, tranchant. Je ne pouvais pas en parler, je ne voulais pas surtout. « Touché. » Il se croyait malin en plus. Quelques secondes auparavant, je le trouvais sympathique. À présent, je le trouvais intrusif et beaucoup trop curieux. Il voulait parler soi-disant pour le calmer de sa peur de l’avion, il pouvait parler de n’importe quoi d’autre que de mes bleus. Il pouvait parler de n’importe quoi d’autre que ma souffrance. Ce que ma mère pouvait me manquer ! Ne pouvions-nous pas parler de nouveau de la guitare ? « Je comprends. » avait-il fini par lâcher face à mon silence. Son ton avait une pointe de tristesse mais je n’y fis pas de suite attention, je me tournais vivement vers lui. « Ah oui ? Vous aussi, vous avez un prénom de fille alors que vous êtes un garçon, vous avez perdu votre petite sœur alors qu’elle était un bébé, ce qui a fait que votre mère a porté toute son attention sur vous et votre père ne l’a pas supporté et vous bat à cause de ça. Vous aussi, votre mère est morte sous les coups de votre père et par votre faute. » Il avait l’air abasourdi par ce que je venais de dire. Il donnait l’impression que je l’avais insulté, ou même giflé. Je l’admets, j’avais été un peu impulsive mais il m’avait cherchée, non ? C’était la première fois que j’exprimais la situation à voix haute, la première fois que je ressentais vraiment tout le poids de ma culpabilité. « Non, pas exactement. » Je me rassis au fond de mon siège, et fixa de nouveau face à moi. « Alors, vous ne comprenez pas. » Mon ton était redevenu normal, mais il dénotait une pointe de souffrance. Toute mon enfance, je l’avais passée sous les coups de mon père, tout était prétexte à me frapper. Ma mère était là, elle me défendait, elle aurait préféré prendre les coups plutôt que ce soit moi qui les prenne, elle me protégeait. Elle était si protectrice envers moi. Mais, mon père ne voulait pas la frapper elle, il ne voulait frapper que moi. Alors, quand ma mère s’interposait, il retrouvait immédiatement son calme. « Ma mère est morte quand j’avais cinq ans, elle était malade, et me mettre au monde l’a affaiblie encore plus. Plus que lorsqu’elle a eu mon frère. Mon père m’en a tenu responsable, j’étais un minable pour lui. Je n’étais jamais assez bien, assez intelligent, alors il devait sans doute penser que ses coups de poing me motiverait à m’améliorer. Il voulait que je prenne exemple sur mon frère. C’était ce que je faisais pourtant… » Sa phrase resta en suspens. Je tournais la tête vers lui. Soudain, je me sentis proche de lui. Je me sentis triste pour lui, et sans même y réfléchir, j’avais attrapé sa main. La situation pouvait paraître tellement ridicule. Nous nous connaissions à peine. Pourtant, un lien avait été établi. « Je suis désolée… d’avoir réagi comme ça. » J’avais parlé d’une voix faible. Je regrettais de l’avoir agressé. Ses yeux étaient posés sur moi mais je n’étais pas sûre qu’il me regardait vraiment. « Vous ne pouviez pas savoir. » Effectivement, je ne pouvais pas savoir, mais j’étais dans la même situation que lui, j’étais la même personne, cachant toutes ses souffrances lorsqu’elle passait la porte de chez elle alors je devais savoir qu’une personne joyeuse, souriante, pleine de vie pouvait cacher un tel secret, un tel mal. Pourtant, j’avais réagi comme une conne, comme si j’avais le monopole de la souffrance. « J’écris des livres. » Cela pouvait sembler sortir de nulle part mais ce n’était pas le cas. « Quand je rentrais chez moi, je restais le plus possible dans ma chambre, je m’enfermais dans les bouquins, ça m’a donné le goût de l’écriture. Je n’ai jamais cessé d’écrire. Mes livres ne sont pas assez lus pour que j’en vive alors je suis aussi bibliothécaire. Je me suis enfermée dans ma forteresse de livres. » Il avait eu un bref sourire. « Je suis sûr que vous êtes une excellente écrivaine. Accrochez-vous à votre rêve. » Puisque, depuis le décollage, c’était toujours lui qui posait les questions, j’allais inverser la tendance. « Et vous ? Quel est votre rêve ? » Son regard s’était fait vague, il réfléchissait. J’en avais l’impression en tout cas. « Me rendre à Longside Creek, commencer une nouvelle vie. Ce que j’y ferais, j’en sais trop rien mais je veux reprendre à zéro. » Apparemment, nous voulions les mêmes choses. Au même endroit. Reprendre à zéro. La curiosité était contagieuse, je voulais en savoir plus sur lui. « Pourquoi dans cette ville ? » Ce n’était pas la destination dont tout le monde rêvait après tout, il était légitime que je me pose la question. C’était une petite ville, dont je n’en avais jamais entendu parler avant de connaître Caleigh qui y était originaire. J’avais une bonne raison d’aller là-bas, lui aussi. Peut-être. « Ma mère est originaire de Longside, je me souviens qu’elle m’avait dit un jour en mer berçant que Longside était son havre de paix. C’est un des derniers souvenirs que j’ai d’elle. Je veux voir ce havre de paix par moi-même. Et vous ? » Il était également légitime de me retourner la question. « Pour y retrouver ma meilleure amie. Elle est originaire de là-bas et, après la mort de ma mère, je ne me voyais pas rester à New York. Je ne voulais pas prendre le risque de recroiser mon père. Je veux commencer une nouvelle vie. » Je ne me sentais plus chez moi dans cette ville. Je n’avais plus personne. Plus aucune famille. Inutile de rester. « Alors, me voilà. » Oui, me voilà dans un avion direction la Caroline du Sud, avec ma guitare et quelques affaires dans un sac à dos. J’étais épuisée mais heureuse d’avoir quitté New York. Enfin. « Atterrissage imminent, veuillez rester à vos places et attacher vos ceintures. » Déjà ? Je devais sans doute avoir l’air surpris car Ezra rit légèrement. « Vous voyez, j’avais raison, parler est la seule chose qui calme. » Effectivement, durant tout le trajet, je n’avais pas eu peur. Et j’avais été, je l’avouais, en bonne compagnie. Nous étions alors descendus de l’avion. « Bienvenue dans votre nouvelle vie ! » Découverte de l’environnement. Je me sentais bien. « À vous aussi. » Rapidement, je le vis prendre un papier, noter quelque chose dessus et il me le tendit avec un sourire. « Appelles moi. » Puis, il partit, sans se retourner. Papier dans la main, je le regardais s’en aller. Je souris. Nous nous recroiserons, Ezra.
Pour la suite, ils vont bien évidemment se revoir. Des deux côtés, il y a eu une sorte de coup de foudre auquel ils ne pourront pas échapper. Bien sûr, ce ne sera pas si simple, puisque Riven vient de quitter son petit-ami avec lequel elle était heureuse.

mes exigences.


Bonjour, bonsoir (aa)

Merci d'avoir lu mon scenario et voici les précisions tant attendues What a Face

AVATAR Ϟ Daniel Gillies est tellement brille Je le vois bien dans le rôle, et je trouve qu'ils formeraient un joli couple. Mais j'en ai proposé plusieurs plus haut. Si vraiment aucun ne vous tente, vous pouvez toujours proposer mais je serais sans doute difficile ^^ N'oubliez pas d'adapter l'âge d'Ezra selon l'âge de l'avatar choisi.
PRÉNOMS NOM Ϟ Le premier prénom n'est pas négociable pour la simple et bonne raison que je l'ai utilisé dans ma présentation. Pour le second prénom et le nom, c'est négociable, j'en ai mis pour ne pas laisser vide. (: Si vraiment Ezra ne vous plaît pas comme prénom, vous pouvez proposer, et je pourrais toujours changer dans ma présentation.
ACTIVITÉ Ϟ Je ne demande pas un rp tous les jours, j'en serais bien incapable moi-même What a Face Mais si vous prenez mon scenario, c'est pour être actif, donc pas non plus de rp tous les six mois sinon on va avoir du mal à développer leur rapprochement et futur amour  ange 
QUALITÉ/ QUANTITÉ Ϟ Sachez que je fais en moyenne environ huit cent mots on va dire. Mais, si vous m'écrivez quatre cent mots avec un bon fond, et sans faute, moi je dis parfait. Je sais m'adapter aussi. J'adore aussi les petits rp, ça fait du bien de temps en temps et j'en fais de plus en plus (a)
AUTRE Ϟ Si vous avez la moindre question, la moindre suggestion, n'hésitez pas à m'envoyer un mp ou à poster dans la partie invités (:

Je pense que c'est tout ^^ J'espère que ce scenario vous plaira et que vous vous laisserez tenter I love you



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(M/LIBRE) DANIEL GILLIES.

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