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 (F/LIBRE) MILA KUNIS.

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MESSAGES : 476
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CARTE D'IDENTITE
★ SITUATION: Libre comme l'air
★ PROFESSION: commis de cuisine en attente de concrétiser son projet
★ RELATIONS:
MessageSujet: (F/LIBRE) MILA KUNIS.   Jeu 24 Juil - 21:43


❝ célia sayuri almeida-val ❞
avec mila kunis



carte d'identité.
nom › elle porte le nom de son père mais également de sa mère, Almeida-Val ∙ prénom(s) › son premier prénom est Célia. son second prénom est Sayuri, dont elle n'a absolument aucune idée de l'origine ∙ date et lieu de naissance › elle est née en 1988 à Brasilia, au Brésil ∙ âge › elle a donc actuellement vingt-six ans ∙ nationalité(s) › elle est uniquement Brésilienne ∙ orientation sexuelle › elle est bisexuelle, mais beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes ∙ statut › elle est célibataire mais amoureuse de sa meilleure amie sans aucun doute depuis leur première rencontre ∙ études/métiers › elle a fait des études dans une école de cuisine, tout comme Micah, et elle est aujourd'hui commis de cuisine. elle a toujours espoir qu'elle et Micah réalisent le rêve qu'elles s'étaient fixé : ouvrir un restaurant qui aurait également une boulangerie/pâtisserie ∙ quartier › au choix mais je dirais plutôt Longside Harbor ou Lombard Lane ∙ groupe › au choix mais je la verrais bien dans Intrepidity ou Destiny ∙ caractère › pleine de vie, protectrice, rancunière, loyale, peu diplomate, franche, vaut mieux être son ami que son ennemi, n'est pas apte à pardonner, charmeuse, ... ∙ autres propositions d'avatars › je n'ai pas d'idée en tête mais vous pouvez toujours proposer si Mila ne vous convient pas ∙ statut du scenario › libre

histoire.
voici le lien de ma fiche de présentation qu'il faut lire même si les parties où Célia apparaît son copiées-collées dans la description du lien - par ici. Son histoire est plus ou moins libre, seuls quelques points sont à respecter obligatoirement (:
× elle est Brésilienne, elle peut être née ailleurs qu'à Brasilia mais elle doit y être en 2007, année de sa rencontre avec Micah
× elle a une sœur jumelle (elle peut avoir d'autres frères et sœurs si vous le souhaitez)
× son père est mort lors d'un incendie, sa mère a eu beaucoup de mal à s'en sortir autant psychologiquement que financièrement
× elle a toujours su qu'elle était beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes, mais elle a toujours voulu faire comme si et sortait avec plein de garçons, c'est d'ailleurs en grande partie pour ça que ses parents l'ont envoyée dans cet internat pour filles (là où elle a rencontré Micah)
× elle a redoublé une année avant d'aller en internat (une autre raison qui a fait que ses parents l'ont envoyé dans cet internat d'ailleurs)
× comme Micah, la cuisine a toujours été sa passion, particulièrement la pâtisserie d'où le fait qu'elles partagent un projet en commun : ouvrir un restaurant qui intégrerait également une boulangerie/pâtisserie
× elle a toujours vu d'un mauvais œil Luis mais pour Micah, elle a accepté parce qu'elle voyait sa meilleure amie heureuse
× elle est convaincue que Micah est la femme de sa vie, et elle attendait qu'elle s'en rende compte
× elle est la marraine de Joana, la fille de Micah
× quand Micah lui a annoncé son départ et lui a proposé de venir avec elle, elle a été tentée de dire oui mais elle ne le pouvait pas (pour une raison au choix, j'avais en tête soit sa jumelle malade qui meurt d'où la décision de Célia de retrouver Micah à Longside, soit un de ses parents (mère donc, ou beau-père si il y a), soit sa jumelle dépressive pour une quelconque raison de votre choix aussi)
× maintenant qu'elle le peut, elle rejoint Micah à Longside pour recommencer à zéro, pour concrétiser leur projet et elle l'espère leur amour car elle est convaincue que Micah a des sentiments pour elle mais qu'elle en a peur

lien.

micahel-ana a.s. lasheras (avec naya rivera) › meilleure amie&plus.  voici les extraits de ma fiche où Célia intervient (soit dans tous les paragraphes après leur rencontre What a Face:
Micahel-Ana A.S. Lasheras a écrit:

OCTOBRE DEUX MIL SEPT → « C’est la troisième école dont tu te fais renvoyer, qu’est-ce qu’on va faire de toi, Micah ? » Cette fois, maman ne criait pas. Je crois qu’elle était simplement découragée. A dire vrai, moi aussi. Je m’ennuyais, alors je faisais en sorte de m’amuser comme je le pouvais. Je n’avais pas envie de travailler en cours. « C’est pas apprendre que 2 et 2 font 4 que j’vais faire ce que j’veux. » J’en avais rien à faire des maths. Moi, mon rêve, c’était faire de la cuisine. Mis à part ma chambre, la cuisine était le seul endroit de la maison où j’arrivais à faire le point sur ma vie, à me détendre. J’adorais ça. Ma mère avait soupiré. Même si mes parents me soutenaient dans mes rêves, ils tenaient à ce que j’ai de bonnes notes, et surtout un comportement correct. Je ne leur en voulais pas. Je n’y arrivais pas, tout simplement. Je ne le pouvais pas ou ne le voulais pas. « Nous n’avons pas le choix. » Cette fois, mon père avait pris la parole d’un ton dur, tout en croisant les bras sur sa poitrine. Que voulait-il dire ? Je l’avais su dès la semaine suivante quand j’avais été contrainte de débarquer dans cet internat pour jeunes filles. Là-bas, tout était différent. C’était presque militaire. Je n’allais pas survivre, c’était sûr. Et j’avais compris bien vite que ce n’était pas le renvoi que je risquais chez eux mais bien pire. Il me fallait quelque chose pour tenir. « Moi, c’est Célia. » Elle m’avait tendu la main avec un large sourire. Finalement, ce serait quelqu’un qui m’aiderait à tenir. Célia, elle était rapidement devenue essentielle à mon bien-être. Elle et moi faisions les quatre cent coups dans ce lycée, tout en restant correctes car nous savions ce qui nous attendait. Enfin… nous en avions tout de même pris des punitions abominables. Mais ça importait peu, nous étions ensemble. Mes sentiments pour elle me troublaient presque. Elle était ma meilleure amie, mais parfois lorsque nos mains se frôlaient, j’avais l’impression de plus. Je voulais plus. Je ne savais pas ce que ça signifiait. Et puis un soir, dans notre chambre. « Tu te demandes pas comment ça fait d’embrasser une fille ? » Je l’avais regardé, les sourcils froncés. Elle lisait dans mes pensées, ou quoi ? Elle avait ri, de ce rire que j’adorais. « J’veux dire, on est entourées de filles, c’est normal qu’on soit tentées, non ? » Oui, elle avait sans doute raison. A dire vrai, l’idée m’avait effleuré l’esprit lorsque je m’interrogeais sur mes sentiments pour elle. Je n’avais pas eu le temps de répondre qu’elle avait bondi sur ses pieds, et s’était dirigée vers moi avant de me déposer un baiser sur les lèvres. J’avais légèrement intensifié ce baiser. Et puis, ça avait été terminé. Nous n’en avions jamais reparlé.  
▲ ▲ ▲ ▲

VINGT-HUIT JUIN DEUX MIL SEPT → « Mon rêve, ce serait d’ouvrir un restaurant. » J’avais souri à Célia. Il était tard, nous étions installées sur la plage. J’avais finalement réussi, j’avais mon diplôme et j’allais intégrer l’école de cuisine dont je rêvais. Mon objectif était accessible. Célia aussi allait intégrer la même école que moi. « On le fera ensemble ? » Mon sourire s’était élargi. Plutôt que de faire deux restaurants, autant en ouvrir qu’un seul toutes les deux. « Bien sûr. Et j’aimerais y intégrer une boulangerie/pâtisserie. » Elle avait ri. « Te moques pas de moi ! » J’avais dit cela en riant moi-même, et en lui tapant légèrement sur le bras. « J’me moque pas, j’ai juste l’impression que tu lis dans mes pensées. » Elle avait pris ma main. Je l’avais serrée. Pour l’occasion, nous avions embarqué une bouteille de champagne. J’avais levé mon verre. Cependant je n’avais pas eu le temps de parler. « Je lève mon verre à cette magnifique jeune femme. » Je m’étais retournée, intriguée. Il était là. Tout sourire. Il était beau. Mon cœur ne fit qu’un bond. Pendant une seconde, j’avais pensé que c’était parce que je ne voyais pas assez de garçon. Pourtant, lorsque j’avais serré sa main, je savais que ce n’était pas ça. « Luis. » C’était donc ça un coup de foudre. « Micah. » C’était comme si il n’y avait plus que nous deux. « Et moi, c’est Célia. » Je revins soudain sur terre, et jetais un regard à ma meilleure amie. Je me demandais si son ton cachait de la jalousie. Nous avions fini la soirée avec ce beau Luis. En partant, il avait glissé son numéro de téléphone dans ma main et avait déposé un baiser sur ma joue. Je m’étais sentie rougir. Je ne rougissais pas. « T’es toute rouge, idiote. » Célia avait éclaté de rire. Et elle m’avait imitée quand je m’étais présentée à Luis. Je lui avais tiré la langue. Nous n’étions que des gamines après tout. Une simple gamine amoureuse, voilà tout.
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VINGT-DEUX JANVIER DEUX MIL NEUF → « J’suis enceinte. » Test de grossesse dans la main, je me répétais ça en boucle. Comment j’avais pu être aussi stupide ? Je l’avouais, j’avais tendance à zapper ma pilule de temps à autre. Je pensais que ça pouvait arriver qu’aux autres de tomber enceinte par erreur. Apparemment, j’étais comme les autres. Luis et moi vivions l’histoire parfaite. J’étais aux anges. J’étais persuadée que tout allait s’effondrer. Il ne cessait de me répéter que j’étais la femme de sa vie, qu’il allait m’épouser et me faire des enfants. Seulement, j’étais sûre qu’il ne pensait pas à commencer maintenant. De façon robotique, j’étais allée m’assoir sur mon lit et j’étais restée ainsi pendant des heures. Je venais d’entrer dans l’école de mes rêves, avec ma meilleure amie en plus. Je ne pouvais pas avoir un enfant. Ma main effleura machinalement mon ventre. D’un autre côté, je ne pouvais me résoudre à penser une seule seconde à tuer un être vivant. Je devais passer la soirée avec Luis, je lui dirais à ce moment-là. Oui, je n’avais pas le choix, il était le père, je devais lui dire. « Luis, j’ai un truc à te dire. » Main dans la main, je m’étais jetée à l’eau. Durant tout le dîner, je n’avais pas trouvé le courage de lui dire. Il ne répondit rien, attendant sans doute que je parle. « J’suis enceinte. Je… On va avoir un bébé. » J’eus un faible sourire. Finalement, prononcer le mot bébé avait fini de me convaincre de le garder. Mais Luis… Il lâcha immédiatement ma main. « Non, tu vas avoir un bébé. Pas moi. » Je déglutis difficilement. Il avait bien insisté sur le tu. Je sentis les larmes me monter aux yeux. Non, je les retins de toutes mes forces. Je ne pleurais pas. Jamais. « Quoi ? Je croyais que tu voulais qu’on ait des enfants… » J’avais plus murmuré qu’autre chose. « Pas tout de suite. J’suis trop jeune pour élever un enfant. Et si tu veux mon avis, tu l’es aussi. » J’avais baissé la tête quelques secondes. Lorsque je l’avais relevée, il était parti. Il m’avait simplement laissé en plan. J’avais marché seule, sans but précis. Enfin, mes pieds m’avaient emmenée directement chez Célia. En voyant ma tête, elle m’avait immédiatement prise dans ses bras. Et pour la première fois, je m’étais laissé aller dans les bras de quelqu’un. « Tu vas le garder ? » Installées sur son lit, j’avais acquiescé d’un signe de tête tout en séchant mes dernières larmes. Elle avait attrapé ma main. Je savais que je pourrais compter sur elle.  
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VINGT JUIN DEUX MIL NEUF → « M’dame, j’crois que j’ai un problème. » Il fallait que ça arrive en plein examen. La poisse. J’avais si mal au ventre. J’en étais qu’à six mois et demi de grossesse, je ne pouvais pas accoucher maintenant. « Qu’est-ce qu’il se passe, Micahel-Ana ? » C’était rare que les gens m’appellent par mon prénom complet, même les professeurs m’appelaient Micah en temps normal. Mais, elle, c’était une vraie peau de vache alors ça ne m’étonnait pas. Et puis, honnêtement, mon bébé me préoccupait plus à cet instant. Mon regard se tourna vers Célia, non loin de moi. Elle avait les yeux fixés sur moi. Ses yeux étaient emplis d’inquiétude. Elle aussi, elle savait que je ne devais pas accoucher avant deux mois et demi normalement. « J’ai mal au ventre. » Je regardais à nouveau ma prof. Je le voyais dans son regard, elle ne me croyait, elle ne pensait pas que j’étais sérieuse. « S’il vous plaît, c’est mon bébé. » Mon ton était presque suppliant, je me moquais que tout le monde me regarde. Tout ce qui importait était la santé de mon bébé, de ma fille. « D’accord. » Elle avait dit cela dans un soupir. Je l’exaspérais. Tant mieux. Tant pis pour elle. Elle avait appelé une ambulance, et j’avais été emmenée à l’hôpital le plus proche. Quelques heures plus tard, je mettais au monde une magnifique petite fille. « Est-ce que je peux aller voir ma fille ? » J’étais fatiguée mais j’avais tellement envie de la serrer dans mes bras. Le regard du médecin me fit peur. il avait ce visage compatissant qu’ont tous les médecins quand ils veulent vous annoncer une mauvaise nouvelle. J’avais vu ça à la télévision. « Oui, vous pouvez la voir mais vous ne pourrez pas la prendre. Elle est très faible car elle est très prématurée. Elle doit rester en couveuse quelques temps. » Quelques temps. Si c’était mieux pour elle. Je voulais simplement qu’elle finisse par aller mieux. Au final, je n’avais pu la ramener à la maison que deux semaines plus tard. J’étais si heureuse même si mon appartement était minuscule. Ma Joana allait bien. Luis n’avait pas répondu à mon message lui annonçant la naissance de sa fille. Tant pis, j’avais Célia. Et ma famille.
▲ ▲ ▲ ▲

HUIT JUILLET DEUX MIL DOUZE → « Micah, s’il te plaît, je veux faire partie de vos vies. » Je soupirais en fermant les yeux quelques secondes. « Luis, ça fait déjà dix fois que tu me le dis. Jo a besoin d’un père, pas de belles paroles. » Cela faisait quelques semaines que Luis était revenu dans ma vie, il s’était découvert l’instinct paternel. Seulement, je n’étais pas prête à le faire revenir dans nos vies, et surtout dans celle de Joana, si ce n’était pas pour du long terme. Ma fille avait besoin d’un vrai père. « Tu viens d’avoir ton diplôme, on va pouvoir réaliser notre rêve. Ne le laisse pas tout gâcher. » Célia avait raison, je n’avais pas le droit de le laisser gâcher nos vies. Il avait décampé quand je lui avais annoncé ma grossesse et maintenant il débarquait la bouche en cœur, trois ans après. « Je sais pas, Lia. Il est le père de Jo. » Il n’était pas que ça, il était aussi mon premier véritable amour. Célia me comprenait. Je le savais. « C’est d’accord, Luis. Mais au moindre faux pas, tu ne reverras jamais Joana, c’est compris ? » Il avait acquiescé, sourire aux lèvres. Quelques temps après, il m’avait prouvé qu’il pouvait être un bon père, mais aussi un bon petit-ami. « Micah, j’ai fait des erreurs, j’en suis conscient mais je t’aime. Veux-tu devenir ma femme ? » Je ne pensais pas qu’on pouvait être aussi heureux. J’avais une famille. Je touchais mon rêve du bout des doigts. Finalement, j’avais réussi. « Oui. » J’étais tellement émue que j’avais eu du mal à le dire ce oui. Il m’avait embrassée. J’avais immédiatement pensé à Ezéchiel. J’aurais aimé pouvoir lui dire, pouvoir lui présenter sa nièce. Mais il n’était pas là, il n’était jamais revenu. Mon bonheur avait permis d’enfouir ma colère. Pourtant, elle était toujours présente. Alors, j’avais simplement prévenu le reste de la famille, et Célia.
▲ ▲ ▲ ▲

DOUZE JUILLET DEUX MIL QUATORZE → « Luis, non, tu n’iras pas embrasser notre fille dans cet état. » Il était complètement saoul, ça m’exaspérait. Une simple sortie entre copains, tu parles. Je l’avais vu se diriger vers la chambre de Joana, mais je l’avais intercepté. Soudain, je vis son regard changer. Il devint hargneux. « De toute façon, t’as toujours voulu m’éloigner de Joana. » Il divaguait totalement. Je restais devant la porte, il n’entrerait pas dans cette chambre. « Dis pas n’importe quoi ! Oublies pas que quand je t’ai annoncé ma grossesse, tu t’es enfui, et quand tu es revenu, je t’ai accepté ! Pour notre fille. » Mon ton était aussi hargneux que lui. De quel droit il se permettait de me dire que je l’éloignais de Joana ? « Qui me dit que c’est moi qui t’ai engrossée ? » Sans que je puisse me contrôler, la gifle était partie. Claquante. Cinglante. Portant la main à sa joue rougie, son regard n’était plus hargneux, il était haineux. J’avais dépassé les bornes. Je ne connaissais pas ma force. Malheureusement, je ne connaissais pas la sienne, il m’avait poussée violemment. Je ne savais pas sur quoi j’étais tombée mais ce fut le trou noir. Je ne savais pas combien de temps je m’étais évanouie, j’avais du sang séché sur le front. Peu importait ma douleur, la seule chose qui me vint en tête de suite fut ma fille. Je me précipitais dans sa chambre mais elle n’était plus là. J’avais appelé Célia, presque en pleurs. « Il a pris ma fille, Lia, il l’a prise, j’dois la retrouver. » Nous avions parcouru la ville, Célia avait appelé la police pour moi, j’étais trop paniquée pour le faire, je n’arrivais plus à prononcer un mot. En rentrant à l’appartement, il était là sur le canapé avec notre fille dans les bras. Je m’étais précipitée vers lui et la lui avais arraché des bras. Je m’étais reculée, ma fille dans les bras. Je n’avais même pas vu Célia s’avancer rapidement et se jeter sur Luis. « Ne t’approche plus d’elles, espèce de salop ! » Elle m’avait pris le bras. « Vas prendre quelques affaires, on s’en va. » Elle avait tendu les bras pour me prendre Joana, j’avais eu une seconde d’hésitation, je ne voulais plus la perdre de vue. Mais c’était Célia. Je lui avais tendu Jo, et étais allée faire mes valises. Je n’avais pris que l’essentiel, plus particulièrement les affaires de Jo. Célia m’avait accueillie chez elle. Le lendemain, Luis m’avait appelée. « Je sais pas ce qui m’a pris, j’t’en supplie, pardonne moi. » J’avais pris une grande inspiration. « Non, c’est fini, Luis. » En raccrochant, je savais que, cette fois, mon histoire avec Luis était bel et bien terminée, et je savais que je ne pourrais plus faire confiance à un homme. La seule personne en qui j’avais véritablement confiance –hormis ma famille- était Célia. « Il faut qu’on s’en aille, Lia, je dois protéger Jo. J’vais rejoindre Ezéchiel à Longside Creek. » J’avais pris ma décision. « Viens avec nous. » J’espérais qu’elle dise oui. Seulement, j’avais lu dans son regard que ça n’allait pas être le cas. « J’peux pas, Micah, tu le sais. » Oui, je le savais mais on dit bien que l’espoir fait vivre, n’est-ce pas ? « Je t’aime, Célia. » C’était la première fois que je lui disais vraiment. Au fond, je ne savais même pas si je lui disais de façon amicale ou plus. Je repensais à notre baiser. « Je t’aime aussi. Pas comme toi, mais je t’aime. » Doucement, avec un sourire, elle avait déposé ses lèvres sur les miennes en un doux baiser. « Juste pour que je me souvienne du goût de tes lèvres. » J’avais souri. L’heure du départ avait sonné. « Bye Jo. » Elle aussi lui souriait. « Bye Lia. » Prochain arrêt : Longside Creek, arrivée prévue le vingt juillet deux mil quatorze.
elles sont donc meilleures amies, ont fait les quatre cent coups ensemble dans cet internat. elles ont un rêve en commun. Célia est amoureuse de Micah depuis le premier jour, elle a toujours aimé sa force, sa joie de vivre. Elle se retrouve beaucoup en Micah. quant à Micah, elle a toujours soupçonné ressentir quelque chose pour Célia, particulièrement après leur premier baiser, mais elle a rencontré ensuite Luis qui a fait qu'elle n'y pensait plus -ou presque-. mais le baiser de Célia à son départ a ravivé sa flamme et elle se pose pas mal de questions. au final, elles sont faites l'un pour l'autre.

mes exigences.


Bonjour, bonsoir (aa)

Merci d'avoir lu mon scenario et voici les précisions tant attendues What a Face

AVATAR Ϟ Je vois très bien Mila K. dans le rôle, elle est légèrement typée donc pour une Brésilienne, je trouve que ça colle bien (: après, si vraiment elle vous rebute, on peut voir ensemble ce que vous avez à proposer (aa)
PRÉNOMS NOM Ϟ Le premier prénom n'est pas négociable pour la simple et bonne raison que je l'ai utilisé dans ma présentation. Pour le second prénom et le nom, c'est négociable, mais il faut que cela sonne Brésilien bien sûr (:
ACTIVITÉ Ϟ Je ne demande pas un rp tous les jours, j'en serais bien incapable moi-même What a Face Mais si vous prenez mon scenario, c'est pour être actif, donc pas non plus de rp tous les six mois sinon on va avoir du mal à développer leur amour
QUALITÉ/ QUANTITÉ Ϟ Sachez que je fais en moyenne environ huit cent mots on va dire. Mais, si vous m'écrivez quatre cent mots avec un bon fond, et sans faute, moi je dis parfait. Je sais m'adapter aussi. J'adore aussi les petits rp, ça fait du bien de temps en temps et j'en fais de plus en plus (a)
AUTRE Ϟ Si vous avez la moindre question, la moindre suggestion, n'hésitez pas à m'envoyer un mp ou poster dans la partie invités (:

Je pense que c'est tout ^^ J'espère que ce scenario vous plaira et que vous vous laisserez tenter I love you



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(F/LIBRE) MILA KUNIS.

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