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 Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.

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MESSAGES : 232
AVATAR : Hanna Beth.
CHANSON DU MOMENT : COLARIS - Trail.
AUTRES COMPTES : P. Rafael MacGerailt; M. B. Cole-M. Caldwell-J.
CREDIT : Avatar: Lunch Box (bazzart); reste: MilK. ; Tumblr & Bazzart.




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MessageSujet: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   Mer 16 Juil - 16:08



❝ Ruby Carmen-Angela Liberty Knox ❞
avec Hanna Beth.



carte d'identité.
nom › Knox ∙ prénom(s) › Ruby Carmen-Angela Liberty ∙ date et lieu de naissance › 6 décembre 1989 à Anchorage, Alaska ∙ âge › bientôt 25ans ∙ nationalité(s) › Américaine ∙ orientation sexuelle › Hétérosexuelle ∙ statut › Célibataire ∙ études/métiers › Tatoueuse ∙ quartier › Longside Harbor ∙ groupe › Hope ∙ caractère › Introvertie ∙ Douce ∙ Méfiante ∙ Artistique ∙ Distraite ∙ Cultivée ∙ Moralement faible ∙


tics&manies.
questions.

J'ai le sommeil extrêmement léger ∙ L'une de mes plus grosse hontes est de parler en sims dans mon sommeil ∙ Je n'arrive plus à prendre mon petit déjeuner à table, il faut que je boive mon café en regardant par la fenêtre ∙ Fumer me détend grandement ∙ Les orages aux grands éclairs et brouhaha me rendent extrêmement heureuse ∙ Je déteste tatouer les mineurs ∙ Je n'aime pas les enfants ∙ Je ne regarde pas la télévision, ni n'écoute la radio ∙ J'adore lire les journaux quotidiens, mais je déteste les people ∙ Je déteste le shopping, j'achète mes vêtements et fais mes courses sur internet ∙ Je lis en attendant qu'une personne entre dans mon salon ∙ Je parfume toujours mon salon avec des bougies ∙

si j'étais...
un prénom › Winter.
un animal › une panthère noire.
une saison › L'hiver.
un objet ›  Un dermographe.
une chanson ›  TRUE WIDOW - Fourth Teeth.
une odeur ›  Celle de la pluie.
un livre ›  Fusion; Maggie Stiefvater.
un pays ›  L'Irlande.
un film ›  The Wind That Shakes The Barley.
un personnage fictif › Cole StClair (The wolves of Mercyfalls.)
un sentiment › L'indifférence.
un des quatre éléments › L'eau.
une citation › «Ceux qui cherchent à voir sous la surface le font à leurs risques et périls. » Dorian Gray.  
Quand et de quelle façon êtes-vous arrivé à Longside Creek ?
Je suis arrivée il y a quatre ans, peu après la fin de mes études, au début de mon apprentissage de tatoueuse. J'avais besoin d'un endroit plus reculé pour ne plus penser à Drew, le garçon que j'ai toujours aimé.  

Que pensez-vous de cette ville ?
Malgré ce qu'elle a subit, je la trouve magnifique alors que certaines de ses cicatrices sont encore apparentes dans la mémoire des gens et à certains endroits. Elle ma permis de me reconstruire et de pouvoir me lancer dans la vie active.

Où et comment vous voyez vous dans six ans ?
Très honnêtement, je ne sais pas. La futur m'angoisse et je ne sais absolument pas où j'en serais. Peut-être que je devrais déménager pour que mon affaire fonctionne davantage, peut-être que Drew me retrouvera entre temps et décidera qu'on s'en aille définitivement ailleurs. Je ne sais pas. Je ne préfère pas me projeter...

La tempête vous a-t-elle touché personnellement ?
Je n'étais pas présente lors des faits, mais le moral de certaines personnes a su creuser les traits de leurs visages, reflétant la douleur, la tristesse ainsi que la peur que ces tristes évènements se reproduisent. Je croise de ces visages tous les jours et je ne peux m'empêcher que de ressentir de la compassion pour ces personnes. Cette tempête m'a donc aussi affectée, d'un côté.  

hors rp.
prénom/pseudo › Neventer ∙ âge › 20ans ∙ fille ou garçon ›  ass  ∙ grâce au règlement, je sais que... › Il ne faut pas me prendre pour une  What a Face  ∙ comment as-tu connu WAN ? ›    ∙ tes premières impressions ›    ∙ d'autres commentaires ›   




______________

I'm not enough.
All that was done, you have failed to capture us. Speak spoken love, offer nothing from your heart. I watched you fake a laugh. It was hard for you. We let the time just pass, but it was hard for you & every simple task, I noticed it was hard for you. ©️ sweet peach
 


Dernière édition par R. Carmen-Angela L. Knox le Jeu 17 Juil - 16:26, édité 4 fois
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http://www.what-about-now.net/t1091-ange-i-keep-wondering-why-i-m-still-calling-your-name-through-my-tears-why-have-you-waited-to-embrace-me-my-dear
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MessageSujet: Re: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   Mer 16 Juil - 16:09


❝ Because we've been living with a ghost of summer from two years ago ❞



histoire.
Je n’ai pas eu une naissance hors du commun, je suis née comme tout le monde par là où… on nait. Je n’ai pas fait de mal à ma mère, d’ailleurs elle est encore en vie. Je ne suis pas issue d’une famille qui se fait la guerre, ni de parents ayant décidé de faire leurs vies respectives à l’autre bout du pays, loin l’un de l’autre et se vomissant dessus par le biais des tribunaux pour une stupide pension alimentaire. Non. Mes parents s’aiment par-dessus tout et ont décidé d’avoir un enfant pour pouvoir placer ce sentiment dans une âme, qui plus est, la mienne. J’ai hurlé comme n’importe qui à vous en percer les tympans, je suis bel et bien née à poil, bref… rien d’anormal de ce point de vue. Néanmoins, si je puis me permettre, les choses se sont corsées dans les vingt-cinq ans qui suivirent. Laissez-moi vous conter ma vie, mes péripéties. Ces moments où j’étais plus ou moins seule. Oui parce que… à en juger par moi-même, je ne sais toujours pas ce que je dois en penser… de ces moments.


₰ There's a crazy sound that sends my soul
It's part hillbilly part rock and roll
All you need is a guitar, bull bass and a big ol'drum.₰



Je ne suis pas restée longtemps à Anchorage avec mes parents. Mon père ne trouvait pas de travail et ma mère commençait à avoir le mal du pays. Non y avons donc laissé mes grands-parents  pour descendre dans la banlieue de Phoenix.
Enfaite, ma famille a tout de même quelque chose d’extraordinaire non pas dans son caractère, mais au niveau de son style moral et vestimentaire. Mes parents sont nés et mourront pour le rockabilly et les arts en général comme la photographie ou le tatouage. Je me repasse encore souvent les albums photos où j’étais encore en couche culotte. Mon père, Draven, me tient dans ses bras sur la photo de couverture, appuyé contre sa Cadillac de 1957 rouge. Ses cheveux tirés à la manière de la coupe Pompadour (ou plus couramment appelée « semi-banane »), portant une chemise mal boutonnée, ses bras étaient déjà couverts de tatouages old school et il tenait une cigarette entre ses doigts tout en utilisant son index et son majeur pour designer l’objectif, pour me montrer où mes grandes mirettes foncées devaient regarder. Il a toujours porté des creepers. Et moi aussi d’ailleurs. Sauf bien sur lorsque j’étais encore un nourrisson. Ma mère préférait éduquer mes pieds avec de merveilleuses dr. martens couleur cerise. Ma mère… Le jour, l’éclaircie de mon père. Lui a toujours été très brun, ma mère a l’inverse a toujours été blonde platine. Depuis son adolescence, elle avait été bercée par le vague Pin-up. Toute les filles à l’école regardaient ma maman passer du haut de ses talons de dix à quinze centimètres, décorés d’ancres marines, de cerises ou d’étoiles nautiques…( De brefs exemples que j’ai pu voir sur ses vêtements régulièrement) et moi je lui tenais fièrement la main jusqu’à ce qu’elle me serre dans ses bras et m’embrasse la joue tout en évitant de me mettre de son beau rouge à lèvre. Elle me contemplait longtemps et me disait de filer pour ne pas arriver en retard. Je n’avais pas beaucoup d’ami(e)s parce que mes parents étaient extrêmement sûrs d’eux, fiers de leur vie et qu’ils m’avaient transmis tous leurs goûts. Les petites filles de ma classe me demandaient chaque fois ce que je chantonnais lorsque je dessinais et quand elles me disaient qu’elles ne savaient pas ce que c’était, je leur répondais «Tu ne connais pas le Rock’n’Roll ?!  » et elles me redisaient qu’elles ne savaient pas de quoi il s’agissait.   Je me sentais un peu exclue d’être déjà adulte musicalement. Peut-être qu’à cause de cela, j’ai toujours été une élève moyenne. Je préférais écouter les vinyles de mes parents plus que de faire mes devoirs. Néanmoins, il suffisait que ma mère me dise « Non, tu écouteras Mac Curtis quand tu auras fini de travailler ! » pour que je me mette à plancher. Alors elle s’installait avec moi à la table de la cuisine et me regardais travailler tout en me donnant des explications lorsque je lui désignais un mot inconnu. Ma mère était vendeuse dans un disquaire qui faisait également friperie vintage. Mon père, lui, était un simple mécanicien passionné. Il se retenait souvent de rester tard le soir sur ses moteurs, mais il préférait retrouver sa femme et sa fille dans le nid familial.
Ma mère Liberty et mon père Draven se sont rencontrés à un festival vintage à New York. Un simple hasard au comptoir du bar, un important coup de foudre tout de même. Ils avaient alors dix-sept et dix-neuf ans. Ma mère est tombée enceinte trois ans plus tard, à vingt ans. Malgré leurs allures très Rock’n’roll (c’est le moins que l’on puisse dire), ils ont réussi à prouver à leurs familles respectives que jamais ils ne se laisseront tomber et qu’ils feront le maximum pour me rendre heureuse. Jusqu’à preuve du contraire, ils ont effectivement réussi.
Quelque chose s’est tout de même développé dans ma conscience, très tôt dans ma vie. Mes parents ont très vite compris que j’étais une enfant inexpressive. Malgré l’amour qu’ils m’ont donné, je n’affichais pas mes sentiments, je ne montrais jamais si j’étais heureuse ou si je voulais pleurer. Les larmes roulaient sur mes joues, trahissant mon sentiment intérieur, mais mes lèvres ne bougeaient pas. À croire que j’étais paralysée physiquement, les expressions ne m’atteignaient pas.



₰ I don't ever wanna be here
Like punching in a dream breathing life into my nightmare. ₰




À l’âge de quinze ans, mes parents et moi avons déménagé. J’étais au lycée et je n’avais qu’une amie dans ma classe…comme dans la ville entière. Elle s’appelait Carley Tully et elle est rapidement devenue ma meilleure amie. Nos parents se sont rencontrés et malgré la différence d’âge, ils se sont très bien entendus. Plusieurs fois, je finissais mes journées chez Carley, ou l’inverse, elle échouait chez moi jusqu’à ce que sa maman vienne la chercher après le travail.
Nous nous sommes souvent demandées pourquoi nos parents étaient si proches. Enfaite, nos pères étaient collègues dans le même garage et nos mères comprenaient parfois ce qu’était la même galère à travailler dans un commerce. Elles ont d’ailleurs très vite lié leurs entreprises : ma mère tenait toujours son disquaire / friperie et la mère de Carl’ tenait son pressing juste à côté. Il leur arrivait de passer leurs journées à boire le café sur le comptoir du magasin à attendre des clients. Il n’empêche que leur petite association marchait très bien dans notre banlieue de Portland.
La plus grosse différence que j’entretenais avec Carley, c’était l’émotion. Enfaite, j’étais persuadée qu’il n’y avait pas d’autres filles comme moi sur terre autant indifférentes. Carl’ était très émotive et tombait très rapidement amoureuse…beaucoup trop rapidement. Au début du lycée, elle a rencontré Martin qui l’a littéralement faite sombrer dans un amour lourd et prise de tête…Enfin, selon mon point de vue. Elle ne parlait que de lui et ne pensait qu’à lui constamment. Elle avait fait exploser la note de téléphone de chez elle à tel point qu’elle s’était retrouvée forcée à mettre des pièces dans le téléphone publique en bas de notre rue. Elle avait descendu les réserves de son bocal.
Nous avions nos petites habitudes, entre le fait d’aller au lycée ensemble tous les matins et de s’arrêter au café après les cours, il y avait les soirées passées en douce chez l’une ou chez l’autre. Le plus souvent, cela se passait chez moi car il y avait un escalier de secours proche de ma fenêtre et celle-ci était coulissante. Je ne la fermais jamais. Carley, elle, dormait dans un grenier, la fenêtre était dix fois trop haute et je devais passer par le balcon des voisins et par le toit de sa maison. J’ai bien cru y rester un soir, depuis je n’ai plus voulu recommencer. Elle s’était mise avec Martin et depuis plusieurs mois –la durée de leur couple- nous nous sommes éloignées. Je n’aimais pas ce jeune homme, il était sympathique, mais il ne m’inspirait pas. Il était le cliché masculin de l’époque, c’était peut-être ça qui me dégoutait, mais en réalité, mon instinct était plus proche de la vérité. Il squattait nos temps libres et nos habitudes. La seule chose qu’il n’avait pas le droit de faire, c’était de passer la nuit avec Carley. Nos parents nous donnaient beaucoup de libertés, mais souhaitaient nous garder enfant encore un peu avant que nous nous égarions dans les plaisirs de la vie. Ils avaient bien eu raison. Carl’ a soulevé ma fenêtre une nuit où la lune était en croissant. Elle s’est glissée sous ma couette et ses pieds gelés m’ont fait sursauter. « Putain, Carley ! T’es malade ? J’aurais pu faire une attaque ou un truc critique dans le genre ! » Elle reniflait, elle tentait tant bien que mal de retenir ses larmes, mais elle ne m’a pas répondu. En temps normal elle m’aurait dit que jamais Carmen-Angela ne pourrait mourir d’une attaque, mais elle est restée coi. Je me suis tournée vers elle et dans l’obscurité, j’ai glissé une main à sa joue « Carl, qu’est-ce qu’il se passe ? » Je sentais sa peau humide et glacée, nous étions en février. « J’ai surprise Martin entrain d’embrasser une autre fille au pas de sa porte... » Je réprimais un " oooh " compatissant, je ne savais pas les exprimer correctement, je me contentais de me morde la lèvre inférieure dans le noir. « Il… Il a peut-être trop bu ? » Elle poursuivait après avoir reniflé plusieurs fois d’affilé.  « … Et il l’a faite entrer…et …et … Je les ai vus se déshabiller dans l’ombre de ses rideaux. » Là, elle explosait en sanglots. J’avais glissé mes bras autour de sa nuque, je reposais mon menton sur sa tête, elle avait certainement le nez en plein dans ma poitrine. Je susurrais des " Chuuut ! " comme pour la rassurer, cela parvenait à la calmer petit à petit d’ailleurs. En temps normal, je n’aurais rien dit pour la rassurer, puisque je n’aurais pas su comment faire. Mes « chuts » étaient plus du genre à demander le silence pour que mes parents ne rappliquent pas et ne nous découvrent pas ensemble. Carley m'avait donné l'impression d'être une enfant de six ans à cet instant. Je fermais les yeux et je m’endormais avec la certitude que jamais je ne serais amoureuse, et que cela était fort bien mieux pour moi comme pour mon entourage.



₰ Dying to be born. ₰



J’ai terminé le lycée en m’acharnant au travail. Mes parents m’ont poussé ainsi que mes quelques amis pour que nous puissions tous avancer correctement vers l’avenir. À la fin du lycée, nous étions sept. Il y avait Simon, River, Cian, Gabriel, Rachel et Carley. Nous étions une petite bande de dernière année, ceux qui restaient des heures au lycée pendant leurs heures sans cours, assis dans l’herbe ou sur un banc, même l’hiver ou bien alors au café lorsqu’il faisait trop froid. Certaines filles nous enviaient d’avoir des garçons plutôt attirants dans notre équipe et que le fait de ne pas sortir avec eux relevait du plus gros gâchis que nous ayons pu faire dans nos vies.  Grace à eux j’ai appris à vivre, Carley et moi nous sentions comme frères et sœurs avec eux. On ne s’ennuyait jamais. Et puis nous avons tous réussi nos examens de fin d’année. Gabriel a été engagé dans le garage de mon père, Rachel s’est lancée dans la haute couture, River est parti en bureautique ou quelque chose comme ça, Cian et Simon se sont lancés dans les sciences. Moi j’ai décidé d’entrer en Arts et Carley en lettres. Nous nous sommes tous séparés, j’arrivais tout de même à voir tout le monde au moins une fois tous les jours et il suffisait de saisir son portable, d’appeler tout le monde pour dire « Réunion générale au café ce soir ! » pour que nous rappliquions tous. Tout cela ressemblait à mes nouvelles habitudes, jusqu’à ce qu’un matin de novembre, tout change.
Je me levais difficilement. J’étais même en retard. « Ange ! Lèves-toi ! On va être à la bourre ! » Moi et Carley, on continuait d’aller en cours ensemble, mais depuis notre dernière année, Cian et Simon nous accompagnaient. Cela leur faisait un petit détour mais ils préféraient aller en cours en groupe. « Allez ! Simon et Cian ne vont pas attendre longtemps dans ton hall ! Dépêche ! » « Mmmmmh ! » Répliquais-je en me retournant dans ma couette. Je dormais avec une vieille chemise de mécanicien de mon père, ce n’était pas très chaud et comme Carl’ connaissait mes habitudes, elle tirait ma couette par terre. « Allez ! Tu as cinq minutes chrono pour te maquiller, embarquer le thermos que ta mère a posé dans la cuisine et sortir en mettant ton manteau ! » Pendant qu’elle me parlait je m’asseyais sur mon matelas, passait ma main dans mes cheveux en grimaçant. Le matin et moi étions un mauvais couple. Carley compatissait en m’envoyant mes fringues portées la veille en plein dans la tronche. « Allez, habites-toi sale ours ! On est en RETARD. » Elle descendait dans le hall pendant que je me maquillais… à son plus grand désespoir, je prenais mon temps. Je l’entendais hurler au rez-de-chaussée « Ange ! Tu nous rattraperas sur la route ! » « Oui oui ! » Disais-je tout bas, pour moi-même. J’enfilais un slim, un sweat trop grand pour moi des Stray Cats, une paire de vans, mon manteau et un bonnet. J’embarquais mon sac, mon thermos dans mon autre main, j’embrassais mon père lisant le journal avec une cigarette entre les doigts et ma mère qui avait l’air littéralement dans le pâté –comme chaque matin-, je fermais la porte derrière moi et prenais la route de l’université d’un pas nonchalant…Ce pas quotidien. Environ deux maisons plus loin, je voyais un jeune homme assis sur les marches  du perron de la maison des Dowels. Enfin, leur ancienne maison. Ils avaient déménagé quelques semaines auparavant –j’étais tellement à l’affut de l’actualité du quartier qu’il devait plutôt s’agir de mois-. Le garçon me regardait arriver de loin tout en fumant, lui aussi, une cigarette. Lorsque j’arrivais au niveau de chez lui, il se relevait et venait à ma rencontre. « Salut. » Je m’arrêtais à son niveau et ne répondais pas, il me regardait droit dans les yeux. « Heum… Je viens d’arriver. Je m’appelle Drew. » Je continuais de le fixer, je ne savais pas si j’avais affaire à un psychopathe professionnel ou à mon voisin. Il esquissait un sourire qui ressemblait plus à une grimace visant à se moquer de lui-même et jetait son mégot sur la route. « Je suis nul pour les approches, je sais. Mais j’ai vu ton père récemment et compte tenu de son goût pour les Cadillac et les creepers, je me suis dit que s’il avait un fils ou une fille je pourrais très certainement m’entendre avec dès le début…Et…peut-être rencontrer des gens. » Il était direct, j’aimais cela, mais je n’étais pas assez réveillée pour tout enregistrer. Je détournais enfin mon regard vers mon petit thermos et ouvrait les lèvres sans quitter l’objet des yeux « Je m’appelle Carmen-Angela, mais tout le monde m’appelle Ange. Je ne sais pas si tu as vu trois personnes passer devant toi il y a quelques minutes, mais ces gens devaient m’attendre et ont préféré arriver à l’heure à l’université. » Il m’écoutait attentivement. Je continuais en me replongeant dans ses mirettes claires « Peut-être que si tu n’as rien à faire, tu pourrais me retrouver vers dix-huit heures sur le campus ? Il n’y a qu’un chemin… Et… Compte tenu de notre banalité vestimentaire, je doute que nous nous rations. » Je marquais un temps tout en gardant une image inexpressive sur mon visage. Lui s’était forcé d’esquisser un semblant de sourire en coin. « D’accord, à plus tard. » Je n’avais jamais rencontré une personne aussi ponctuelle. À peine sortie de l’entrée principale de l’université, Drew m’attendait en bas des marches, une nouvelle cigarette entre les doigts.    



₰ What was it like that night?
You've been running from love
You've been running from life.₰




Les photographies s’étaient multipliées dans les albums photo et sur le frigo environ deux ans plus tard. Des photos de mes parents, de moi, de Drew. Parfois de nous quatre, parfois seulement de moi et de Drew. Il faisait partie de la famille, mes parents l’avaient adoré dès qu’ils l’avaient rencontré. Presque immédiatement, mon père et mon ami s’étaient lié d’amitié. Ils avaient presque le même humour, les mêmes opinions et bien entendu les mêmes goûts. Il avait presque élu domicile chez nous parce qu’il ne s’entendait pas avec ses parents adoptifs. Drew avait beau avoir vingt-trois ans, il était très sûr de lui –c’était d’ailleurs cela qui avait plu à mon père en premier-, il était  fier et lorsque l’on ne le connaissait pas, il était impossible de l’atteindre, il était insensible… sauf avec nous. Il me montrait ouvertement ses sentiments sur les traits de son visage, je les comprenais mais je ne savais pas les reproduire. Je savais rire, mais je ne savais pas pleurer, je savais rester de marbre, mais je ne savais pas sourire. C’était souvent le plus gros mystère de ma personnalité, il s’inquiétait de ne pas comprendre ce que je ressentais et cela était même régulier puisqu’il avait quasiment préféré habiter chez nous.
J’avais abandonné l’université parce que j’avais trouvé une école d’Arts. J’étais encore plus dans mon élément, je passais une grande partie de mes soirées assise par terre dans ma chambre, pieds nus, entre mes projets, mes envies de projets, mes brouillons, mes palettes de peinture, mes boites de crayons si je n’étais pas dehors avec Drew et nos amis. Drew était toujours là pendant que je travaillais, c’était lui qui changeait mes vinyles de face lorsque le diamant s’arrêtait. Il me regardait travailler et en même temps il lisait à chaque fois un livre différent. Je ne savais pas ce qu’il faisait avec, mais il devait passer ses journées à les dévorer. Il travaillait à mi-temps au disquaire de la bibliothèque municipale du quartier et l’autre partie de son temps, il la passait au magasin de ma mère qui avait accepté de l’embaucher, mais il faisait plus ça pour s’occuper compte tenu du fait qu’il n’était pas extrêmement bien payé. Il avait refusé de recevoir un salaire minimum parce qu’il était la plupart du temps nourrit et logé chez nous. D’ailleurs, en parlant de loger, mes parents avaient accepté que nous dormions ensemble. Ma mère, Liberty, en avait marre de le voir à moitié en dehors du canapé lorsqu’elle se levait le matin. Il bougeait beaucoup dans son sommeil et se retrouvait très souvent les quatre fers en l’air au réveil. En fumant une cigarette sur le perron de la maison, mon père Draven et Drew avaient tous les deux eut une discussion banale jusqu’à ce qu’ils en viennent à ce sujet après un rapide silence « Liberty commence à se demander si tu vas longtemps rester sur le canapé. » Il déglutissait, croyant tout d’abord que ma mère voulait le mettre dehors « Je pense que toi et Ange êtes assez responsables pour dormir sous la même couverture. » En l’autorisant à dormir avec moi, mon père montrait toute sa confiance en Drew.
Jamais nous ne nous étions embrassé, mais nous en avions parlé très souvent à partir du moment où nous dormions ensemble. Il y avait comme un aimant entre lui et moi, je me sentais obligée de dormir contre lui, c’était une sensation très spéciale à laquelle je m’étais rapidement attachée. Alors qu’un soir nous gardions la lumière allumée, que ma tête reposait dans le creux de son cou, que son menton reposait sur ma tête, l’une de mes mains s’était habituellement glissée contre son torse, et l’autre avait parcouru sa hanche pour atterrir dans son dos, à même sa peau qui sentait bon le savon pour homme.  L’une de ses mains s’était elle aussi habituellement glissée sous la –trop grande- chemise de mécano de mon père qui me servait de pyjama. Il passait parfois des heures à me caresser le dos avec son pouce avant de sombrer dans le sommeil. « Drew ? Qu’est-ce que tu penses de nous ? » Il avait détaché son menton et s’était un peu enfoncé dans notre lit pour reposer son front contre le mien, il voulait me regarder dans les yeux « Que veux-tu dire ? » Je le fixais sans gêne « Et bien… Voilà presque trois ans que nous fréquentons tous les jours, maintenant cela fait peut-être deux mois que nous partageons nos nuits. Et… Je me sens bizarre depuis quelques temps. J’ai moins d’appétit, moins d’inspiration, moins de… » «Ange, est-ce que tu m’aimes ? » Les battements de mon cœur s’accéléraient soudainement, je déglutissais, pourquoi cette question m’atteignait autant ? « Je … je ne comprends pas. » Il savait ce que j’entendais par ne "pas comprendre", je ne savais pas ce que voulais dire "être amoureux ". Je le voyais chercher quelque chose dans mon regard, il se décidait à parler « Si je fais ça, si tu ne me veux pas, repousse-moi… » Son regard s’immobilisait soudainement dans le mien. Il soulevait mon menton avec son index et avec une finesse incomparable, ses lèvres rencontraient les miennes. Ses yeux se fermaient suivis des miens. Une sorte de poids quittait mes épaules, je me sentais légère, je croyais que des ailes m’étaient poussées dans le dos. La main de Drew remontait à ma nuque, ses doigts s’emmêlaient dans mes cheveux, son pouce me caressait de nouveau dans un rythme différent de celui qu’il utilisait pour ses baisers. J’avais eu l’impression d’avoir été téléportée dans une autre dimension, que ce baiser avait duré quelques secondes, mais en réalité le temps s’était largement écoulé lorsque son visage avait quitté le mien. Il me souriait comme un enfant, se cramponnait avec ses mains à mes hanches et m’emportait avec lui en se mettant sur le dos, je me retrouvais face à lui, nos ventres collés, nos visages séparés de quelques millimètres. Il effleurait mes lèvres avec les siennes. « Carmen-Angela, je suis littéralement fou amoureux de toi depuis deux années et deux-cent-quarante-six jours. » Une larme tombait de mon œil, et allait s’écraser sur le coussin, à quelques micro-millimètres de son oreille. Je me mordais la lèvre inférieure, ne sachant pas quoi répondre, des milliers de températures différentes se chamboulaient dans mon ventre, je ne savais pas à quoi cela pouvait bien correspondre, j’avais ma petite idée maintenant malgré tout. Drew s’asseyait, je restais face à lui, j’écartais les jambes, pliais les genoux et m’asseyais à mon tour sur ses cuisses. Il avait ouvert ma chemise, mais ne l’avait pas ôtée, il ne se serait pas permis d’aller si loin, il avait juste glissé ses mains à l’intérieur pour les joindre dans mon dos. J’avais glissé mes bras sur ses épaules et j’avais enfouie mes mains dans ses épais cheveux doux. Nous étions longuement restés à nous regarder droit dans les yeux, jusqu’à ce que je me décide à parler. « Je serais incapable de te repousser, tu fais partie de moi, de ma vie depuis deux ans, tu es constamment présent et aujourd’hui, tu me fais découvrir quelque chose qui m’étais autrefois très inconnu. » Une envie quasi irrésistible de l’embrasser de nouveau prenait possession de mes lèvres. «Je t’aime Drew, de tout mon cœur, de toute mon âme et je crois que jamais je ne pourrais aimer autant que je t’aime toi. » Ses yeux commençaient à briller, un sourire s’était emparé de ses lèvres, je me rapprochais à nouveau doucement de lui, il complétait la minuscule distance qu’il y avait entre nous. Dans notre baiser, je sentais son sourire, il m’entrainait. Il me transmettait cette esquisse. Je souriais sincèrement pour la première fois de ma vie.



₰ It's waiting, always trying
I feel the hands of fate, they're suffocating
Tell me what's the reason
Is it all inside my head
Can't take it no more !₰




Les jours passaient et se ressemblaient. Je n’aurais jamais cru avoir une vie aussi belle. Ma relation avec Drew était presque parfaite. Il nous arrivait de nous prendre la tête, mais il n’y avait rien de plus normal selon moi. Et puis, nous en sommes toujours venus à nous réconcilier. Il était le garçon de plus dans notre groupe. Nous étions les deux musicos de notre branche. Lorsqu’il nous arrivait d’aller à une soirée chez l’un de nos amis, à chaque fois nous avions une pile de vinyles sous le bras. Je n’avais jamais eu autant d’inspiration pour mes projets d’Art. Mes profs se sentaient à chaque fois submergés par les émotions lorsqu’ils regardaient mes travaux. Mes notes n’étaient plus du tout moyennes, j’avais tout pour être fière de moi et mes parents l’étaient également pour moi. Mon père considérait Drew comme son fils, il leur arrivait de rentrer tard dans des états pitoyables et le lendemain ma mère et moi nous concertions sur un clin d’œil pour leur rendre leur journée invivable, encore plus qu’avec une gueule de bois. Cette vie était merveilleuse. Mais mon bonheur avait seulement l’air d’être éphémère, comme si la poisse s’acharnait à vouloir maintenir un nuage noir au-dessus de ma vie.
Cette fois-ci, c’était l’automne. Il commençait à faire froid et les feuilles se déposaient et s’entassaient de plus en plus sur la route. J’adorais cette saison, ces multitudes de couleurs chaudes dans une époque glaciale me donnaient beaucoup d’inspiration et me faisaient rêver à l’infini à tel point qu’il m’arrivait de m’asseoir sur le bord de ma fenêtre et d’y regarder pendant des heures. Ce soir-là, j’étais revenue à pieds de mon école et seule. Les gars et Carley n’avaient pas cours, quant à moi j’avais eu une journée plutôt chargée. Il avait plu et il avait fait très froid. Je m’étais donc mis en tête sur le trajet du retour que je me devais de prendre une douche, c’était même inévitable. J’étais restée presque jusqu’à la fermeture pour pouvoir achever un projet. Il faisait nuit.
L’eau gouttait à flots sur mon visage et mes longs cheveux noirs, la vapeur envahissait ma salle de bain, je ne voulais plus bouger, je ne voulais même plus sortir d’ici, mais mes parents n’étaient pas là ce soir-là et je ne pouvais pas me permettre d’abuser de la facture d’eau. En sortant de la douche, le froid martyrisait déjà mes épaules et j’avais oublié de chercher mes affaires, j’avais tellement été pressée de me réchauffer. Je rêvais déjà d’une tasse de café à la vanille dans le salon, enveloppée dans une couverture polaire et dans l’un de mes pulls longs zippés avec de la moumoute confortable dans la capuche. J’avais la chance d’avoir une salle de bain reliée à ma chambre. En sortant, je tombais nez à nez avec Drew, assis sur mon lit. Un air horriblement triste et coupable s’était attaqué à son visage. Je le regardais longuement, toute sensation de froid avait disparu de mon corps. J’étais là, plantée avec une serviette autour du corps, mes cheveux longs trempés dégoulinaient sur ma peau à peine sèche. Quand mes yeux s’abaissaient vers les mains de Drew, je ne pouvais réprimer un air grave qui avait pris possession de mon visage sans que je le remarque, chose incroyable. Ses mains étaient pleines de sang, son visage très pâle mettait en évidence quelques taches de sang brunes. Il n’avait pas une seule fois cligné des yeux, ni n’avait détourné le regard de mon visage. Il était vêtu d’un sheepskin coat, d’un slim gris et de creepers noires. Je n’osais imaginer l’allure de sa chemise en-dessous. « Ange… j’ai fait une bêtise… Une grosse bêtise… » Je gardais cet air inexpressif qui avait disparu de ma nouvelle personnalité. Il se levait et venait à ma rencontre. Il me serrait dans ses bras, étalant surement du sang sur mes omoplates. Je passais mes bras autour de son cou. Il collait son front au mien et traduisait l’expression dans mes yeux signifiant " qu’as-tu fait ?". « J’ai grièvement blessé mes parents adoptifs, Ange. Ils m’ont dénoncé aux hôpitaux. Les autorités vont venir me chercher… » Il reniflait une fois, deux fois, trois fois… son corps se mettait à trembler et des larmes le faisaient suffoquer. « Je ne peux rien te dire pour changer la situation, Drew. Mis à part que… je t’attendrais autant de temps qu’il le faudra. »
C’est ainsi que la vie m’arrachais ma raison de vivre, l’homme de ma vie. Drew n’avait pas manifesté d’opposition contre la police, il s’était laissé emmener. Je ne l’ai plus jamais revu. Je n’ai jamais su ce qu’il était devenu. Les pénitenciers des alentours me disaient ne pas l’avoir dans leurs fichiers. Je n’ai jamais pu lui rendre visite. Encore aujourd’hui je ne sais s’il est encore en vie.



₰ TRAIL.₰



Les années ont défilé. J’ai pu terminer facilement mes études à l’école d’Arts de la ville de mes parents et j’ai décidé de découvrir de nouveaux horizons en quittant la ville. J’ai commencé à rencontrer divers tatoueurs et à me familiariser dans le métier. L’un d’eux a découvert mon talent et m’a proposé de l’imprimer sur des corps. Il m’a fallu quelques temps pour me perfectionner dans la matière, mais en travaillant parfois jour et nuit, le résultat était là. Bien présent sur la peau et très correct. Les gens tatoués par mes soins étaient tous très satisfaits du résultat, cela me faisait progresser davantage. Je voulais aussi quitter les grandes villes qui me rappelaient beaucoup trop Drew. Je voulais une petite ville en bord de mer. Des amis avaient soutenu l’idée que la ville de Longside Creek était très agréable malgré le passage de l’ouragan une ou deux années auparavant. Je ne voulais pas me mêler à cette ambiance, tout ce que je voulais c’était défendre mon art et transmettre mes goûts. J’ai pu ouvrir mon salon de tatouage après avoir été guide touristique dans un musée de la ville. Il me fallait un peu d’argent pour pouvoir ouvrir mon shop. Je vois à présent le bout du tunnel, mais une douleur est encore tapie dans mon estomac. Drew me manque et je ne saurais rien y changer.




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MessageSujet: Re: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   Mer 16 Juil - 22:42

loove   love2 calin2 brille bighug play très constructif pas vrai ? I love you 

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MessageSujet: Re: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   Mer 16 Juil - 23:57

Welcome! I love you

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A venir ♥️
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MessageSujet: Re: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   Jeu 17 Juil - 11:31

BOUYAAAAAAA I love you brille bave bighug

Voilà, j'ai fait plus constructif que toi Calou What a Face
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MessageSujet: Re: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   Jeu 17 Juil - 16:16

HAHA mdr 
Votre constructivité m'impressionne, je l'apprécie beaucoup  héhé 
Merci, sinon  cheers 

Jvounem  I love you loove 

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MessageSujet: Re: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   Jeu 17 Juil - 17:24

on a fait du progrès hein  héhé 
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MessageSujet: Re: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   Jeu 17 Juil - 17:30

bref, je fais un DP parce que j'avais pas vu les messages dans le "signaler sa fiche" mais on va dire que osef What a Face

félicitation, tu es validé !


commentaire - hallelujah I love you voilà c'est pas constructif mais bon, j'aime quoi brille

Nous espérons que tu passeras de bon moment sur What About Now, et nous avons hâte de lire tes RP ! Mais avant tout cela et pour bien commencer dans l'aventure, n'oublie pas de suivre le guide ...

Tout d'abord, direction le répertoire des métiers pour recenser celui de ton personnage, sans oublier de demander un logement afin de te faire de nouveaux voisins. Une fois cela fait, tu pourras agrandir ton carnet d'adresses en ouvrant ta fiche de liens et répertorier tes sujets de RP dans la partie prévue à cet effet ; Si tu cherches un partenaire de RP, n'hésite pas à en faire la demande. Si tu souhaites nous en faire découvrir encore plus sur ton personnage, tu as également la possibilité d'ouvrir un journal intime ainsi qu'une boite à flash-backs. Si ce nouveau personnage est un multi-compte, n'oublie pas d'aller le faire recenser dans le répertoire des multi-comptes.

Pour toute question supplémentaire, n'hésitez surtout pas à contacter par message privé un des membres du staff, qui se fera un plaisir de te venir en aide
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MessageSujet: Re: Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.   

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Carmen-Angela † Speak spoken love offer nothing from your heart.

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