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 Caleigh ღ There's an endless road to be discovered

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AVATAR : Sophia Bush
CHANSON DU MOMENT : Imagine Dragons - On Top Of The World
AGE : 28 ans
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découvre ce qui se cache
MessageSujet: Caleigh ღ There's an endless road to be discovered   Lun 14 Juil - 17:19



❝ Caleigh Rose Huntington ❞
avec Sophia Bush



carte d'identité.
nom › Huntington ∙ prénom(s) › Caleigh Rose ∙ date et lieu de naissance › 18 mai 1986 à Longside Creek, CS, USA ∙ âge › 28 ans ∙ nationalité(s) › Américaine ∙ orientation sexuelle › Hétérosexuelle ∙ statut › Célibataire ∙ études/métiers › Éditrice ∙ quartier › Lombard Lane ∙ groupe › Fatality ∙ caractère › Loyale ∙ Gourmande ∙ Douce ∙ Sensible ∙ Empathique ∙ Surprotectrice ∙ Généreuse ∙ Obstinée ∙ Organisée ∙ Perfectionniste


tics&manies.
questions.

Vulnérable même si elle ne le montre pas forcément • Couleur favorite du moment : bleu • Déteste son réveil • Est passionnée par son métier • Adore danser et faire la fête • N'est tombée qu'une seule fois amoureuse • Ne fume pas et ne se drogue pas • Est parfois surprotectrice • A toujours été proche de ses parents • Aime rendre service • N'a pas du tout le sens de l'orientation • Aime courir pour décompresser • Est parfois curieuse • S'évanouit parfois • Plat favori : glace vanille, sauce chocolat + une bonne dose de chantilly • A une peur bleue de l’orage • Adore le septième art • Se réveille encore parfois en pleure après avoir rêver de son viol • Peu passer des heures à écouter de la musique • Est gourmande • Aime regarder les étoiles en pleins milieu de la nuit pour réfléchir

si j'étais...
un prénom › Noélia
un animal › un chien
une saison › le printemps
un objet › une machine à écrire
une chanson › Jon Boden - How Long Will I Love You
une odeur › la rose blanche
un livre › Les Hauts de Hurlevent
un pays › USA
un film › The Notebook
un personnage fictif › Nala dans Le Roi Lion
un sentiment › la douceur
un des quatre éléments › l'air
une citation › « Chez n'importe quel homme, il reste toujours une part de gentillesse et de pureté. Ce n'est que quand il a perdu ça qu'il a tout perdu. » Francis Ford Coppola
Quand et de quelle façon êtes-vous arrivé à Longside Creek ?
Je suis née à Longside Creek et j’y ai toujours vécu jusqu’à mon entrée à la fac à New-York en 2004. J’y suis revenue en 2011 après avoir terminé mes études et obtenue quelques années d’expérience dans une maison d’édition renommée.

Que pensez-vous de cette ville ?
Je l’aime tout simplement ! C’est chez moi, ma maison, là où je me sens bien. Pour avoir vécu un temps ailleurs, je peux sans mal reconnaitre que revenir à mes racines a été pour moi une vraie bénédiction. Je connais cette ville par cœur mais jamais je ne me lasserais de la parcourir. C’est chez moi ici et rien ne vaut cette sensation d’être enfin à sa place.

Où et comment vous voyez vous dans six ans ?
Dans six ans ? J’espère que je serais toujours ici, à Longside Creek. Depuis mon retour je ne me vois plus en repartir. Tout quitter alors que j’ai toute ma vie ici me semble impossible. J’espère aussi que ma maison d’édition marchera du feu de Dieu, que je croulerais sous les contrats et peut-être même que je pourrais avoir les moyens de me payer un assistant ou même un bureau en ville plutôt que de travailler à la maison - même si j’ai beaucoup de mal à concevoir de travailler ailleurs tant je me plais dans ce bureau. J’espère que je serais mariée et aurais la chance d’avoir deux beaux enfants en bonne santé. Pour le reste, je n’ai pas encore eu vraiment le temps d’y songer.

La tempête vous a-t-elle touché personnellement ?
Elle n'était pas en ville il y a 5 ans, mais elle était à Longside Creek pendant la tempête de l'an dernier et s'apprêtait à rejoindre Jordan, son ex, chez lui. Malheureusement, sa voiture fut emportée par une vague et sans l'intervention de Jordan, elle y serait très certainement restée. Il lui a sauvé la vie ce jour-là, hormis une belle peur, des côtes cassées et quelques points de sutures, la demoiselle s'en est plutôt bien sortie.

hors rp.
prénom/pseudo › Blue Sky∙ âge › 22 ans ∙ fille ou garçon › fille ∙ grâce au règlement, je sais que... › ici ∙ comment as-tu connu WAN ? › Je ne m'en souviens plus, sur Bazzart peut-être ? ∙ tes premières impressions › Je l'avais trouvé très joli et accueillant ∙ d'autres commentaires › Je vous aime (aa)




______________


    L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s’éloigne, quand la vie devient dure, quand les choses change, le vrai amour reste inchangé... William Shakespeare


Dernière édition par Caleigh R. Huntington le Dim 20 Juil - 23:20, édité 5 fois
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http://www.what-about-now.net/t1816-caleigh-there-s-an-endless-road-to-be-discovered#56635 http://www.what-about-now.net/t2011-caleigh-when-she-was-just-a-girl-she-expected-the-world http://blueskywithsunshine.tumblr.com
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MessageSujet: Re: Caleigh ღ There's an endless road to be discovered   Lun 14 Juil - 17:19


❝ On dit que certaines vies sont liées à travers le temps... Unies par un ancien appel qui résonne à travers les siècles. ❞



histoire.
Caleigh - « Callie ou Leigh » pour ses proches - est la fille unique de Paul et Miranda Huntington. Ils font partie des familles « moyennes » de Longside Creek, ses parents ayant tous deux des revenus plutôt confortables. Choyée toute son enfance elle n'a jamais manquée de rien. Contrairement à d'autres elle n'était pas trop demandeuse et se contentait de ce qu'on lui offrait. Elle travaillait parfois le soir et les weekends afin de se payer ses sorties. Elle n'a jamais voulu dépendre de qui que ce soit financièrement et ainsi, elle n'avait pas besoin de toujours demander de l'argent à ses parents. Elle était une vraie fierté pour eux. Polie, gentille, toujours de bonne humeur, ayant un niveau scolaire correct et à l'écoute des autres. Elle ne se faisait disputer que très rarement et resta toujours proche de ses parents. Un vrai rayon de soleil pour quiconque la connaissait ! Souriante et très sociable, elle a toujours eu de nombreux amis durant ses études.

Très convoitée par la gente masculine, il faut l'avouer, elle ne jeta pourtant son dévolu que sur un seul homme, Jay, lors de sa dernière année de lycée. Sa réputation ou plutôt celle de sa famille n'était plus à faire, mais malgré cela, elle ne tarda pas à tomber amoureuse. Après quelques rendez-vous, et de forts sentiments naissant, ils se mirent en couple secrètement. Elle avait toujours eu le don de cerner les gens qui l'entouraient et contrairement à la réputation qu'il avait et ce qu'il laissait paraître, elle avait su trouver en lui un tout autre homme. Lorsqu'elle était avec lui, elle était toujours bien. Il la rendait heureuse, la protégeait, la faisait rire, lui parlait comme à personne. Avec elle, il n’était pas le bandit de la ville à la façon truand des années 50. Non, il était un tout autre homme. Son homme. Malgré des fréquentations bien différentes et deux forts caractères, c'était un vrai coup de foudre. Lorsqu'ils étaient ensemble c'était une évidence, ils étaient faits l'un pour l'autre. Pourtant, après plusieurs mois de relation, lorsqu'on lui demanda de choisir entre elle et sa famille, c'est sa famille qu'il choisi, mettant ainsi terme à leur relation.

16 juin 2004
Citation :
Les examens de fins d'années approchaient à grands pas. Le stress montait. Elle passait ses journées à réviser, si bien que cela faisait une semaine qu'elle n'avait pu voir Jay. L'homme de sa vie. Oui, elle le qualifiait ainsi car elle en était certaine. Jamais elle n'avait aimé un homme ainsi auparavant et elle savait qu'elle n'en aimerait plus jamais comme lui. Les adolescents prennent toujours leurs histoires d'amour bien à cœur et Caleigh n'échappait pas à cette règle. Elle était persuadée qu'il serait le seul homme qui compterait pour elle. Il lui lisait de magnifiques phrases tirées de livres plus beaux les uns que les autres, la faisait rire, sourire, enrager mais il l'aimait comme personne ne l'avait jamais aimé auparavant. Ils s'étaient trouvés. Ils n'étaient pourtant pas destinés l'un à l'autre au premier abord. Caleigh venait d'une famille soudée avec des principes, était plutôt douée à l'école, avait de nombreux amis, était populaire. Lui venait d'une famille que beaucoup qualifierait de peu fréquentable et avait donc plutôt mauvaise réputation. Pourtant ce fut le coup de foudre. Son côté bad boy l'avait attiré car elle savait qu'il cachait autre chose sous cette carapace. Et elle n'avait pas tort. Il était totalement différent quand il était avec elle. Calme, posé, jamais violent, il était pleinement lui-même à ses côtés. Afin de la préserver, peu de personnes furent mise au courant de cette relation. Ils n'avaient pas besoin de ça pour être heureux ensemble... En ce 16 juin 2004, il lui avait promis de l'aider à réviser pour ses examens, et c'est donc ainsi qu'elle se retrouva assise à une table dans le fast-food près du lycée. Quelques livres ouverts, un crayon à la main, elle prenait quelques notes en attendant son cher et tendre.

Il semblait un peu en retard ce qui était étonnant de sa part, mais elle n'en fit point cas, bien trop attentionnée dans ses révisions. Lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir, c'est avec un joli sourire qu'elle l'accueillie comme à son habitude. « Bonjour » lui dit-elle en se levant afin d'aller l'embrasser. Il l'arrêta d'un simple geste et c'est incrédule qu'elle se posa sur sa chaise. Il avait un air déterminé et froid qui ne lui ressemblait pas et après un court instant il prononça ces quelques mots : « C'est fini, j’irai pas à la fac avec toi, ni ailleurs. T'es pas de mon monde. J'ai pas de place pour toi dans ma vie ». L'espace d'un instant, elle pria pour qu'il plaisante bien que cette plaisanterie n'était pas du tout à son goût. Mais non, il était plus déterminé que jamais. Les yeux emplis de larmes, elle resta là, immobile, comme le suppliant silencieusement. Il n'a rien ajouté, il est parti comme si de rien n'était. C'était terminé. Elle était là, en larme dans ce fast-food sous le regard déconcerté des gens qui l'entouraient. Incapable de parler ou même de bouger tant la douleur qu'elle ressentait était forte. Il lui avait volé son cœur, arraché, piétiné même. Elle était seule, inconsolable et anéantie. C'était la fin de son premier amour. Celui qu'elle aurait pensé qu'il durerait toujours. La fin de leurs projets, de leurs rêves. La fin.

Ce fut probablement la pire épreuve de sa vie jusque là. Elle mit des semaines à s'en remettre et lorsqu'elle eut son diplôme, elle décida alors de partir pour New-York pour poursuivre ses études loin de celui qui l’avait fait tant souffrir. Loin de lui, loin de cette ville, loin de ses souvenirs, elle tentait de se remettre de cette rupture. Elle mit des années avant de comprendre pourquoi il l’avait quitté et c’est chaque fois avec un pincement au cœur qu'elle repense à cette époque où ils étaient si bien. Malgré tout, elle sait parfaitement qu'elle ne peut lui en vouloir d'avoir choisi sa famille puisqu'elle aurait probablement fait la même chose, mais elle lui avait donné son cœur et il l'avait brisé.

Elle quitta alors tout et se consacra alors entièrement à sa scolarité. Oublier le passé et se consacrer sur le présent, tel était désormais son credo. Plongeant tête baissée dans ce qui lui plaisait, elle tentait d’oublier la douleur qu’elle avait ressentie à cause de Jay, même si elle n’oublia jamais les sentiments qu’elle avait pour lui… C'est à New-York qu'elle rencontra Riven-Ahri. Elles étaient colocataires à la fac et bien rapidement elles se considérèrent comme des sœurs tant elles étaient proches et avaient de points en commun. Elles pouvaient passer des jours ensemble sans jamais se lasser. Elles aimaient les mêmes choses, avaient les mêmes amis et allaient aux mêmes fêtes, elles étaient tout bonnement inséparables ! Amies, sœurs, confidentes, il était bien rare de les croiser l'une sans l'autre. Elles partageaient tout, le bon comme le mauvais, leur amitié restant toujours aussi solide au fil des années. Elle entama des études de journalisme mais prit très vite goût à l'édition qui fut une véritable révélation pour elle à l'occasion d'un stage. Après l'obtention de son diplôme, elle intégra une maison d'édition. Elle avait toujours aimé ce qui touche à l'art, que ce soit le cinéma, la poésie, la photographie ou même les livres. Pouvoir aider des auteurs et découvrir des œuvres magnifiques était un réel plaisir pour elle. Elle était passionnée et déterminée à réussir, ce qui l'aida grandement à évoluer professionnellement. Elle gravit rapidement les échelons, jusqu'au jour où, elle tomba sur un supérieur hiérarchique plus qu'arriéré, à la limite du misogyne. Elle n'hésitait pas à le remettre en place lorsqu'il dépassait les bornes, mais même si elle appréciait son travail, elle n'avait plus aucune possibilité d'évolution par sa faute. Coincée par son supérieur, elle était alors dans une impasse. Elle poursuivit tout de même son travail avec son éternelle positivité comme si de rien n'était.

Un matin, un homme vêtu d’un costard noir hors de prix frappa à sa porte. Elle le laissa entrer car il se fit passer pour un avocat qui avait un besoin urgent de lui parler malgré un air sévère de « je-m'en-foutisme ». Il lui exposa la situation dans laquelle s'était mise Jay. Oui après toutes ces années, il revenait faire basculer sa vie. A présent, il était accusé dans une sordide affaire de meurtre dont elle ne comprit pas grand-chose pour dire vrai. La seule chose qu’elle retenue ce fut qu’il était en prison, qu’il n'allait pas tarder à être jugé et risquait la peine maximale. Horrifiée à cette idée, et bien qu'ayant un sens moral plutôt aigu, ses sentiments qui malgré tout le mal qu'elle se donnait pour masquer refirent surface. Sans même réfléchir, elle signait la déclaration qu'il lui avait apporté, attestant avoir passé la soirée avec Jay alors que cela faisait maintenant des années qu'elle n'avait plus de nouvelles. Il partit satisfait et elle lu sur Internet quelques jours plus tard, qu'il avait été totalement disculpé. L'espace de quelques jours, elle se mit à espérer qu'il reprendrait contact avec elle, ne serait ce que pour la remercier, mais il n'en fit rien, et une fois encore elle comprit que les sentiments qu'elle avait pour lui n'étaient qu'à sens unique. Elle n'était qu'un alibi parmi d'autre. Une nouvelle désillusion pour elle.

Les jours et les mois passaient, et elle continuait de vivre sa vie. Son métier la passionnant toujours autant, elle restait souvent tard le soir même si son supérieur l'exaspérait toujours au plus haut point. C'est d'ailleurs un soir que tout changea.

29 juin 2011
Citation :
Elle avait eu une présentation dans une bibliothèque en ville aujourd’hui. Ce n’était pas gagné d’avance, mais tout c’était finalement bien déroulé. Elle y avait passé la journée, et pour rattraper le peu de retard qu’elle avait pu prendre en n’étant pas au bureau, elle avait décidé de retourner travailler une fois la séance d’autographe de son auteur terminé. Assise à son bureau, elle regardait distraitement par la fenêtre. Les rues de New-York étaient constamment animées, même lorsque la nuit avait pointé le bout de son nez. Vêtue d’un tailleur jupe/veste et d’une paire d’escarpin, qu’elle avait pris le soin d’enlever sous son bureau afin d’être plus à l’aise pour travailler, elle tentait de se mettre au travail. Elle prenait toujours soin de son apparence. Jamais elle n’allait vêtue de la même manière à deux représentations. Elle prenait très à cœur son rôle d’éditrice, et voulait donner une bonne image de sa maison d’édition. De plus, elle ne souhaitait aucunement s’attirer encore les foudres de son misogyne de patron qui trouvait déjà n’importe quel prétexte pour l’injurier… Les bureaux étaient calmes, à cette heure tout le monde était parti. Elle en profita alors pour envoyer un mail à sa meilleure amie.

Coucou meilleure amie de mon cœur,
Je rentre tout juste d’une présentation, j’en profite pour te donner quelques nouvelles. J’ai hésité à t’appeler, mais vu l’heure, j’ai préféré le mail. C’était encore une de ces journées épuisantes, tu sais à piétiner pendant des heures et écouter un auteur lire quelques chapitres de son livre que je connaissais déjà par cœur. Bon je t’avoue que j’adore ça, mais il n’empêche que j’ai les pieds en compotes et c’est vraiment désagréable ! Oui, je sais, il faudrait que je porte un peu plus mes nouveaux escarpins avant des présentations pour que mon pied s’y fasse […] tu me l’as dit 1 000 fois, mais je n’y pense qu’une fois que j’ai mal ! Combien de fois t’ai-je dis : « Bon, c’est décidé, à partir d’aujourd’hui, je les porterais une semaine avant ! »… Je ne m’y ferais jamais je crois, hier je ne savais pas quoi mettre et donc j’en ai acheté une nouvelle paire pour aujourd’hui, c’est vraiment toute une histoire « Caleigh et les chaussures »… Mais bon tu me connais, ça ne m’empêchera pas de les mettre demain après une bonne nuit de repos.
J’étais à l’instant en train de regarder par la fenêtre de mon bureau et je dois avouer que même si New-York me plait, Longside me manque. J’aimerais y retourner, mais avec mon patron, tu sais, pour avoir des vacances…
Je t’aime.
C.

C’était souvent ainsi, elle envoyait régulièrement des mails à sa meilleure amie lui racontant ce qui lui passait par la tête sur le moment. Bien souvent c’était pour lui dire des choses futiles et sans intérêts, comme ce soir là pour ses escarpins, mais elle était tout de même ravie de le faire. C’était comme si elles étaient encore dans la même ville à se raconter ce qui leurs passaient par la tête même si cela n’avait aucune importance. A peine eut-elle le temps de fermer la fenêtre de son ordinateur qu’elle entendit son employeur beugler d’une voix étrange : « Huntington ! ». Immédiatement elle remit ses chaussures à ses pieds et se leva. Elle eut simplement le temps de faire le tour de son bureau, il se tenait déjà là vacillant au pied de la porte. Elle qui pensait être seule pour pouvoir travailler tranquillement, c’était mal parti. « Bonsoir Monsieur Stryder » dit-elle avec un sourire aimable. Elle n’avait jamais aimé se retrouver seule face à son patron. Il était l’homme le plus misogyne qu’elle n’avait jamais vu. Il était toujours désagréable avec elle, lui reprochait même les erreurs de ses collègues parfois. C’était vraiment difficile de travailler dans de bonnes conditions avec un homme tel que lui. Mais elle faisait avec, elle adorait son métier alors elle ne voulait pas prendre le risque de le perdre. « Vous deviez m’apporter le contrat signé avec Matthew Nelson aujourd’hui ! » Nelson ? Ce n’était même pas son client ! Spontanément elle répondit alors : « Je suis désolée Monsieur, mais ce n’est pas mon client ». Elle n’allait tout de même pas encore une fois se faire reprocher les erreurs d’un de ses collègues ! Il avança vers elle et lança d’un air mauvais : « Ça suffit ! Vous avez toujours de très bonnes excuses ! Ça ne marche plus maintenant ! ». Il sentait l’alcool à plein nez, c’était vraiment tout ce qu’il ne lui fallait pas à ce rustre. Ne voulant pas en ajouter, elle se contenta donc de le regarder en silence, s’attendant à recevoir une valse d’offenses. A son air mauvais, elle eut un mouvement de recule jusqu’à ce qu’elle soit contre son bureau incapable de reculer davantage. Lui au contraire avança et après avoir rapidement reluqué Caleigh de la tête au pied, il reprit sur un ton désobligeant et agressif : « Je connais votre petit jeu ! Vous n’êtes qu’une manipulatrice ! Une aguicheuse ! ». Choquée par ces propos cruels, elle ne pu s’empêcher de le montrer, les yeux écarquillés, elle n’osa toutefois pas lui répondre de peur qu’il ne trouve encore à redire. Elle se contenta donc de rester là immobile à espérer que ce serait tout et qu’il partirait après ça. Pourtant il s’approcha encore, encore un peu, jusqu’à se retrouver vraiment proche d’elle qui acculée au bureau ne pouvait lui échapper. Son expression changea soudain ce qui eut le don d’effrayer Caleigh. Il posa alors sa main sur sa cuisse soulevant légèrement sa jupe en disant : « Ça te plait n’est-ce pas ? C’est ça que tu demandes depuis le début ! ». Outrée, elle le gifla violemment avant de le repousser. « Ne me touchez pas ! » Elle n’eut qu’à peine le temps de replacer sa jupe qu’il lui retournait sa gifle en criant : « Fait pas ta prude, tu ne cherches que ça ! ». Il l’agrippa alors violemment par le bras et c’est plus effrayée que jamais qu’elle tenta de le faire lâcher prise. A cet instant, elle ne souhaitait qu’une chose : partir en courant.

Ce n’est malheureusement pas ainsi que cela se passa. Alors qu’elle tentait de se débattre tant bien que mal, il commença à lui crier des insanités tout en la frappant, la sommant de se laisser faire. Un coup violent au visage, puis dans l’abdomen. Les larmes dévalant son visage tant les coups étaient violents, elle tentait de lui échapper. Malgré toute sa bonne volonté, elle n’y parvint. Il lui assena encore plusieurs coups, elle avait si mal. Certains lui coupaient même la respiration. Elle avait mal, elle avait peur. Elle était terrorisée. Elle ne se débattait même plus, pleurant et priant simplement pour qu’il arrête de la frapper. Qu’il s’en aille. Mais il resta, et alors qu’elle était à deux doigts de s’effondrer sous les coups, il arrêta enfin et lui releva le visage, la forçant à le regarder dans les yeux. Il lui dit alors avec un sourire malsain, son haleine pestilentielle fouettant son visage meurtri : « Tu vois quand tu veux ! ». Sa main souleva alors une nouvelle fois sa jupe. Elle avait mal, elle était plus effrayée que jamais, et alors qu’elle aurait voulu que quelqu’un lui vienne en aide ou même qu’elle trouve la force suffisante pour le repousser, rien ne se produisit. Elle était seule. Plus seule que jamais, subissant sans pouvoir réagir. Il lui arracha ses collants, et c’est alors que pour la première fois elle comprit où il voulait en venir. Un torrent de larme dévala sur son visage et elle murmura : « S’il vous plait… ». La fin de sa phrase s’étrangla dans un sanglot, et il ne réagit même pas. Elle n’avait plus de force, elle avait mal, l’espace d’un instant son esprit parti ailleurs lui laissant quelques secondes de répit face à ce monstre qui la torturait. Elle était là, et pourtant elle s’était comme si elle n’y était pas. Elle ne réagissait plus. Comme morte, vidée. Vidée de toute émotion ou réaction. Cette nuit là, il la viola. Et même si elle voyait et ressentait tout, son esprit ne se focalisait que sur de brefs détails comme si elle ne pouvait en accepter davantage. Il ne s’arrêta qu’une fois satisfait. Ravi d’avoir eu ce qu’il voulait. Il se rhabilla, doucement, comme si de rien n’était, la regardant souffrir, incapable de bouger. Puis il partit. Enfin. C’était terminé. Il la laissa là, seule, blessée, meurtrie, choquée et traumatisée au beau milieu de son bureau, dans ces locaux vides.

30 septembre 2011
Citation :
Trois mois. Trois longs mois ce sont écoulés depuis son agression. Quelques minutes seulement qui bouleversèrent sa vie entière. Ce soir là, c’est une part d’elle qui s’évanouie. Son optimisme habituel disparu laissant place à un simple masque faignant la joie et le bonheur aux yeux de tous. Le moindre contact avec les gens la faisait sursauter. La liste des choses qui avaient changés était si longue… Les souvenirs de cette nuit là et tout ce qui en découla la hantaient chaque jour.

Elle se revoyait encore rentrer chez elle ce soir là, à peine avait elle franchie la porte de son appartement qu’elle s’y était enfermée pour n’en sortir que plusieurs jours plus tard. Elle s’était effondrée en larme dans sa douche où elle était restée ce qui semblait être des heures sous l’eau pourtant brulante. Elle revivait sans cesse son agression. Lorsqu’elle arrivait enfin à fermer les yeux, c’était pour se réveiller en hurlant quelques minutes plus tard. Elle avait reçu plusieurs appels de ses parents, sa meilleure amie et même de certains collègues de travail qui s’inquiétaient de ne plus avoir de nouvelles d’elle, mais elle ne rappela personne. Elle était totalement perdue, vidée de tout. Elle voulait mourir. Oui, parfois elle se disait que cette douleur qu’elle ressentait constamment serait plus supportable si elle ne faisait plus parti de ce monde. Elle pensait même parfois que tout ce qui était arrivé était de sa faute. Tout ce qui lui passait par la tête ne faisait qu’envenimer sa douleur. Pourtant un soir, sans savoir pourquoi, lorsqu’un collègue l’appela une énième fois, cette fois, elle décrocha. Elle était restée prostrée pendant des jours entiers avant de pouvoir enfin se ressaisir. Rien n’avait changé pourtant, elle souffrait toujours autant, mais va savoir pourquoi, ce soir là quelque chose était différent. Alors qu’elle demandait à son ancien collègue de lui faire parvenir toutes ses affaires qui étaient restées au bureau, elle prit enfin la décision d’aller à la police. Ça avait assez duré, elle devait remonter la pente d’une manière ou d’une autre. Et si elle avait plus honte que jamais à la simple idée que quelqu’un ne découvre ce qui s’était passé, elle était déterminée à sortir de cette litanie dans laquelle elle était plongée depuis ce soir là.

Elle se rappelait de ce jour là, où elle s’était rendue au commissariat et avait porté plainte contre son employeur. Jamais elle ne s’était sentit si mal, si honteuse. Raconter ce qui lui était arrivé était réellement une épreuve difficile pour elle et lui avait demandé beaucoup de courage. Si le premier policier sembla douter un peu de ses dires, le second lui la cru et enregistra sa plainte sans broncher. Comment ne pas croire une jeune femme en larmes, bouleversée et encore plus ou moins marquée par les coups alors que deux semaines c’étaient déjà écoulées depuis cette agression. Malgré le temps qu’elle avait mis à aller porter plainte, le policier la rassura et lui garantit que sa plainte tenait et qu’elle pourrait ainsi lui faire payer ce qu’il lui avait fait. C’est ainsi qu’elle trouva une nouvelle raison de se battre : lui faire payer ce qu’il avait fait pour qu'il n’ait plus jamais l’occasion de recommencer. Alors elle se ressaisit, engagea une avocate, et fit les démarches nécessaires pour trainer son ancien employeur devant la justice.

Elle se souvenait également de ce jour pénible, au tribunal, où elle du se retrouver une nouvelle fois devant son agresseur. Il était là, fier, hautin, méprisable et sûr de lui. Jamais elle ne s’était sentie aussi seule et vulnérable. Elles avaient trouvé une autre victime avec son avocate et grâce à elle, elles étaient certaines de gagner le procès. Il y avait trop d'éléments à charges pour que le jury n'en tienne compte. Pourtant, ce jour-là, elle ne se présentait pas au tribunal, allant même jusqu'à retirer sa plainte. Alors que Caleigh voyait ses chances de gagner le procès partir en fumée, son avocate lui signala que l’autre victime avait probablement été payée pour revenir sur son témoignage. Après tout le mal qu'elles s’étaient données pour trouver une autre victime, elle l’avait finalement laissé tomber. Ed Stryder déclara, quant à lui, que la version des faits de Callie était totalement fausse et ne tenait absolument pas la route, il n’en fallu pas plus pour les avocats de ce monstre pour faire passer Caleigh pour une affabulatrice et manipulatrice, intéressée par l’argent qu’elle pourrait gagner en s’attaquant à ce monument dans le domaine de l’édition. Ils la démolirent en quelques paroles. Le fait qu’elle ait mis du temps avant d’aller porter plainte n’avait aucunement joué en sa faveur, et la thèse de la manipulation pour obtenir de l’argent se fit tout de suite plus plausible. Rien de ce qu’elle pu dire ne fit changer le juge d’avis. Même le représentant des forces de l’ordre présent pour témoigner pour Caleigh ne changea rien au verdict final puisqu’il n’y avait pas d’autres victimes, cela semblait donc plus que suspect. Ce fut bref, elle perdit le procès.

C’était la fin d’une époque. La jolie éditrice en vogue n’était plus. La seule raison qui la faisait tenir venait de s’évanouir, et elle passait désormais aux yeux de tous pour une manipulatrice avare. Seule et sans emploi, plus rien ne la retenait ici. Et comme elle l’avait fait pour éviter de sombrer il y a quelques années, elle se dit qu’elle n’avait plus qu’une solution. Elle voulait partir. Partir loin, très loin. Et en même temps, elle voulait renter. Chez elle, à Longside Creek. Elle voulait repartir de zéro, tout oublier. Mais il n’était pas si aisé de tout laisser derrière elle. Ça l’avait profondément marqué, et même si elle tentait de se convaincre qu’elle arriverait à le cacher par tous les moyens à ses proches, elle avait peur que leur regard change vis-à-vis d’elle. Elle était honteuse et se disait qu’ils pourraient eux aussi la prendre pour une manipulatrice. Et lors des rares moments où elle songeait à ce qui se passerait si ils la croyait, elle avait peur de ne plus leur inspirer que de la pitié. Elle afficha alors un joli sourire feins sur son minois et décida de reprendre le cours de sa vie comme si rien ne s’était passé. C’est ainsi qu’elle se retrouva au téléphone alors qu’elle finalisait ses cartons : « C’est décidé Papa, je rentre. ». Deux jours plus tard, elle était à Longside Creek prête à reprendre sa vie en main.

De retour au bercail, elle retrouva ses parents et ses amis. Après quelques jours, elle loua une maison non loin de celle de sa famille afin de retrouver un soupçon d'intimité. Retrouver sa ville natale lui fit le plus grand bien. Sa mine triste s'effaça pour laisser place à un sourire quelque peu forcé, mais après tout c'était mieux que rien. Elle reprit alors doucement sa vie en main. Renouant avec ses racines, puis se mettant à son compte en ouvrant sa propre maison d'édition, et en rencontrant de nouvelles personnes. Sa maison d'édition était petite compte tenue de ses modestes moyens, mais c'était pour elle une manière de renouer avec sa passion sans avoir à supporter un patron comme dans le passé. Elle fit la rencontre de Jordan, un soir par l’intermédiaire d’amis communs et le courant passa immédiatement entre eux. Ils pouvaient passer des heures ensemble à discuter ou même à rester sans rien faire sans pour autant s'ennuyer. Il était toujours très gentil avec elle, l'écoutait, la faisait rire, c'était exactement ce qu'il lui fallait pour qu'elle puisse surmonter le traumatisme qui la hantait encore bien souvent dans ses cauchemars. Paradoxalement, après toutes ses heures passées à discuter ensemble, ils ne connaissaient pratiquement rien de concret l'un sur l'autre. Policier aguerri, il aurait pourtant pu savoir tout ce qu'il souhaitait mais jamais il ne tenta de lui poser des questions auxquelles elle n'aurait voulu répondre. C'était probablement pour cette raison qu'elle l'appréciait, tout était simple quand ils étaient ensemble, pas de prise de tête, pas de souvenirs douloureux à raconter, rien que des futilités pour passer le temps et c'était tout ce dont elle avait besoin. Après des mois passés à se côtoyer très régulièrement, ils formèrent enfin en couple. Il était un vrai prince charmant, il l’avait aidé à surmonter le traumatisme qu’elle avait vécu et grâce à lui elle pouvait de nouveau gouter au bonheur. C’est ce moment que choisi Jay pour réapparaître dans sa vie. Après des années de silence, ils se rencontrèrent sur la jetée le soir de la fête foraine. Caleigh admirait le spectacle, seule tandis que Jordan avait dû partir en urgence au travail et Jay arrivait à son tour. Étrange, tel était le mot qui convenait le mieux à cette rencontre. Ils parlèrent rapidement de ce qu’ils étaient devenus sans pour autant entrer dans le détail et puis tout basculait lorsque, Caleigh, incapable de simuler davantage laissait échapper qu’il s’était joué d’elle et ne l’avait jamais aimé. Elle le pensait réellement, qu’il l’avait utilisé, qu’il ne l’aimait pas à l’époque et pourtant, elle, elle l’avait aimé, désespérément. C’est avec un goût amer qu’elle partit, rentrant chez elle en attendant patiemment le retour de celui qui partageait désormais sa vie. Elle laissait derrière elle cette soirée et reprit le cours de sa vie. Tout se passait à merveille avec Jordan, après un an de relation ils emménagèrent ensemble et se fiancèrent. Rien de bien formel, mais c’était un réel désir pour eux de s’engager. Pourtant, le fantôme de sa relation avec Jay rôdait toujours. Elle se fit voler a l’arraché dans la rue un jour et celui qui arrêtait le voleur dans sa course ne fut autre que Jay. Quelle ne fut pas sa surprise de se retrouver fasse à lui des mois après leur dernière rencontre. Ils discutèrent longtemps ce jour-là et pour la première fois, elle laissait entendre avoir toujours eu des sentiments pour lui. La bombe lâchée, il coupait court à tout débat lui signifiant qu’il n’y avait aucun espoir pour eux de toute manière. Rien n’avait changé depuis toutes ces années, alors elle rentrait chez elle et lorsque Jordan lui fit cette fois plus formellement sa demande en mariage, quand elle vit la bague qu’il lui tendait, elle ne pu accepter. Elle avait dit oui la première fois, mais maintenant elle ne le pouvait plus. Elle avait toujours voulu se marier, mais elle avait toujours imaginé que ce serait avec Jay. Il était revenu dans sa vie et même si elle aimait profondément Jordan, elle ne pouvait l’épouser. Elle ne pouvait pas faire cela, pas lui faire ça, pas à Jay non plus. Alors il partit. Tout simplement, sans un mot, sans un geste. Il partit sans qu’elle ne puisse lui dire quoi que ce soit, sans même être certaine qu’elle le reverrait un jour. C’était la fin d’une relation merveilleuse de deux ans. Par sa faute et elle s’en mordrait probablement les doigts.




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MessageSujet: Re: Caleigh ღ There's an endless road to be discovered   Lun 14 Juil - 21:58

T'es bonne I love you Voilà, c'est tout What a Face
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MessageSujet: Re: Caleigh ღ There's an endless road to be discovered   Lun 14 Juil - 22:11

j'peux que plussoyer riven. I love you
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MessageSujet: Re: Caleigh ღ There's an endless road to be discovered   Lun 14 Juil - 22:14

Ouais, je trouve qu'on est bonnes aussi mdr calin2 brille bave  bighug 

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MessageSujet: Re: Caleigh ღ There's an endless road to be discovered   Lun 14 Juil - 22:22

LOL ultra bonnes I love you
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MessageSujet: Re: Caleigh ღ There's an endless road to be discovered   Mar 15 Juil - 22:52

Toujours aussi belle cette Sophia brille ♥️

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A venir ♥️
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MessageSujet: Re: Caleigh ღ There's an endless road to be discovered   Mer 16 Juil - 7:25

Ouiii *-*

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